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Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. [Privé Nicolosi]

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Tiziano Nicolosi
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MessageSujet: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. [Privé Nicolosi] Dim 6 Juil 2014 - 22:40

5 h 03: Villa des Nicolosi

Cinq heure du matin, ma journée commençait. Regardant le réveil qui affichait 5 h 03, je me rendis compte que j'avais un peu trainé ce matin, en souriant, j’imaginai mon père entrain de me dire: "La moindre minute de retard peux te coûter la vie bambino". J'allumai ma lampe de chevet en jetant un léger coup d’œil vers ma femme, Eleonora, je lui déposa un léger baiser sur la joue dont je n'eut pour réponse qu'un petit "hmmm.." qui m'arracha un sourire. Je décidai donc de la laisser dormir, pas évident de savoir si elle voulait profiter entièrement de sa journée ou si elle voulait profiter d'une grasse matinée, mais je ne refusa de prendre le risque d'avoir une Eleonora mal réveillée ! Dans cet état, elle était bien plus dangereuse que moi ! Et de loin !

Je m'assis donc sur le bord de mon lit, me frottant à trois reprises le visages avant d'ouvrir pleinement mes yeux et d'essayer de repérer mes vêtements, ceci fait, je me dirigea vers la salle demain pour me vêtir, essayant de faire le moins de bruit possible. J'enfilai rapidement mes vêtements et regarda mon visage dans le miroir, je suis bien moins beau à voir au réveil ! Yeux plissés, mine renfermée, si je me croisais dans la rue je n'oserais même pas m'aborder ! Par réflexe, je fis donc tirer de l'eau chaude et m'en aspergea le visage pour réveiller un peu ma peau. Dans le but de me faire un café, mon chemin se dirigea donc vers le cuisine.

Arrivé dans la pièce, j’observai Antonio, celui de mes hommes qui avait monté la garde dans cette pièce cette nuit et me rendis compte qu'il était là depuis hier soir. Sans rien dire je fis couler mon café, bien noir et sans sucre, un café d'homme ! Lorsque celui-ci fut terminé je me dirigea vers mon homme de main et me planta devant lui, il est bien plus grand que moi, je ne l'avais jamais réellement remarqué d'ailleurs ! D'un regard interrogateur et perçant, je m'adressa lui d'une voix rauque, mal réveillée.


-Vous n'étiez pas censé faire des roulements cette nuit ?

-Bah !
D'un signe, je lui fis signe de baisser le son, lui indiquant la chambre, il continua plus doucement Je n'avais pas sommeil, j'ai préféré passer mon tour de repos aux autres.

-Ah oui ? Tiens.
Lui dis-je en lui tendant mon café, qu'il prit sans broncher Je veux des hommes réveillés, ne crois pas que c'est parce que tu as passé ton temps de repos que tu vas en avoir un autre, une grosse journée nous attends aujourd'hui. Je continua d'un regard vif Comme tout les jours.

M'éloignant de lui, je me dirigea vers la machine à café pour m'en faire un nouveau, ceci fait, je pris la décision de m'assoir à ma place habituelle et attraper une cigarette que j'allumai aussitôt. J'aimais beaucoup griller une clope le matin avec mon café, comme la plupart des Hommes de mon âge sans doute.
Alors que je venais d'allumer ma garrot, je vis le regard d'Antonio fixer mon paquet, lui n'en ayant surement plus, décidant de jouer avec lui, j'attrapai doucement mon paquet tout en le regardant avec un grand sourire, soudain celui-ci disparu de mon visage et je lui lança, d'un ton sec
Fini ton café, on en reparle après. Il acquiesça sans rien dire.

***


5 h 37: Même lieu.

J'avais fini de me préparer, il ne me restait plus qu'à enfiler mon blouson et je pouvais partir tranquillement dans les rues de San Diego, cependant, je décida d'attendre le levé du jour. J'empoignai le manche de ma guitare avant de la poser entre mes mains et sur mes genoux, assis sur mon canapé, je commençai alors à jouer, calmement, sans trop appuyer sur les cordes pour ne pas réveiller ma femme. Quelques minutes passant, mon esprit parti sur mes vieux souvenirs d'enfance et de souvenirs musicaux amplis de joie et de tristesse. Mes doigts parcourait les cordes de façon très délicate, depuis tout jeune la musique faisait parti de mes échappatoire, un moyen pour moi de ne plus penser à tout ce qui me tracassait, mes responsabilités, ma famille... Isabella.

C'est à ce moment précis, qu'un son vint me perturber et me faire sortir de mes pensées, un bruit de porte, des pas venant dans la direction de cette pièce. Posant ma guitare, j’observai alors celui ou plutôt celle, à l'écoute de ces pas minutieux qui ne pouvaient être, sauf erreur de ma part celle d'une femme, je resta donc fixer l'entrée de la pièce, attendant de croiser le regard de cette personne.

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Eleonora Nicolosi
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MessageSujet: Re: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. [Privé Nicolosi] Mer 9 Juil 2014 - 2:15

Il était à peine plus de cinq heure du matin lorsque je senti mon mari se lever. Il déposa doucement un baiser sur ma joue et bien que le geste était des plus romantique je ne pu m'empêcher de râler. Il ne me restait même plus vingt minutes avant que mon réveil ne sonne et je comptais bien en profiter. Je ne l'entendis même pas quitter la chambre, m'étant rendormi aussitôt. En temps normal je n'aimais pas traînée au lit mais ce matin j'étais d'humeur paresseuse. Si cela n'avait pas été ma journée de repos je serais déjà levé depuis un bout de temps.

Comme cela était prévu mon réveil sonna quelques minutes plus tard et je me redressa dans le lit. Quitter la chaleur des draps fut un peu difficile jusqu'à la salle de bain où je pris une douche bien chaude. En revenant vers la chambre je perçu quelques notes de musique venant du salon. En y repensant je n'ai jamais connu Tiziano sans sa guitare. Je m'en demande même de temps en temps s'il ne l'aime pas plus que moi. Adossée à l'encadrement de la porte, enrouler dans ma serviette je restais là, sans pouvoir bouger. Devant me battre contre moi-même pour me détourner de cette douce mélodie pour me diriger vers le dressing.

Ma position au sein de la famille réclamer de moi que je paraisse autoritaire. Et aujourd'hui plus que les autres jours. Aujourd'hui je n'étais pas Maître Nicolosi, l'avocate en droit des affaires. Aujourd'hui j'étais Madame Nicolosi, la femme à la tête d'une famille mafieuse. Et bien que ce poste ne me soit dévolu que par les liens du mariage il n'en ai pas moins important. Les décisions cruciales n'étaient jamais prisent par mon époux seul, il demandait toujours mon accord, l'inversement étant vrai aussi. Aujourd'hui ce serait donc une robe noire sans manches et pour tout bijoux ma croix en or blanc et rose, le bracelet en argent hérité de ma mère qui ne me quittait jamais ainsi que mon alliance.

En me dirigeant vers le salon j'entendis Tiziano reposa sa guitare et quand j'apparus dans la pièce il était déjà tourné dans cette même direction. Instantanément un sourire vient éclairer mon visage et je me dirigea vers le canapé. Après l'avoir embrasser délicatement, comme s'il était de cristal et pouvait se briser à tout instant je posai ma tête sur son épaule.

Je voulais qu'il continue de jouer, j'adorer ça. Dans ces moments là je me détendais parfaitement. Pourtant, même quand il reprit sa musique ne suffit pas à m'ôter mes pensées sombres qui était apparut quelques minutes plus tôt. Je ne savais pas vraiment pourquoi je pensais à cela mais quelques choses n'allait pas. J'avais un mauvais pressentiment, le concernant lui. Il devait partir aujourd'hui, je ne savais même plus pourquoi mais je sentais au plus profond de moi qu'il allait lui arriver malheur.

Posant ma main sur la sienne pour qu'il arrête de jouer, je pris mon courage à deux mains et lui expliquer mon ressenti, ma panique.


"J'aimerais que tu restes ici aujourd'hui, s'il te plais, pour moi."


Dernière édition par Eleonora Nicolosi le Dim 23 Oct 2016 - 15:26, édité 1 fois
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Tiziano Nicolosi
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MessageSujet: Re: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. [Privé Nicolosi] Mar 22 Juil 2014 - 12:30

Mon intuition était bonne, c'était bien une femme qui passait le pas de ma porte, et pas n'importe qu'elle femme, ma femme, Eleonora, elle était donc réveillée ! Le regard pointé dans sa direction je lui fis arracher un sourire et elle me fit en arracher un à moi aussi, observant son élégance, vêtu d'une jolie robe noire et de quelques bijoux, une main de fer dans un gant de velours.

Elle se dirigea vers moi et ne tarda pas à m'embrasser, ce baiser, n'était pas comme les autres ou du moins, c'était le baiser des jours spéciaux, comme ci elle avait une soudaine pulsion de délicatesse, comme-ci je partais sans jamais revenir. Posant sa tête sur mon épaule, elle me pria de reprendre ma musique, ce que je fis. La guitare était l'une des choses que elle et moi adorions, j'adorais jouer, elle adorait m'entendre, alors je ne me fis pas prier très longtemps. Continuant ma sérénade pendant quelques légères et courtes minutes, je sentis la main d"Eleonora se poser sur la mienne, d'un geste je me tournais vers elle tout en posant ma guitare sur le côté et l'écouta.


"J'aimerais que tu restes ici aujourd'hui, s'il te plais, pour moi."

Alors une fois de plus, mon intuition était la bonne ? Serais-je en veine aujourd'hui ?
Bref, fronçant légèrement les sourcils, je regarda Eleonora d'un ton légèrement sévère, plus embêté qu'énervé. J'attrapai sa main dans la mienne et lui répondit aussi sereinement que possible.


-Tu sais bien ce que je penses de ça, je ne peux pas me permettre de rester ici à rien faire, je comprends tes inquiétudes mais j'ai beaucoup de travail aujourd'hui, surtout ce matin. Je dois me rendre à la conserverie, l'un de mes gars à vue quelques inconscients tourner autour de l'usine et il faut que je règle un petit problème sur le transport des conserves invendables. (Toujours sur ses gardes, c'est le nom qu'il donne aux conserves servant au trafic d'organes) Le trajet a changé.

Je lâcha sa main pour attraper mon paquet de cigarettes, d'un regard vers elle, j'en alluma une et posa ensuite le briquet en tirant le cendrier vers moi et je continua.

-Je pensais amener Anton avec moi.

Je soutenu son regard pour observer sa réaction, sachant qu'elle n'arrivait pas à lui faire confiance. Personnellement, je faisais confiance à Anton, je le savais capable de beaucoup de chose et qu'il était un homme de main très efficace, cependant, je ne donne jamais totalement ma confiance à qui que ce soit, hormis ma famille, je restais donc toujours sur mes gardes et prêt à descendre n'importe lequel de mes hommes si jamais je n'avais, ne serait-ce qu'un seul doute, et cela, Eleonora le savait.

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Isabella Nicolosi
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MessageSujet: Re: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. [Privé Nicolosi] Dim 17 Aoû 2014 - 23:11

Le temps avançait continuellement sans se soucier un court instant que certains êtres humains gâchaient ces minutes-ci à ne rien faire. Cependant, si le temps devait s’inquiéter de chacun, alors on serait figé à tout jamais. Heureusement, il n’avait pas à craindre pour la jeune Nicolosi. Elle ne restait jamais sans rien faire : soit elle détruisait sa personne selon les minutes, soit elle se donnait maladivement à quelques travaux. Chaque nuit d’insomnie était dépensée dans quelques productions artistiques ou dans une virée surprise dans n’importe quelle soirée.

Depuis son « grand retour », soit depuis cette histoire de kidnapping, d’assassinat faite par sa personne et de voyage dans deux mondes différents, elle n’était plus cette docile brune. Les hommes de main qui osaient lui barré la route ne récoltaient qu’un joli faux sourire charmant et un dos. Ils pouvaient croire qu’elle retournait dans sa chambre mais elle sortait en douce. Mine de rien, la petite observe depuis petite et elle connaît les astuces et combines.

Par contre certains hommes, les plus vieux et ceux qui connaissent très bien la petite Isabella, se montraient plus méfiants et plus stricts. Ceux-là ne la lâchaient pas d’une semelle. Soit ils l’accompagnaient jusqu’à sa chambre et restaient une ou deux heures, soit ils l’accompagnaient à la soirée en gardant un très bon œil sur sa personne. Evidemment, le tout était reporté à son père.

Cette situation la frustrait plus que tout. Plus que jamais, elle voulait s’éloigner de sa famille et avoir un semblant de vie. Peut-être irait-elle mieux loin de ceux qui l’avaient trahi. Trahi car elle avait attendu désespérément à ce que ses parents la sauvent le jour même et non qu’ils la laissent croupir dans un petit bateau. Finalement ils n’étaient pas si puissants.

Ils n’étaient qu’humains.

Et ce constat, elle y arrivait chaque nuit où le sommeil ne la trouvait pas. A nouveau elle avait voulu sortir mais l’un des plus vieux membres de la maisonnée l’a empêché et l’a galamment accompagné jusqu’à sa chambre. Pour seule réponse, elle lui claqua violemment la porte au nez. Elle ne craignait en rien de réveiller qui que ce soit. La villa était assez immense pour étouffer certains bruits.

Ainsi, elle passa sa soirée en solitaire, à écouter de la musique, à se préparer un bain ou alors à tenter de se remettre au dessin. Les heures avançaient et bientôt on allait la réveiller pour l’emmener à l’université. Mais elle n’ira pas aujourd’hui, ni demain, ni après-demain, ni cette année. Elle n’avait aucune envie d’essuyer les bancs de la fac de droit. Cela lui semblait dérisoire.

Etait-elle en train de gâcher son avenir ? Ou alors le prenait-elle enfin en main ?

5h30. La soif la rappelait à la réalité. Elle quitta ses planches de dessin, jeta un coup d’œil critique pour finalement les rouler en boule et les jeter à la poubelle. Cela ne lui plaisait pas du tout. D’un pas trainant, les yeux cernés, elle se dirigea nonchalamment à la cuisine. Lorsqu’elle vit Antonio – celui qui l’avait si gentiment barré la route – avec une tasse de café, elle eut un regard interrogateur. Depuis quand se permettait-il de prendre ses aises ? La réponse vint rapidement quand elle entendit au loin son père parler à sa tendre mère.

Peu désireuse de les voir, elle s’apprêta à faire demi-tour, ni vue, ni connue. Mais Antonio était d’un autre avis.

- Bonjour Mademoiselle. Avez-vous bien dormi ?

Pour seule réponse, elle ne lui lança qu’un regard noir. Avait-il rapporté sa volonté de quitter la maisonnée familiale dans la soirée ou attend-il que Tiziano soit plus réveillé ?

- Bien. Bonjour.

Ce dernier bonjour simple et dénué de toute chaleur humaine était à l’attention de ses chères parents. Sans faire plus attention à ces deux personnes, elle chauffa de l’eau pour son thé et prit également de l’eau bien fraîche. Les matins, mine de rien, elle était une assoiffée.

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Eleonora Nicolosi
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MessageSujet: Re: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. [Privé Nicolosi] Mar 2 Sep 2014 - 1:09

Tiziano avait lâcher sa guitare et avant même qu'il ne prononce un seul mot je connaissais sa réponse. Bien sûr qu'il devait partir, bien sûr que je ne pourrais pas le faire changer d'avis. Je le savais avant même de lui adresser la parole mais au moins j'avais essayer. Il y avait un problème avec l'un de nos trafics et c'était le genre de problème qu'il fallait régler au plus tôt. Pourtant j'avais du mal à le laisser partir, J'avais toujours cette peur qu'il ne lui arrive quelque chose. Il fini par lâcher ma main qui resta quelque seconde en place et prit une cigarette. Moi, je m'étais collée au dossier du canapé. C'est à ce moment qu'il m'annonça qu'il contait s'y rendre avec Anton. Un de nos hommes de mains en qui je n'avais absolument pas confiance. Je me suis redressais d'un coup et le fusillais du regard. Et c'est censé me rassurer? J'espère que tu plaisantes. J'avais sans le vouloir hausser le tons. Cela ne m'arriver presque jamais avec mon mari et pour cause, il était parfaitement le genre d'homme à ne pas mettre en colère. Et bien que je sache qu'il ne s'en prendrait pas à moi je ne pouvais m'empêcher de redouter ces moments et de les fuir comme la peste. Mais cette fois c'en était de trop. Avec l'enlèvement de notre fille, son séjour en Italie et ses sorties nocturnes j'avais accumulée pas mal de pression et il fallait bien qu'elle sorte à un moment.

Je me suis alors rapprocher de lui, les larmes au bords des yeux.
Quand Isabella a disparue j'ai crue que j'allais mourir. Tu ne m'a rien dit, j'avais aucune info, personne ne m'en donnait. Je sais que tu voulais me protéger mais c'était horrible. Elle n'est rentré qu'il y a quelque temps et elle nous évite. Elle n'est pas heureuse, notre fille n'est plus heureuse avec nous. J'ai l'impression de l'avoir perdue et je ne veux pas te perdre aussi. Je sais que tu iras quoi que je dise, mais promet-moi, jure-moi d'emmener un autre gars avec toi. L'émotion contenu dans ma voix ne pouvais être plus sincère. Je pris la main gauche de mon mari et fis rouler son alliance entre mes doigts. Quoi que tu décides, quoi que tu fasses. Tu sais que je te soutiendrais toujours mais je crois qu'avant que tu partes il faudrait qu'on parle de notre fille. Il serait peut-être temps qu'elle soit pour elle. C'était la seule solution que j'avais trouvée. La laisser s'éloigner de nous pour nous rapprocher d'elle. C'est à ce moment-là que du bruit provint de la cuisine. Isa apparut alors sur le pas de la porte du salon. Le "bonjour" qu'elle nous adressa était d'une froideur qui me fendait le cœur. J'aurais pu donner n'importe quoi pour revenir des années en arrière lorsqu'elle n'était qu'une enfant souriante, rêveuse et innocente. Tu peux venir, s'il te plais. Il faut qu'on te parles. Au final je n'avais pas vraiment eu le temps d'en discuter avec son père mais je savais qu'il se douter bien que si je prenais le risque de laisser mon bébé s'éloigner de moi c'était qu'il s'agissait de la meilleure chose à faire pour elle. Je ne doutais pas un seul instant de son soutient.

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