Partagez|

sick and full of pride, all we do is drive + mat'

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Rafaela Alvarez
Mrs. Alpha ▶
avatar
MESSAGES : 704
DATE D'INSCRIPTION : 05/04/2015
MessageSujet: sick and full of pride, all we do is drive + mat' Jeu 21 Avr 2016 - 16:38

C’est l’un d’ces soirs où t’as juste besoin d’appuyer sur le bouton off. D’rester active pour éviter d'trop réfléchir, d’t’occuper par tous les moyens, pour éviter d'penser. De t’concentrer sur une tâche, focaliser ton attention sur un seul élément, pour en oublier tout l’reste, pour en écarter tous les autres. D’effacer l'monde qui gravite autour, d’zapper cette réalité brutale qui t’entoure, et qu’t’as désormais retrouvé. C’est l’un d’ces soirs où s’déroule à nouveau cette éternelle rengaine, qui berce tes nuits depuis déjà quelques semaines. Celle qui tente tant bien qu’mal, d’contenir les flots du passé derrière un barrage qui pourtant, s’fissure chaque jour un peu plus. Celle qu’est censée t’aider à passer  au-dessus d’tout ça. Du deuil qui t’ronge les entrailles, d’la rancune qui gangrène chaque terminaison nerveuse de ta peau. D’leur absence, désormais devenu, insupportable.  Celle qui, de toute sa merveilleuse hypocrisie, t’évite de t’retrouver seul face à toi-même, parce qu’à chaque fois, tu n’parviens pas à le laisser d’côté. Parce que malgré les barrières qu’tu t’évertue à lui opposer, malgré les souvenirs contre lesquels tu t’efforces de lutter, sa voix et son visage parviennent chaque fois à s’insinuer dans ton esprit, pour n’venir semer rien d’autre qu’le trouble et la confusion. Foutu rital qui n’parvenait à sortir de ta tête… Foutu rital dont tu n’pouvais décrocher… Alors oui, cette stupide rengaine n’était pas seulement nécessaire, chaque jour elle n'en devenait qu'encore plus vitale. Parce que préservant malgré tout l’équilibre fragile d’une existence qui s’balançait inlassablement au-dessus du vide, et qu’seul un simple fil ne venait désormais retenir. Parce que permettant tant bien qu’mal d'refouler l'inévitable, d’préserver les apparences. Et t’donner l’impression qu'tu pouvais rester maître de toi-même et d'la situation, quand malgré tout à l’intérieur, la tempête faisait rage et n’demeurait en vérité, qu’hors de contrôle…

Absence de toute notion d’heure si c’n’est qu’il est déjà tard. Wanda et Elliot ont quitté depuis longtemps le garage pour rentrer chez eux, mais toi, t’es juste incapable de pouvoir t’arrêter. Le nez enfouie dans l’moteur de ta magnifique nouvelle recrue - une Torino Cobra des années 60 - tu répètes inlassablement les mêmes gestes, refais cent fois les mêmes vérifications, bien qu’elles soient franchement inutiles : une mécano telle que toi n’a pas besoin de s’y reprendre à deux fois pour trouver les parfaits réglages. Une mécano telle que toi n’manque pas d’assurance et de savoir-faire pour être sure du travail qu’elle a fait. Mais une mécano telle que toi en revanche, n'connait pas mille solutions pour s'empêcher d’tourner en rond comme un fauve en cage et d’se retrouver seule, face à ses propres démons.

C’est l’un d’ces soirs où t’as juste besoin d’appuyer sur le bouton off. Alors quand a enfin sonné le bip censé signifier l’arrivée d’un nouveau message sur ton vieux téléphone, le capot du bolide a immédiatement claqué, et s’est aussitôt refermé. En quelques minutes, le t-shirt blanc maculé d’cambouis qu’tu portais, s’est échoué sur le sol de la pièce attenante à ton atelier. En quelques minutes, le reste de tes vêtements l’on rejoint. En quelques minutes, les traces qui maculaient ton corps ont disparue sous l’eau chaude d’une douche, pour n’en faire ressortir que cette bombe latine parée de noir, et de cette attitude sauvage qu’elle trimballe inlassablement avec elle – tout à coup devenue presque indécente, dans son pantalon et son haut trop serrés. Cette bombe qui contrairement au reste de ses semblables de ce soir, n’a besoin d’aucun artifice pour faire des ravages. Puisque les étincelles, c’est au volant qu’elle les produira.

C’est l’un d’ces soirs où t’as juste besoin d’appuyer sur le bouton off. Alors fidèle à tes anciennes habitudes, t’as filé comme une ombre invisible jusqu’au lieu du grand rassemblement d’ce soir, pour t’abandonner entièrement à cette jungle furieuse à laquelle toi aussi t’appartiens. Fidèle à tes habitudes, la Torino s’est avancée au milieu de cette faune déchainée et assoiffée de vitesse, le ronflement puissant du muscle américain la suivant à la trace et faisant comme toujours, se tourner les regards et s’afficher les sourires. Parce que cette caisse, c’était ta marque de fabrique. Ta signature. Ton style. Il n’y avait qu’toi, pour piloter ça.

Alors inévitablement à l’instant où l’moteur s’est coupé, la foule a déjà commencé à s’amasser. « La voilà enfin ma reine du bitume ! ». Inévitablement, la voix a fendu l’air à travers cet amas de fans en furie, pour t’arracher ce sourire depuis trop longtemps disparu. Parce que tu n’en connaissais que trop bien son propriétaire, comme tu connaissais parfaitement l'ensemble de ces visages, qui gravitaient tout autour. Inévitablement, tu lui as rendu cette accolade amicale, avant d'lui remettre l’argent pour la mise de départ et d'serrer toutes ces mains qui n't'étaient pas étrangères, mais qu'ta capricieuse mémoire avait décidé d'zapper pour un temps. Inévitablement, tu t'laisses progressivement avaler par l'ambiance pour n'révéler rien d'autre que cette femme aussi fière qu'indomptable, prête à faire des ravages et à embraser une fois d'plus le bitume. Inévitablement, le passé glisse un instant vers l'oubli et la tigresse tout à coup se réveille. Parce que quel que soit les fantômes revenus te hanter, en cette soirée, tu chérissais au moins ça. C’monde que l’ancienne toi avait désormais retrouvé. Ton monde. Ton royaume.

C’royaume, dont lui non plus n’était pas étranger. Lui, dont l’visage est aussitôt entrée dans ta ligne de mire, après qu’la foule se soit enfin dissipé. Lui, dont la présence n’est en rien une surprise, mais qui n’empêche cependant pas l’électrochoc qu’imperceptiblement, ton corps brusquement subit. Parce qu’il était indéniablement la défaillance au système, et qu’le retour du passé n’aidait en rien à la corriger. Parce que si tu n’manquais pas d’ressources pour gérer le reste des italiens et d’tes emmerdes, face à lui en revanche, tu n'demeurais à présent que bien trop vulnérable. Parce qu’il était comme l’une d’ces maladies incurables et qui n’se soignent pas. On avait beau prendre tous les traitements du monde pour atténuer les symptômes, on n’parvenait jamais à la faire partir entièrement. Parce qu’il était comme l’une de ces addictions dont on prend tout à coup conscience de l’effet destructeur qu’elles produisent, mais dont on n’parvient à décrocher totalement. Parce qu’il n’était plus seulement ce volcan explosif, mais bien un membre à part entière de la familia. Et qu’il t’était impossible d’ignorer désormais ce dernier détail. Certes il avait déjà trahi l'un des siens pour l'remettre entre tes mains... Mais quand ce serait lui qu'on enverrait à ta porte, quand viendrait l’heure d'choisir un camp, tu n’doutais pas de connaitre celui à qui il resterait fidèlement dévoué...

Et s’écoule ainsi de longues secondes pendant lesquelles tes yeux n’parviennent malgré toi à se détacher, même si lui n’semble pas t’avoir remarqué. Forcément, car déjà bien trop accaparé par une rousse d’un côté et une blondasse peroxydé de l’autre, tellement peu habillées que tu t’dis qu’ça aurait pas changé grand-chose, si elles étaient venu sans rien. S’écoule ainsi de longues secondes pendant lesquelles inconsciemment ta mâchoire se serre et tes poings se referment  dans cet automatique mécanisme que seul son comportement sait produire.

Il fut un temps où t’aurais pas hésité à fendre la foule et à foncer vers ces chiennes en chaleur, pour leur montrer qui t’étais. Il fut un temps où t’aurais pas hésité à t’planter là devant eux, pour demander avec cet aplomb légendaire qui t’collait si bien à la peau, si barbie s’était trompée de rayon en achetant ses fringues taillés 14 ans, ou si elle était simplement trop stupide pour lire le mode d’emploi qu’était livré avec la machine à laver. Il fut un temps où t’aurais pas hésité à ramener tes fesses près du brun, simplement pour évincer les deux autres et lui rappeler vicieusement laquelle des trois valaient vraiment l’coup - tout ça pour mieux l'jeter la seconde suivante et piétiner sa fierté. Il fut un temps où t’aurais pas hésité à venir te frotter pour provoquer quelques étincelles, simplement pour l'faire exploser.

Il fut un temps oui. Mais ce soir, c’temps-là semblait bel et bien être révolu. Parce que la réalité était là et qu’tu n’pouvais l’ignorer. Parce que t'avais appuyé sur le bouton off, et qu'étais pas prête à déjà l'rallumer. Alors tu t’es contentée d’rester à distance et d’observer en silence, le spectacle écœurant d'sa main, s’aventurant dangereusement vers la chute de rein de l’une des deux chiennes. Avant d’finir par détourner le regard, parce que n’en pouvant plus de te contrôler. Avant d'sauter dans ta caisse pour aller rejoindre les autres runners sur la ligne, parce que n'pouvant répondre à l’appel  du sang qui s’mettait à pulser dans tes veines, que d'une seule manière désormais. Foncer en s’abandonnant au bitume. Courir ou mourir. Deux mots qui à eux seuls, suffisaient à résumer une existence toute entière.

_________________
Born to Run
Take me down to the river bend, take me down to the fighting end, wash the poison from off my skin, show me how to be whole again. SIGN @ ALASKA.

Our hearts are like firestones :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Matheo Andreotti
avatar
MESSAGES : 68
DATE D'INSCRIPTION : 18/04/2015
MessageSujet: Re: sick and full of pride, all we do is drive + mat' Ven 29 Avr 2016 - 18:39

J'aimais pas la lenteur, ni la tranquillité, ni la douceur, encore moins ces temps. Je voulais du feu et de l'explosion partout ou j'allais, je voulais pas m'arreter, j'voulais pas réfléchir. J'fonçais sans arret, j'vivais à l'adrénaline, pire qu'un putain d'junkie, pire que la mère de mon fils et son addiction à l'héroine, j'étais accro à l'adrénaline, à ces palpitations qui donnaient un rythme à mes pensées et qui parfois tapaient si fort que j'pouvais meme pas les entendre ces putain de pensées. C'était parfait. Exactement ce qu'il me fallait. Des missions, de la violence, du danger, des combats, des courses, je m'inscrivais à tout ce que j'pouvais et j'faisais tout ce que j'pouvais, j'enchainais meme les femmes. Je faisais de mon mieux pour voir Luca, mais malgré tout l'amour que je portais à ce bambino, c'était pas facile de lui faire face ces jours. Il était le seul élément de ma vie qui était stable. Avant ça, la belle brune en faisait partie et son départ, son absence, c'était pas facile ces jours. J'avais l'droit d'etre destabilisé. C'est pas parce que je suis un capo que j'ai pas d'sentiments. Ouais, ça devrait l'etre, mais j'en ai mais en ce moment, j'ai juste envie d'etre un capo, d'etre un violent, un playboy sans sentiments, de ne pas etre Mattheo, père célibataire et dévoué et complètement sous le charme d'une femme qui n'existait plus. Ouais, elle m'avait fait comprendre qu'elle voulait retrouver les souvenirs qu'elle avait de moi. Mais à quoi bon? Trop fier, j'étais censé lui dire quoi? Qu'on couchait ensemble de temps à autres pour passer le temps? Qu'on courait l'un contre l'autre pour mieux se retrouver dans nos lits respectifs? Que j'ai jamais autant ri avec une personne qui n'était pas elle? Non, j'pouvais pas lui dire ça, encore moins maintenant que j'savais que tot ou tard son nom finirait par arriver chez moi avec un prix qui serait probablement juteux après l'échec des nombreux assassins qu'elle était capable de déjouer. Elle avait pas besoin de savoir qu'elle était Rafe pour faire ça. L'sang chaud qui bouillait dans ses veines était plus que suffisant pour mettre n'importe quel homme à ses pieds. Je balançai rageusement ma clope au sol. P'tain la tapette que j'faisais.

Je regardais un peu stupidement ma main. Parce que j'avais été un peu stupide pour le coup. J'étais pourtant pas un gamin inexpérimenté qui se plaignait facilement, mais j'avais frappé trop fort, sur un coup d'colère, à coté. J'devais courir ce soir. J'devais etre dans les starting blocks pour m'élancer et gagner encore de l'adrénaline, oublier un instant que j'existais, ne devenir qu'un avec ma caisse et me fondre avec le vent. J'étais un conducteur exceptionnel, mais je n'étais qu'un parmi tant d'autres dans cette foule, tous écumant d'impatience comme des chiens enragés, ne cherchant qu'à mordre au plus vite la liberté qu'offrait la vitesse. Mais comme un couillon, j'avais frappé le sac de travers et mon poignet avait triplé d'volume. Mais j'avais pas envie d'rester chez moi à attendre que mon gamin s'endorme. J'avais pas envie de jouer au papa, alors j'avais pris ma veste en cuir et j'étais parti quand meme. Simplement vetu de mon jean, d'un t-shirt blanc et d'une veste en cuir, j'étais plus le mafieux, j'étais juste un driver. Un conducteur parmi tant d'autres, là pour mordre la poussière. Et rien ne m'empechait de m'amuser. Je connaissais du monde, j'pouvais toujours boire, je pouvais toujours admirer ces femmes merveilleuses très peu habillées qui étaient là pour nous faire acheter à boire et prendre nos paris. J'pouvais toujours aussi me glisser dans un lit et m'oublier dans de confortables et passionnés bras féminins, d'autant plus qu'apparemment un gros dur, ça charmait ces dames, juste une bandage suffisait à avoir leur attention, leur apitoiement. C'était parfait. Je m'avançai dans la foule, sérieux comme je savais l'etre, tout en offrant des accolades amicales aux gens que j'appréciais, qui n'étaient pas très nombreux ici. Ce fut là que je repérais la délicieuse créature distribuant des bières, spectacle digne des plus beaux fantasmes, créant chez moi des désirs qui ne pourraient rester inassouvis. Je m'en approchai avec mon demi-sourire et je tendis la main pour prendre une bière. La main blessée, évidemment, c'était ce qui était le plus stratégique et cela fonctionna. Ses grands yeux bleus écarquillés, elle s'enquit de mon état. Elle avait mordu à l'hameçon et je discutai tranquillement avec elle, faisant mine de m'intéresser à elle... Enfin, à autre chose qu'à son corps. Bientot, elle fut rejointe par son amie rousse et je voyas déjà que ma nuit serait merveilleuse. Il n'y avait plus de discussion à présent, rien de plus qu'un flirt indécent, des promesses à mi-mots, l'une tenant ma main blessée pour pas empirer la chose et l'autre se collant à mon flanc. J'humais l'odeur de parfum bon marché dans lequel je me noierais cette nuit. On s'en balance finalement d'cette course. En lançant un sourire charmeur à la blonde, je posai mes mains sur les reins de la rousse pour l'approcher encore plus de moi. Ce n'était qu'un début, mais quel début...Avec des corps pareils, j'étais certain de passer un bon moment. Je murmurai à la rouquine mes idées d'une bonne soirée, elle gloussa. Ce fut alors que je levai mon regard, ce que je n'aurais jamais du faire.

Je les vis avant qu'ils ne se détournent et je les aurais reconnus entre mille. Ce n'était pas une question de forme particulière, ni une question de couleur. C'était une question de sensation et de brulure, la brulure causée par son regard, causée par le feu de son ame et de son etre pétillant. Oh, ce regard, je l'avais souvent croisé dans des situations pareilles, lorsqu'elle se savait reine de mon monde et qu'elle me commandait de jetr toute autre distraction. Lorsque la jalousie prenait le pas sur elle sans qu'elle ne sache se l'admettre et qu'elle faisait fuir toute femme osant m'approcher de trop près. Elle l'avait déjà fait, connaissant ma faiblesse pour les femmes en petite tenue, lorsqu'elles remuaient à coté de moi et attiraient mon regard et mon désir. Mais il suffisait d'un pas de sa part, il suffisait qu'elle rentre dans mon champ de vision pour que je réalise qu'il y avait un plus beau prix à chasser... Mais il ne suffisait plus alors de smplement détourner le regard de cette maigre distraction pour le plonger dans les regards de ma reine. Elle ferait fuir la cause de sa jalousie et me faisait payer le prix de cette émotion qui étreignait, avant de me faire comprendre qu'elle était le prix qu'il me fallait. Elle me rendait fou ces soirs là, elle me rendait fou tous les soirs et je me sentais fou ce soir aussi. D'un geste décidé, je murmurai contre la machoire de ma conquete blonde, je sussurrai des promesses en l'air que je savias faire, je promettais de la retrouver pour l'amener au septieme ciel après la course, je posai un baiser sur ce meme coin de machoire, la laissant deviner les merveilles que je lui ferais découvrir. Je fis pareil auprès de ma rousse et je m'en détachai, parce que la seule qui comptait, c'était ma brune.

Je me déplaçai alors dans son sillage, la suivant jusqu'à ce qu'elle entre dans sa voiture, restant sur les cotés, la regardant fixement. L'adrénaline était là, elle était ma dose, elle était ma came, comme un putain d'drogué, suffisait que j'la revoie pour que j'retombe dans son piège, cette attirance magnétique qu'elle déclenchait chez moi, et pourtant c'était plus ma brune. Elle l'avait jamais été et maintenant, il n'y avait plus de doute. J'étais rien d'autre que l'homme qui lui avait permis une vengeance, à défaut de lui avor fourni assez d'informations pour savoir qui tirait les ficelles de son cas. J'étais l'couillon qui n'avait pas hésité à trahir sa famille pour son langoureux déhanché. J'étais l'esclave qui se mettait en danger pour son parfum entetant. J'étais l'imbécile qui la regardait démarrer sa voiture sans rien dire simplement pour croiser son regard de braise. Et je lui rendais le mien. Ce r'gard, je l'connaissais, meme s'il n'avait plus les memes raisons. D'un geste, je l'vai ma main dans son bandage et je fis signe à une petite noireaude qui récoltait les paris. "300$ sur l'volcan latin là, elle va tous les écraser!" Je plongeai mon autre main dans mon porte-feuille et les tendis. Je donnai mon nom et je reportai mon regard sur les voitures qui partiraient bien vite. "Vas-y, princesse, mets l'feu au bitume." Oh, elle l'avait entendue cette phrase, il la lui avait murmurée au détour d'un baiser, au détour d'ue accolade, au détour de quoi qu'ce soit. Ils avaient beau tous deux etre connus pour leur indépendance, ici, les gens connaissaient les étincelles qu'il y avait entre les deux, lorsqu'après une course, ils buvaient tous et que leurs mains souffraient de la distance avec le corps de l'autre, lorsque leurs échanges provocateurs ressemblaient à des querelles d'amoureux et que les regards de rivalité se chargeaient d'une tension non dite, de plus qu'on ne pouvait imaginer. Finalement, tout le monde savat tout, y compris ce que ces deux-là refusaient d'voir.

_________________
texte à venir texte à venir
❝texte à venir❞
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

sick and full of pride, all we do is drive + mat'

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» silent tears full of pride. (lysander)
» L'armée full boîte de conserve du métalkramé
» Haitian Population: Sick and Tired but Still an Asset‏
» [2000pts ork]La Band' à Wazdakka (full moto)
» [500 pts] La compagnie grise: Full tir
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ride Or Die : After that you run ...  :: ALENTOURS :: Port de San Diego-
Sauter vers: