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MILA → come as you are.

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Mila T. Newton-Holmes
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MessageSujet: MILA → come as you are. Jeu 25 Oct 2012 - 15:25


Mila Tennessee
Newton-Holmes


    Papiers, s'il vous plait !
    NOM : Newton-Holmes
    PRÉNOM : Mila Tennessee
    DATE DE NAISSANCE : 28 octobre 1989
    NATIONALITÉ : Américaine
    STATUT : Célibataire
    MÉTIER : Étudiante en psycho-criminologie
    VOITURE : Volvo C30 T5
    QUARTIER : Sud
    GROUPE : Civils
    SOUS-GROUPE : (dépend de votre histoire, non obligatoire)


Son caractère
Je ne suis pas un ange, mais je ne suis pas non plus un petit démon. Je pense que mon caractère est un parfait équilibre entre les deux, bien que je peux être une contradiction à moi toute seule.
Certaines personnes disent que je suis quelqu’un de gentil, qui aime rendre service et qui ne se prend jamais la tête. Ce n’est pas entièrement faux. Lorsque je me sens à l’aise avec quelqu’un, je suis un être adorable, qui prend soin de l’autre parce que je pense que les choses doivent être ainsi. Lorsqu’on aime, on prend soin de ces personnes parce qu’on veut qu’elles soient toujours heureuses, coûte que coûte. Mais, je sais que certaines en profitent parce que je ne sais pas toujours dire non. De fait, il arrive bien souvent que je me plie en quatre pour des gens qui n’en valent pas la peine. Je me dis toujours que plus jamais ils ne m’auront, mais cela marche à tous les coups. Je pense qu’ils savent trop bien s’y prendre... Mais lorsque l’on se fiche un peu trop de moi, je deviens vraiment un petit démon ! Je n’aime pas lorsque l’on se fiche de ce que je fais ou ce que je dis, ou pire, que l’on minimise mes actes alors qu’ils comptent beaucoup pour moi. Parfois, il ne faut pas trop chercher la petite bête. J’encaisse, mais lorsque je ne peux plus, j’explose et peu importe les conséquences !
Ils disent aussi que je suis naïve et que je me laisse facilement mettre dans des situations complexe. Ce n’est pas entièrement faux. Lorsque quelqu’un gagne ma confiance, je m’attends toujours à ce que ne la trahisse pas, alors je suis moins méfiante qu’au début. Et forcément, cela réserve parfois des mauvaises surprises qui me laissent sur le carreau. À chaque fois, cela me brise le cœur et je me fais la promesse d’être plus méfiante, mais comment pourrais-je réellement m’y résoudre aussi facilement que cela ? On ne change pas sa façon d’être en seulement quelques jours. Je suis aussi très sensible, et j’aimerai ne plus l’être. Je vous assure que ce n’est vraiment pas une partie de plaisir. Parfois, je pleure sans aucune raison et cela m’embête réellement. Il faudrait que j’apprenne à contrôler mes émotions, mais j’agis toujours selon mon instinct et ce que ma conscience me dicte. De fait, il arrive bien souvent que je suis prise au piège de mes émotions. Oh, je pense qu’on s’y fait avec les années, même si c’est parfois très embarrassant.
Je peux également être très têtue. J’en fais souvent qu’à ma tête et tant pis si je ne prends pas la bonne décision. Après tout, nous apprenons de nos erreurs, pas vrai ? J’estime alors que j’ai le droit d’en faire autant que les autres. Après tout, je ne suis pas parfaite et il est certain que je ne souhaite pas l’être. On me reproche aussi parfois d’être trop terre à terre et de ne pas savoir m’amuser, mais je ne fais pas exprès. Il est vrai qu’il m’est difficile de la faire la fête jusqu’à pas d’heure ou me mettre la tête à l’envers. Je n’ai pas été élevée de la sorte et je pense que cela se ressent dans mon comportement. Et puis, je pense qu’il existe d’autres façons de s’éclater. Je n’ai pas besoin de boire une quantité excessive d’alcool pour cela.



Son physique
De mon physique, la première chose que l’on remarque est ma couleur de cheveux. Évidemment, nous savons tous à quel point les roux sont malmenés dans la vie de tous les jours et j’ai moi-même été victime de cela, mais je m’en fiche royalement. Blonde de naissance, c’est suite à une soirée déguisée où je me suis teint les cheveux que je me suis rendu compte que cette couleur m’allait à merveille. Du coup, il n’est pas rare que je m’affiche rousse dans les rues de la ville. Que chacun garde ses « rouquine » et « poils de carotte », cela ne me touche absolument pas. Après tout, s’ils souhaitent tous être des moutons qui suivent une masse informe de gens qui n’en valent pas la peine, grand bien leur fasse.
Je ne suis pas très grande, je mesure environ un mètre soixante-neuf. Cette taille ne m’est pas déplaisante, ce n’est pas comme si je voulais être une géante et quoiqu’il en soit, je ne suis pas non plus très petite. Disons que cette taille me convient parfaitement, et comme toutes les filles, je triche parfois en mettant des chaussures qui ont de très grand talons. Mais quelle jeune femme ne l’a jamais fait ? D’autant que je ne me vois pas mettre certains vêtements avec des chaussures plates ou des basket, ce serait horrible. Je ne suis pas non plus très grosse. Je suppose que mon poids est en accord parfait avec la taille que je fais. Bien évidemment, il m’arrive parfois de prendre quelques kilos ou d’en perdre plus que de raison. Mais à chaque fois, je fais en sorte que ce ne soit jamais dans des excès. Je fais attention à ma santé et je ne prends aucun risque avec elle.
Ensuite, les gens remarquent rapidement mes yeux. On ne passe pas non plus à côté. Des yeux couleurs vert d’eau, comme ils le disent bien souvent. C’est une chose que j’adore chez moi et je souligne toujours la couleur avec un maquillage qui ne le gâche pas, mais le met en valeur. Je n’en fais pas non plus toute une montagne. Je pense surtout que nous mettons tous nos atouts en avant, cela permet de faire abstraction des nombreuses imperfections que nous avons.
J’aime également mon sourire, qui paraît toujours être si sincère, si tendre. Sauf que parfois, mes sourires peuvent être illusion, comme chez beaucoup de personnes. Et si on parle ensuite des défauts physiques, je n’aime pas forcément mes jambes. Je trouve qu’elles sont étranges, mais je ne m’arrête pas à cela. Je dois bien vivre avec, comme avec le reste de mes défauts. De toute façon, et peu importe les remarques, je refuse en tout point la chirurgie esthétique, et ce, pour n’importe quelle partie du corps. Enfin, je n’ai pas une silhouette parfaite, mais je m’en contente parfaitement.
J’ai aussi une petite cicatrice sur le poignet, elle se voit à peine. Mais petite, je suis tombé sur un bout de verre qui s’était logé dans ma peau. Une expérience douloureuse, mais par chance, je m’en suis tirée ! L’autre cicatrice se trouve au niveau de mon genou. Je courrais dans les escaliers avec une paire de ciseaux et... je suis tombé (je sais, je suis d’une maladresse pas possible). Du coup, on s’imagine bien que je me suis fais du mal. Mais, rien de trop grave, je ne sentais plus rien après quelques jours. Et cette marque me fait toujours sourire.



Son histoire
Lorsque je suis venue au monde, mes parents vivaient à College, une petite ville d’Alaska, située à cinq kilomètres de Fairbanks. J’adorais cet endroit, même si tout le monde disait qu’il était bien trop froid et trop éloigné. C’est vrai qu’il fallait prendre la grande autoroute pour rejoindre une plus grande ville, mais cela m’importait peu. J’adorais les longues routes en voiture, où je voyais les paysages qui défilaient au travers de la vitre. J’étais une petite fille sage, qui s’émerveillait de tout et avec tout le monde. Je réclamais des câlins aux gens, même à ceux que je ne connaissais pas. Mais enfant, on ne craint personne et on ne connait pas les réalités de la vie. Ma mère me rappelait souvent à l’ordre et mon père me reprenait jalousement dans ses bras où je me glissais avec joie. Les amis de mes parents disaient toujours que j’étais un parfait mélange entre les deux. J’avais les cheveux blonds et le visage fin de ma mère avec les yeux et le nez de mon père. Un mélange qui rendait bien, selon toute évidence. Ma mère passait tout son temps à me prendre en photo, elle pouvait le faire durant des heures entières, mais je n’avais pas cette patience, je ne tenais jamais en place. Je me baladais partout dans la maison et sur notre terrain, mais lorsqu’il neigeait. On me couvrait bien et je m’amusais dans la neige. Je tombais souvent mais cela me faisait rire. L’enfance est toujours déterminante dans notre vie adulte. Soit on garde des souvenirs heureux, soit on en garde des traumatismes. Personnellement, j’adore cette période de ma vie parce que j’étais heureuse comme jamais. Je l’étais tellement que mon cœur se gonflait d’amour pour ma mère que je trouvais merveilleuse et pour ce père qui me considérait comme la huitième merveille du monde. J’aurai aimé que ce moment ne s’arrête jamais. Mais la vie est toute autre.

J’avais douze ans lorsque maman tomba enceinte. Nous avions tous accueillis cette grossesse avec joie. Mon père était encore plus heureux que jamais et moi, je m’imaginais déjà dans mon rôle de grande sœur. La grossesse se déroulait à merveille, l’enfant se portait bien et maman encore mieux. Elle était éblouissante de bonheur. Avec mon père, on préparait la chambre du petit que l’on décorait selon les goûts de chacun. Puisqu’il s’agissait d’un petit garçon, nous prenions soin de faire les choses correctement. La chambre était prête, lorsque maman a eu les premières contractions. On m’avait conduit chez les voisins, le temps que mes parents étaient à l’hôpital. J’avais attendu plusieurs heures, le temps semblait tellement long que j’avais fini par m’endormir. Et le lendemain matin, j’ai eu le droit de m’y rendre, et j’ai vu ma mère, allongée dans son lit, le petit dans les bras. Elle souriait et mon père semblait tellement ému que cela me faisait bizarre de les voir ainsi. Le petit Logan venait de rejoindre notre famille et dès lors, elle semblait être complète et parfaite. Une sorte de famille idéal... mais pas pour longtemps.

Quatre mois plus tard, Logan perdait la vie. La mort subite du nourrisson. Ce n’était la faute de personne. La vie avait voulu que cela se passe ainsi, nous ne pouvions rien y faire. Mais lentement, le froid s’installait dans nos cœurs et l’ambiance à la maison était de plus en plus tendue. La tristesse ravageait tout sur son passage. Je ne reconnaissais plus ma mère. Elle qui était toujours si joyeuse, qui chantait tous les matins en préparant les petits-déjeuners, elle ne faisait que pleurer et ne supportait plus les discussions. Même mon père ne pouvait plus rien lui dire. Il partait au travail le matin, sans un mot, sans un baiser qu’il déposait habituellement sur mon front. Je me retrouvais seule. Seule avec ma tristesse et mon incompréhension. C’est notre voisine qui m’emmenait à l’école et qui me ramenait le soir. J’avais l’impression d’être invisible, inexistante. Parfois, j’entendais même maman qui parlait toute seule et qui ne se rendait pas compte de ma présence. Elle était dans son monde, complètement ailleurs. La folie gagnait son esprit, jusqu’au jour où elle voulu mettre fin à ses jours. Elle avait été sauvé in extremis par les médecins. Elle avait vu des psychologues ensuite, et des psychiatres. Ils ont tous dis qu’elle devait être mise en sécurité, puisqu’elle était un danger pour elle-même, mais aussi pour les autres. C’est ainsi que mon père avait prit la décision de la mettre dans un centre psychiatrique où elle serait suivie quotidiennement. Je n’aimais pas cette idée, mais il disait que c’était mieux ainsi. Vraiment ?

Les années passaient et maman n’allait pas mieux, bien au contraire. Elle délirait de plus en plus et se perdait complètement dans sa folie. Je lui rendais visite tous les mois, et je voyais son état qui se dégradait. Cela me brisait le cœur et je sortais toujours en larmes. Parfois, elle ne me reconnaissait même pas, elle semblait toujours ailleurs, dans son petit monde qui lui semblait parfois parfait, parfois cauchemardesque. Et un jour, je devais avoir quatorze ans, j’ai été témoin d’une crise qu’elle avait eu. Ses propos semblaient être décousus et je ne parvenais pas à tout comprendre. Mais elle parlait d’un enfant qu’elle avait eu bien avant moi, bien avant sa rencontre avec mon père, bien avant son arrivée en Alaska. Un enfant ? Né d’une précédente union ? Cela me semblait impossible, elle l’aurait dit. Je pensais qu’elle délirait et je n’avais rien dis par la suite. Mais les doutes avaient eu raison de moi. Ils étaient là et je me demandais si derrière cette folie, il n’y avait pas une petite part de vérité. Alors, pendant que mon père se trouvait au travail, j’ai fouillé partout dans la maison, jusque dans les affaires de ma mère. Et c’est dans une boite cachée dans son dressing que j’ai trouvé une photo d’un bébé. Ça avait été un choc terrible. Je ne voulais pas y croire, mais j’avais la preuve juste sous les yeux. Comment avait-elle pu faire une telle chose ? Comment avait-elle pu vivre sans son fils ? Il fallait que j’en ai le cœur net. Le mois suivant, j’avais repris le chemin du centre et m’était installée dans la chambre avec ma mère. Je la regardais, elle semblait calme et apaisée, mais c’était seulement grâce aux médicaments. Elle en prenait tout le temps, continuellement, à tel point que parfois, elle ressemblait à un zombie.
J’avais tendu la photo en la regardant droit dans les yeux. Je voulais voir sa réaction qui ne se fit pas attendre, elle devenait pâle et déjà mal à l’aise. « Qui est-il ? » avais-je demandé rapidement. Je voulais qu’elle me parle, je voulais comprendre. Je n’étais plus une gamine et elle me devait bien cela. « De l’histoire ancienne. » avait-elle répondue sans y mettre la moindre émotion, le moindre sentiment. Je ne comprenais pas, ce n’était pas ma mère. Jamais elle n’avait été ainsi. « C’est un enfant... je veux que tu me dise la vérité. Qui est-il, maman ? » avais-je répété en essayant d’être la plus calme possible, mais ce n’était pas facile. « Mon fils. » Je crois qu’à ce moment, j’avais sérieusement pâli. Je ne pouvais plus rien dire. Je me doutais de cette vérité, je l’attendais sans l’attendre. Elle était difficile à admettre. « C’était cinq avant ta naissance... » et elle me fit le récit de cette période de sa vie. Après la naissance de cet enfant, elle n’était pas resté bien longtemps. Elle avait prit la fuite car elle avait peur d’être une mauvaise mère, de ne pas faire les choses correctement. Elle a laissé ce fils à son père qui lui aurait donné une meilleure éducation, selon elle. Je voulais comprendre, mais je n’arrivais pas à me faire à cette idée. Comment avait-elle pu abandonner son propre enfant ? Cette femme qui me semblait être la meilleure maman du monde. C’était improbable et pourtant, elle continuait son récit. Elle avait tout quitté et s’était rendu en Alaska où elle avait connue mon père, quelques temps après. Ils s’étaient rapidement fiancés, puis mariés avant que je ne pointe mon nez quelques années plus tard. La vérité était là. Difficile à admettre, difficile à entendre, encore plus difficile à digérer. Mais le pire avait été ses dernières paroles à ce sujet : « retrouve le. » Que je le retrouve... que je remette la main sur ce demi-frère inconnu qui sort de nul part. Cette tâche était bien trop lourde sur mes frêles épaules.

En grandissant, je me concentrais bien davantage sur mes études. Je voulais mettre toutes les chances de mon côté pour réussir ma vie et avoir un bel avenir. En même temps, je me devais de prendre soin de la maison et de mon père, qui passait tout son temps au travail tant la maison lui paraissait trop vide sans la présence lumineuse de ma mère. Encore une fois, il ne comprenait pas que moi aussi, j’avais besoin d’aide. Que je voulais qu’on me prenne soin de moi et qu’on me porte un peu d’attention. Mais je ne pouvais rien dire ou rien faire dans ce sens. Je ne voulais pas paraître égoïste. Seulement, malgré toutes mes occupations, je n’avais pas oublié la requête de ma mère. Même si plus jamais nous n’avons évoqués cela, je savais qu’elle attendait que je le fasse. Elle me connaissait si bien qu’elle savait qu’un jour, je le ferai. Et je l’avais fais. J’avais commencé mes recherches, mais ce n’était pas si facile que cela. Je n’avais que son prénom et son nom, ainsi que sa date de naissance. Cela était bien trop maigre pour des recherches avancées. Je perdais patience, et du haut de mes dix-huit ans, je ne pouvais pas faire grand chose. Il fallait aussi que je pense à mon diplôme de fin d’études qui arrivait à grand pas. Je bondissais entre toutes mes activités, cela me permettait de garder le cap. À la fin de mon année scolaire, j’avais obtenu mon diplôme et pendant les vacances, j’avais eu la surprise d’apprendre que j’avais été admise à l’université sans problème. Au moins, certaines choses allaient mieux que d’autres. L’état de ma mère se dégradait de plus en plus et dès lors, chaque visite était douloureuse.

Vivre sur le campus n’étais pas réellement agréable. Il y avait souvent beaucoup de bruit et il fallait toujours faire attention à ses affaires. Je ne supportais que difficilement cette ambiance, mais je faisais de mon mieux. Je m’accrochais autant que possible parce que j’adorais les études que je suivais. La psychologie avait toujours été le domaine dans lequel je voulais me lancer. Et encore plus la psycho criminologie, mais je prendrais cette voie après ma première année. Je voulais être certaine de mes choix, et me rendre compte par moi-même si je pouvais suivre ce rythme. Par chance, j’y arrivais très bien, je me faisais même des amis facilement. Personne ne me connaissait et personne ne savait que j’étais la fille de la « folle », comme les gens du lycée disaient. Ils étaient stupides, je le savais très bien, mais il n’empêche que cela restait blessant. Tout se sait dans les petites villes, c’est bien dommage. Mais ça allait mieux et après une petite année, je connaissais enfin une relation amoureuse. Avant l’université, je ne pensais pas à cela, je n’avais vraiment pas le temps et encore moins l’énergie pour des sorties en couple ou ce genre de choses. Mais là, je prenais un peu le temps de vivre et cela me faisait le plus grand bien. Avec Joshua, tout allait très bien. Nous étions vraiment heureux. Étudiant en droit, il me semblait vraiment sérieux et cela me rassurait beaucoup. Mais, je n’oubliais pas « mon frère ». Mon père avait été mit dans la confidence et il m’aidait dans mes recherches qu’il faisait plus activement que moi. Lui aussi voulait comprendre et il voulait certainement que cela m’apporte un certain équilibre. Il est vrai que cette histoire me hantait depuis toutes ces années. Je m’imaginais ce bébé, abandonné par sa mère. Une enfance sans présence féminine. Je n’en savais rien, mais ces pensées me faisait beaucoup de peine.

J’avais vingt-deux ans lorsque mon père a eu une vraie piste. Il avait apprit qu’il se trouvait à San Diego. Il avait fallu du temps pour remettre la main dessus puisqu’il bougeait sans cesse, selon ce qu’il me disait. Je me fichais de tout connaître, j’avais enfin une piste sérieuse et j’allais enfin connaître ce frère sorti de nul part. Mais je ne pouvais pas me rendre là-bas, j’avais mes études, c’est bien tout ce qu’il me restait à présent, puisque Joshua avait mit un terme à notre relation. Apparemment, nous n’étions plus sur la même longueur d’ondes. Une excuse pitoyable et ô combien pathétique. Je pense simplement qu’il avait eu ce qu’il voulait et c’était tout. Je faisais en sorte de ne rien laisser paraître, mais j’étais réellement triste et je lui en voulais énormément. Que devais-je faire ? Tout plaquer et me rendre à San Diego ? C’était hors de question. Je tenais trop à mes études et je ne voulais pas mettre cela de côté, même pour quelques mois. De fait, après une longue discussion avec mon père, nous avons trouvé un accord. J’allais m’inscrire à l’université de San Diego et il me prendrait un appartement là-bas afin que j’y vive tranquillement. Cela voulait dire quitter ma ville, l’endroit où j’avais passé toute mon enfance et mon adolescence. Et je ne pourrais plus voir ma mère, mais je pense que c’était la meilleure solution. De toute façon, chaque visite me rendait encore plus triste, puisqu’elle semblait parfois ne plus savoir qui se trouvait en face d’elle. Elle parlait souvent de Logan, mais c’était tout. Alors, j’avais accepté. J’allais tout quitté.

Maintenant, je réside dans mon appartement de San Diego et je continue de me rendre à l’université. Je mets tout en œuvre pour retrouver ce frère, mais même sur place, ce n’est pas facile. Je suis parfois des pistes, mais elles ne sont jamais bonnes. Mais je n’abandonne pas, car je ne le fais jamais et je ne compte pas le faire maintenant. Je sais que, quelque part dans cette ville, se trouve cet enfant abandonné par sa mère lorsqu’il n’était encore qu’un bébé. Un enfant qui est devenu adulte et que je devrai probablement convaincre de ma bonne foi. Je sais que ce ne sera pas aisé, je vais certainement lui paraître comme une intruse dans sa vie, mais j’ai moi aussi besoin de me libérer de ce poids qui me hante depuis mes quatorze ans.



Autre chose ?
Je ne suis pas d’ici. Je viens de College en Alaska et si je suis venue à San Diego, c’est pour remettre la main sur un membre de ma famille que je ne connais pas ; le premier enfant de ma mère. Si il n’avait pas existé, il est fort probable que je serai encore chez moi, là où se trouvent mes repères. D’autant que j’ai parfois du mal à me faire à ce tout nouveau climat. En ce qui concerne les relations, autant dire qu’actuellement, c’est le néant. Je ne côtoie que les professeurs et les étudiants à l’université. Oh, j’ai bien quelques connaissances ici et là, mais je ne peux pas encore dire qu’ils sont tous des amis, c’est bien trop tôt. Je n’accorde pas ma confiance aussi rapidement, je suis un peu méfiante, je l’avoue. Mais je pense que nous le sommes tous un peu, offrir sa confiance et son amitié impliquent des responsabilités et tous n’en sont pas dignes. D’autant qu’ici, c’est encore pire avec ce que je lis dans les journaux. Des gens qui disparaissent, d’autres qui meurent, ce n’est pas franchement rassurant. Il y a un taux de criminalité beaucoup trop élevé, et c’est bien une des raisons qui me font regretter ma ville natale. Là-bas au moins, on ne trouvait pas des cadavres à chaque coin de rues ! Cela explique donc en quoi je suis encore plus méfiante qu’auparavant. Personnellement, j’essaie simplement de suivre mes études en faisant attention à qui je fréquente et à ce que je fais. De toute façon, je ne suis pas franchement une casse-cou qui se lance dans des affaires étranges.


    Le mot de la fin
    PSEUDO : honeymoon
    AGE : 22 ans, déjà.
    AVATAR : Emma Stone.
    COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? C’est toujours à cause du même. Razz
    CODE RÈGLEMENT : OK by Bribri
    STATUT DU PERSONNAGE: Inventé
    VOTRE AVIS SUR LE FORUM : il est perfect.
    AUTRE COMMENTAIRE ? nope =D


Dernière édition par Mila T. Newton-Holmes le Mar 6 Nov 2012 - 17:23, édité 11 fois
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Terrence Lewis
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Jeu 25 Oct 2012 - 15:32

*63*

Re bienvenue jolie poupée ! I love you

Allez va t'arracher sur le code de réglèment ! héhé Razz

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Mila T. Newton-Holmes
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Jeu 25 Oct 2012 - 15:43

Merci jeune homme. :*102*: :*102*: *79*

Sale gosse, il me tue à chaque fois. Razz
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Jeu 25 Oct 2012 - 18:27

Re-Bienvenue, si j'ai bien compris Smile
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Jeu 25 Oct 2012 - 19:29

Re-bienvenue à toi et bonne rédaction ! Very Happy
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Mila T. Newton-Holmes
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Ven 26 Oct 2012 - 14:08

Merci vous deux. =)

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Mila T. Newton-Holmes
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Mar 6 Nov 2012 - 17:24

Yaaah, je crois que j'ai fini. Very Happy

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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Mar 6 Nov 2012 - 19:20

Bienvenue miss !
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Terrence Lewis
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Mer 7 Nov 2012 - 22:16

Bon je m'occupe de ta présa oui oui c'est arrivé Razz

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Terrence Lewis
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Mer 7 Nov 2012 - 23:14

❧ JE TE VALIDE ! ❧





Félicitations, tu es validé(e)!

Félicitations, tu es validé(e)!
N'oublie pas d'aller bloquer ton avatar dans le listing des avatars pris. Pour t'intégrer plus facilement, crée ta fiche Rp et ta fiche liens. N'oublie pas de recenser ton métier. Et complète ton profil en fonction de ton personnage, ainsi que ta feuille personnage. Tu peux aussi faire tes demandes. N’hésite pas à aller vers les autres joueurs.
Tu peux déjà flooder et bien sur Rp. Nous te rappelons que l'équipe gérante du forum reste à ta disposition pour toutes questions ou problèmes.
Amuse-toi bien parmi nous.


Tu connais le principe Razz en tout cas, ta présa est splendide et toujours merveilleusement bien écrite Wink

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Mila T. Newton-Holmes
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MessageSujet: Re: MILA → come as you are. Jeu 8 Nov 2012 - 14:00

Merciiiiii :*102*:

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