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La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre. ⎜ Oksana

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Irina Noskova
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MessageSujet: La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre. ⎜ Oksana Sam 30 Juil 2016 - 21:19


La vie est telle une flamme,

un jour elle finit par s'éteindre..


Continuer, sans avancer. Le regard vide posé sur lui, je ne sais plus ce que je fais ici tout d’un coup. Je ne comprend plus ce que je fais, ma respiration se coupe et se pose sur lui. Il n’est qu’un tas de viande comme les autres, un mauvais payeur que je me dois de faire obéir. Un de ses doigts repose déjà sur la table devant lui, il pleure comme une petite fille. Je devrais rire, j’ai toujours ris dans ses situation. Mon bras droit semble être d’accord avec moi d’ailleurs, il me regarde longuement, ce demandent bien ce qui peut m’arriver, mais je ne le sais pas moi-même. C’est comme si j’avais besoin d’hurler. La tenaille que j’ai dans les mains tombe sur le sol, je fais un pas en arrière et lance simplement :

- Je pense qu’il a compris, on a fini.

Je n’attend pas les autres, je quitte la boutique plus rapidement que jamais, je me précipite vers ma porche. Je démarre et m’insère dans la circulation de San Diego sans savoir où aller. Je roule sans but, m’arrêtant à un feu rouge. Je regarde devant moi sans rien voir réellement. L’angoisse monte encore en moi et je ne comprend plus. La prise de mes doigts se resserre sur le volant, mes jointure blanchisse tellement je serre fort. Un klaxon retenti, je remarque que le feu est vert, mais je n’arrive pas à relancer la voiture. Ou plutôt, mon corps de répond plus, le concert de klaxons se poursuit alors et je craque, je descend de la voiture. Rejoignant celle derrière moi, il ouvre sa vitre pour m’insulter et avant même qu’il ai fini sa phrase mon poing s’abat sur son visage. Sous mes doigts je sens ses os se briser. J’hurle comme un animal alors que j’ouvre sa porte à la volé et le traine hors de sa voiture sous le regard horrifié des passant. Je le ru de coup sans savoir pourquoi, jusqu’à découvrir mes doigts maculé de sang. Je regarde mes mains maculé de sang. Il coule sur mes bras et un nouveau hurlement s’échappe de mes lèvres. Je tourne les talons, reprenant le volant de ma voiture et repart. Je roule encore pendant de longues heures et le sang séché sur mes mains, Je m’arrête devant mon immeuble, laissant le moteur tourné sans même y prêter attention. Je gravis les marches de l’escalier plutôt que de prendre l’ascenseur.

Quand j’arrive devant ma porte je ne prend même pas la peine de l’ouvrir, je la défonce simplement. La voisine sort pour voir ce qu’il se passe, elle remarque que c’est moi et que j’ai les mains couverte de sang, elle pousse un petit cris et s’enferme chez elle. Surement est-elle déjà en train d’appeler les flics lorsque je pousse la porte de la salle de bain. J’ouvre le robinet, passant mes mains dessous, les frottants jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de traces de sang, mais plus encore, jusqu’à ce qu’elles rougissent. Je me passe de l’eau sur le visage ensuite, faisant couler mon maquillage que je fini de retirer assez abruptement. Je me regarde dans la glace, longuement, retirant mes vêtements, me retrouvant totalement nue ensuite devant la psyché de ma chambre. Il faut croire que je n’aime pas ce que je voie puisque mon poing s’abat contre le miroir qui éclate et l’un des morceaux se plante dans ma main. Le sang commence à couler, puis une tache se forme sur le sol, c’est à ce moment que je réagis et m’en occupe.

Plus tard, je me retrouve assise sur mon lit à m’interroger sur ma vie. Quelque chose ne va pas. Mais je ne sais pas quoi. Un long soupire s’échappe de mes lèvres, un nouvel hurlement et je prend une décision sans même m’en rendre compte. J’enfile un jean qui traine par terre et un simple tee-shirt, enfilant une paire de basket qui traine dans le salon, je quitte l’appartement en claquant la porte, qui bien sur ne tient plus sur ses gongs. Je dévale les escaliers à grande vitesse. Et une fois sur le trottoir je me mets à courir aussi vite que je le peux pour me vider l’esprit. Prenant doucement la direction de la maison de ma soeur. Comme si inconsciemment sans m’en rende compte, je savais que c’était là qu’il fallait que j’aille.

Je frappe à sa porte, dégoulinante de sueur, sans maquillage, habillé à la va vite, une vielle paire de basket aux pieds se qui ne me ressemble pas. J’attend qu’elle ouvre la porte et me mets alors à déblatérer tout un tas de conneries sans savoir pourquoi :

-  Je sais pas ce qu’il m’arrive. Je deviens folle je crois. Je hurle sur des passant, je tabasse les gens qui roule derrière moi, je ne prend plus plaisir à couper des doigts. J’ai même cru voir papa dans ma chambre ce matin prêt à me donner un coup de ceinture. Je crois que j’ai des hallucinations, je crois que je suis en train de devenir folle. Je suis en train de mourir de l’intérieur et je ne sais pas quoi faire. J’ai besoin de toi Oksana, j’ai besoin que tu me prenne dans tes bras.  
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Dernière édition par Irina Noskova le Dim 31 Juil 2016 - 22:30, édité 1 fois
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Oksana Invanova
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MessageSujet: Re: La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre. ⎜ Oksana Dim 31 Juil 2016 - 20:52

La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre
e

ft. Irina Noskova


« Une sœur est un peu de l'enfance qui ne peut jamais être perdu. »
La belle sent les lèvres de son époux sur son front alors qu'il se lève. Elle se réveille et l'observe alors. Il est assis sur le lit, lui tournant le dos, mais lui aussi sait que sa belle ne dort pas. L'intimité du couple est une chose importante pour eux, une chose àne pas perdre même si Nicolaï doit aller faire régner l'ordre dans son royaume, même s'il doit se salir les mains. Ces mains, responsables de tant de maux, elle les aime, elle ne leur en veut pas car c'est ce qui lui permet d'être là aujourd'hui, à ses côtés. S'il n'avait pas été qui il était et si elle non plus n'était pas elle-même, les deux ne se seraient jamais rencontré et l'amour ne serait pas né. Alors, dans l'intimité de la chambre, Oksana offre une étreinte à son mari, lui offrant un début de matinée plutôt plaisant avant qu'il ne la quitte pour on ne sait où, et revenir on ne sait quand. Oksana s'en moque, elle sait qu'il lui reviendra.

Elle se rendort jusqu'à une heure plus décente pour une vacancière qui n'a pas besoin de travailler. Elle est sereine lorsqu'elle enfile son maillot de bain, le surmontant d'un long paréo. Il n'y a pas de raison pour qu'elle n'aille pas se baigner dans leur immense piscine alors qu'il fait un temps magnifique et que rien ne vient perturber sa journée.
Enfin... Oksana est dans le jardin, de l'autre côté de la maison, mais elle entend tout de même qu'on frappe à la porte. Elle est si près de la baie vitrée ouverte qu'elle peut reconnaître les coups sur la porte. Un sourire se dessine alors qu'elle se précipite vers l'entrée, poussant au passage son majordome. « Oh non, laissez, c'est Irina. » dit-elle à l'homme et il s'écarte pour la laisser ouvrir. Depuis leurs retrouvailles, elle avait pris cette habitude de se rappeler chaque geste de sa sœur, chaque petit signe distinctif. Elle savait quand elle marchait qu'elle était l, derrière elle et ça lui faisait plaisir. Elle lui avait tellement manqué depuis l'enfance. La brunette aurait adoré l'emmener avec elle, mais elle se refusait à lui faire subir les mêmes choses qu'elle. C'était sa petite sœur, sa princesse, jamais elle ne lui ferait ça !

Derrière la porte, et bien qu'il s'agisse en effet des coups de Irina, elle tomba nez à nez avec ce qui ressemblait à sa sœur sans pour autant reconnaître ce style vestimentaire bien trop mal soigné. Immédiatement, la cadette, qui faisait la même taille que Oksana quand elle ne portait pas de talons, se mit à parler rapidement. Elle avait l''air à bout de souffle, semblant avoir couru jusqu'au manoir Invanov et disait tout un tas de choses déstabilisantes. « Irina ! Mon ange... » La détresse dans les yeux de la jeune femme lui brisa le cœur, elle n'eut même pas besoin de se l'entendre dire pour se jeter dans les bras de sa sœur, la serrant tout contre elle. Irina ne se sentait pas bien, quelque chose n'allait pas et pour qu'elle s'imagine avoir vu leur père chez elle au matin, c'était grave ! « Ne reste pas là, viens, entre ! On va te donner de l'eau. » La dernière partie de sa phrase était un énorme sous-entendu pour que le majordome s’exécute au plus vite tandis qu'elle escortait sa sœur dans le salon tout près, ne la lâchant pas.

« Calmes-toi, respire. Tu sais que papa n'est pas là, il n'a aucune idée d'où nous sommes. » tentait de rassurer l'aînée en lui caressant le dos. L'apaiser afin de pouvoir discuter, qu'elle ne sente plus cette folie qui l'habite. Jamais elle n'avait vu Irina dans un tel état, jamais elle n'avait douté de sa mission pour la mafia. Voilà qu'elle flanchait et Oks ne savait pas ce qui se passait.

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Dernière édition par Oksana Invanova le Mar 18 Oct 2016 - 18:44, édité 1 fois
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Irina Noskova
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MessageSujet: Re: La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre. ⎜ Oksana Ven 5 Aoû 2016 - 1:34


La vie est telle une flamme,

un jour elle finit par s'éteindre..


UUe douleur physique serait la bienvenue en cet instant. J’ai le souffle couper, sans comprendre pourquoi. Ma vie n’a plus de sens depuis des mois, et tout semble s’écrouler autour de moi. J’ai bien remarqué ses visages qui me suivaient alors qu’ils n’étaient en fait pas là. Du moins, pas physiquement. Mais les fantômes n’existe pas non ? Je n’y crois pas, je n’y ai jamais cru. Je ne crois pas en ce dieu qui ne m’a jamais rien donné. Celui qui m’a laissé misèrer dans une enfance destructrice. Celui qui m’a laissé devenir le monstre que je suis aujourd’hui.

Les mains couvertes de sang, chaque jour, jour après jour, sans changement, toujours couverte de sang, même lorsqu’elles semblent propres aux yeux du monde, je voie se rouge qui coule. Il coule toujours, il ne cesse jamais, il me nargue pour me rappeler ce que je suis, ce que je fais. Pourtant, je ne devrais pas avoir peur, je ne devrais pas avoir peur de moi-même. Je devrais au contraire me laisser porter, me laisser jouir du mal que je fais autour moi. J’aimais ça, non j’aime ça, je suis certaine qu’au fond je suis toujours la même. Mais alors pourquoi ses sueurs d’angoisses ? Pourquoi cette peur, ses visages qui me hantent ? Toutes ses personnes que j’ai fais souffrir qui me suivent à la trace. Ne me quittent jamais, pas même la nuit, pas même lorsque je dors. Ils sont alors encore plus présent, me parlant, murmurant toutes les horreurs que j’ai pus leur faire. Que suis-je ? Qui suis-je ?

Peut-être qu’Oksana le saura, elle ? Peut-être pourra-t-elle me dire ce qui ne va pas. Pourquoi suis-je ainsi ? Pourquoi ma vie ne semble plus aussi belle. Pourquoi mon coeur fait-il ses raté ? Je ne me comprend plus, je ne me suis plus. Je ne suis plus celle que j’étais, je meurs à petit feu sans pouvoir rien n’y faire. Et parfois, lorsque je pense que tout est passé, il apparait, lui, sa ceinture à la main. Son regard de fou sur le visage. Et mon coeur se serre, mon estomac se retourne et la peur s’empare de moi. Je ne devrais pas, je sais qu’il n’est pas là à chaque fois que je le voie. Pourtant il est aussi réel que le toucher de mes mains sur mon corps. Et lorsqu’il s’approche, lorsqu’il la lève et l’abat sur mon dos, la douleur est toujours là même. La mémoire du corps est si vive, que je ressens toutes les vibrations, c’est comme ci, à nouveau ma chair était réduite en lambeaux. Je voie le sang qui coule dans mon dos, je le sens même, alors qu’il n’existe pas. Je le sais et j’essaye de le combattre, mais rien n’y fait. Alors, peut-être que les bras d’Oksana pourra apaiser mes maux ? J’ai besoin d’elle. Je le lui dis même. Je lui avoue mes peurs, la mort, c’est la mort qui me pourchasse. La grande dame en noir à prit sa faux et chasse l’impur que je suis.

Mais même ses bras autour de moi ne semble rien changer. Des larmes coulent sur mes joues, moi qui ne pleurai pas, qui ne pleurai plus depuis l’enfance. Mais mes yeux semblent incapable d’arrêter. J’ai envie d’hurler, mais aucun son ne sors de ma bouche maintenant. Je me contente de rester dans bras d’Oksana sans pouvoir parler, sans pouvoir bouger. Elle parle, elle tente de me rassurer. Elle me dit que notre père n’est pas ici, qu’il ne sait pas où nous sommes et qu’il ne peut pas nous trouver, mais ses mots n’arrivent pas à apaiser ceux de mon coeur.

Je respire de façon saccadé, j’essaie avec peine de retrouver mes esprits, mais lorsque je ferme les yeux, je voie leurs visages, et lorsque je les ouvrent, je voie son visage. Suis-je perdu ? Me suis-je perdu ? Peut-être que même elle, ma soeur, elle qui a toujours été là pour moi, ne saura pas m’aider. Peut-être ne peut-on pas m’aider ?

-  Dis moi ce qui m’arrive…

Je ne le sais pas, je ne comprend, alors dis le moi s’il te plait. Sais-tu ce qu’il est en train de se passer ? Pourquoi suis-je ainsi ? Pourquoi ai-je aussi mal ? Je voudrais pouvoir arracher mon coeur de ma poitrine. Je voudrai que ma vie puisse s’arrêter une bonne fois pour toute pour ne plus avoir à ressentir. J’ai si mal, si mal. Je ne supporte même plus qu’elle me touche maintenant. Je ne le mérite pas, je ne mérite pas son amour. Alors je m’éloigne d’elle, prenant ma tête entre mes mains, tirant sur mes cheveux comme pour les arracher. Je voudrais pouvoir les faire tous sortir, mais je n’y parviens pas. Pourquoi ? Pourquoi ne puis-je pas mourrir tout de suite ? Je ne le supporte plus.

-   Aide..moi, mes pleures redouble. Je ne me reconnais plus. Cette fille est une étrangère pour moi, ce n’est pas moi, et pourtant, je ressens tout. Dans mon propre corps, ma propre tête. Je suis certaine que mourir ressemble à ça.
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MessageSujet: Re: La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre. ⎜ Oksana Mar 18 Oct 2016 - 19:39

La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre
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ft. Irina Noskova


« Une sœur est un peu de l'enfance qui ne peut jamais être perdu. »
Irina est là, devant son aînée, en panique totale. Jamais personne ne l'a vu ainsi, pas même lorsqu'elles étaient petites. Irina n'est pas le genre à se laisser aller à l'émotion, contrairement à sa sœur, alors le choc est encore plus violent quand Oksana la prend dans ses bras, prenant le poids de tout son désarrois.  Les tremblements de son corps se transmettent, faisant grimacé de douleur la jeune femme qui tente d'apaiser sa cadette. Si elle avait su que sa petite sœur allait si mal, elle aurait fait quelque chose ! Mais Irina semble aller toujours bien, se réjouissant de son travail au seine de la mafia, plaisantant même de ses tortures quelques fois. Ça ne plaisait pas toujours à son aînée, qui préférerait ne pas avoir tous les détails, mais c'est une partie d'elle, quelque chose qu'elle fait à la perfection et dont Nicolaï se vante en réunion. Si elle perd goût à ce qu'elle fait ici, peut-être qu'il la renverra. Et ce serait insupportable pour Oksana !

Le verre d'eau arrivant, le majordome le déposa sur la table avant de s'éclipser en fermant la porte du salon pour laisser plus d'intimité aux deux femmes. Oksana aurait aimé lancer un sourire à l'homme, pour lui indiquer que tout irait bien, mais elle n'en était pas certaine. « Je t'en prie, calme toi... Respire. » tente la jeune femme alors que l'autre vient de se détacher brusquement d'elle. Cette crise d'angoisse ne lui ressemble définitivement pas ! Aucun membre de sa famille, d'aussi lin qu'elle se souvienne, ne souffre de ce genre de chose, elle ne sait pas comment gérer. Tout ce qu'elle peut faire, c'est  se montrer présente pour sa cadette. « Tu n'es pas folle, ma puce, juste... perdue. » tente de dire Oksana, sans vraiment comprendre. Voir des gens de son passé, se laisser hanté par ça, c'est naturel. En quittant e domicile familiale très jeune, Oksana avait eut longtemps cette impression de voir en rêve ses cadets qui la rabrouait, lui en vouant de les avoir abandonné. Elle se rappelait avec tellement de réalité les coups de ceintures de leur père, que ça en faisait froid dans le dos. Mais ça avait finit par passer, parce que le travail l'avait accaparé, parce qu'ensuite Nicolaï était entré dans sa vie et avait chassé tous les mauvais démons. Alors, avec le temps, Irina aussi trouverait la force de combattre ce mal qui la ronge.


« Je veux bien t'aider mais j'ai besoin d'en savoir plus. Depuis combien de temps as-tu ces... visions ? Qu'est-ce qui a tout déclenché ? » demande la brunette. « Tu n'es pas toute seule. Je sais ce que ça fait de se sentir mal. Irina, je suis là pour toi, n'aie pas peur. » dis-elle d'une voix douce afin de faire stopper ces tremblements, de ne plus la voir s'arracher les cheveux d'incompréhension.

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MessageSujet: Re: La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre. ⎜ Oksana Jeu 20 Oct 2016 - 8:59


La vie est telle une flamme,

un jour elle finit par s'éteindre..


Avoir des visions n’était pas mon genre, bien loin de là. J’avais toujours été seine d’esprit malgré mon mode de vie. J’admets que s’amuser à couper des doigts ou trouver délectation dans la torture de pauvres innocents incapable de payer n’est sans doute pas l’idée que se ferait les grand thérapeute d’un esprit sain, mais avant ses derniers jours je n’avais jamais eu de visions de ce genre. Mon père était sorti de ma vie de façon définitive, je ne pensais même plus à lui depuis bien des années, il n’était qu’un mauvais souvenir auquel je ne pensais jamais. Je n’avais plus honte de mon corps, je pouvais monter mes jambes tuméfier sans avoir peur du regard des autres. Mais depuis quelque temps la donne avait changé. Le sang que j’avais de façon métaphorique sur les mains venait me hanter aujourd’hui. Etais-je arrivé à la limite de ma conscience, ne pouvais-je plus supporter mon job ? J’avais du mal à y croire, j’étais la meilleure de ce domaine, j’étais crainte du reste des membres de la mafia qui se trouvait à un rang inférieur au mien. J’étais devenu une femme importante depuis le jour où Nikolaï m’avait offert ce poste. J’étais la meilleure, on vantait mes mérites, alors pourquoi la folie me guettais t’elle ?

J’avais tout ce que j’avais toujours voulu aujourd’hui, alors pourquoi maintenant ? Ma conscience n’encaissait plus mes méfaits, elle ne suivait plus. Ma raison me rattrapait et mon cœur commençait à en souffrir. Mon monde s’écroulait autour de moi alors que mes yeux se posait se posaient sur un monde identique et pourtant devenu monstrueux, tout semblait se décomposer, plus rien n’avait de sens. Mes mains parfaitement propres me semblaient toujours couverte de sang, et mon corps parfaitement habillé semblait avoir retrouvé ses haillons d’enfance. Mon cœur hurlait sa douleur si fort que je n’arrivais plus à le supporter. C’était comme ci ma vie était entrain de prendre fin sans m’avoir demandé mon avis. Plus rien ne correspondait à la réalité, et même le visage d’Oksana devant moi devenait peu à peu si différent, si loin de la magnifique jeune femme qu’elle était. Même elle se décomposait sous mes yeux. Mes yeux pleuraient, retrouvant une sensation depuis longtemps oublié. Pleurer ne m’étais pas familier, je ne l’avais pas fait depuis le jour où j’avais quitté ma famille pour vivre ma propre vie loin d’eux, très loin. Les oublier avait été dur, particulièrement mon frère, Oksana elle était parti depuis longtemps déjà et je lui en avais longuement voulu pour m’avoir laissé avec ce monstre.

Finalement, en y repensant aujourd’hui, j’étais devenu bien pire que lui, mais je ne m’en prenais pas aux enfants, je ne m’en prenais à aucune âme qui soit incapable de se défendre, j’avais cette certaine étique qui me différenciais de lui. Et puis c’était comme une sorte de règles tacites entre toute les mafias, on ne s’en prenait jamais aux enfants, pas même à ceux des ennemis. La vie des enfants était sacrée pour tous, même pour moi, surtout pour moi. Je m’étais un point d’honneur à ne m’en prendre qu’à ceux qui étaient en mesure de se défendre, et malgré tout, ma conscience me rattrapait aujourd’hui.

J’aurai aimé pouvoir lui hurler de me laisser, de s’arracher de mon cœur pour me laisser seule avec mes états d’âmes. Mais personne ne peut se séparer de sa conscience, même avec le plus grand des désirs. Irina avait beau être là, avec moi, à me dire de respirer, de me calmer, de reprendre mes esprits, j’en étais bien incapable. Il était là après tout, en face de moi à me regarder avec ses yeux de monstre de l’enfance. Je voulais hurler pour dire à ma sœur qu’il était là, qu’il était revenu pour me faire mal et que face à lui je redevenais la petite fragile et maltraité de l’époque.

Perdu ? Non je n’étais pas perdu, j’avais perdu la raison, j’avais perdu la boule. La folie s’emparait de moi à mesure que le temps s’écoulait et elle serait bien incapable de m’aider, même elle, alors qu’elle était la seule à pouvoir me consoler enfant. Et lui dire serait peut-être bien inutile.

-  Un mois, peut-être deux…je ne sais plus, je ne dors plus, je n’arrive plus à vivre simplement. Mes visions prennent le pas sur la réalité, je n’arrive plus réellement à les différencié, papa est de plus en plus là. Et vous autres, ceux qui êtes réels semblez devenir irréel, je n’arrive plus à faire la différence. Je ne sais pas vraiment quand tout ça a commencé. Il y a eu cette fille dans la rue, son corps était dans un si mauvais état, plus encore que le mien, ses brûlure m’ont rappelé le passé…
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