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Matheo - Blood as warm as Sicilian sun

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Matheo Andreotti
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DATE D'INSCRIPTION : 18/04/2015
MessageSujet: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Sam 18 Avr 2015 - 22:37



Matheo Andreotti Ft Milo Ventimiglia


† IDENTITÉ


NOM : Andreotti
PRÉNOM :Matheo
DATE DE NAISSANCE : 25 juin 1983
NATIONALITÉ :Américano-italien
STATUT :célibataire
MÉTIER :homme de main
VOITURE :BMW M4
QUARTIER : Quartier nord
GROUPE : Mafia italienne
SOUS-GROUPE : Driver

 
DESIGNED BY SWAN


† SON CARACTÈRE

Je n'étais pendant longtemps pas une personne saine ni équilibrée. Bien loin de là, j'étais aussi dangereux qu'on puisse se faire. J'étais un cocktail molotov qui attendait une étincelle pour exploser au visage de la première personne qui me tombait sous la main. Mais ça c'était avant d'être obligé d'apprendre à être patient et altruiste, à gagner des valeurs et aimer le mot famille. Maintenant, je suis un homme changé, mais pas sain pour autant. Sarcastique et cynique, il est difficile de cerner exactement ce que je pense. Je suis silencieux la plupart du temps, à moins qu'il soit nécessaire de parler, comme par exemple lorsqu'il faut séduire une fille pour passer une nuit en bonne compagnie. Et même là, je doute être de bonne compagnie pour elle. Je suis une coquille de traumas divers qui gère comme elle peut le monde qui l'entoure et ses propres cicatrices. Je ne me dévoile devant personne et mes amis sont plus que rares. J'ai surtout des collègues, des connaissances de travail et la famille. Pourtant, une fois la furie passée, mon besoin d'adrénaline rassasié, je suis un nounours. Je suis friand de contact physique tendre avec les gens que j'aime, ainsi qu'extrêmement généreux. Probablement trop généreux, mais si les moyens le permettent, pourquoi me priver. En revanche, pas de mots d'amours et déclarations, sauf envers mon fils. Je deviens très mal à l'aise et mon embarras peut me rendre violent. Je peux paraître méprisant et arrogant au premier abord et je le suis probablement beaucoup. Je m'emporte rapidement contre tous ces gamins qui pensent que parce qu'ils ont un titre universitaire ils valent mieux que moi et il m'est difficile de ne pas les démonter, surtout que je me tiens probablement plus informé de ce qu'il se passe dans le monde que la plupart d'entre eux.


† SON PHYSIQUE

J'ai un visage très juvénile et parfois je ne fais pas mon âge. Je peux me rajouter et enlever entre 5 et 10 ans rien qu'en me rasant ou en me laissant pousser la barbe, ce qui est un très gros avantage dans mon travail. Je ne suis pas très grand, à peine 1m78, mais cela ne me gêne pas. Ce qu'il me manque en taille, je le rattrape en vigueur et agilité. J'ai si longtemps pratiqué les sports de combat, que mes muscles sont dessinés en finesse plutôt qu'en grosseur. Ne vous y trompez pas, même un p'tit gars comme moi a de la force, si vous me laissez l'occasion de vous le montrer, mais je vous le déconseille.
Pour changer aussi fréquemment que possible mon âge, je change aussi souvent de coupe de cheveux, alternant entre long et court pour coupler ave la barbe. Cela me donne une multitude de choix et une multitude d'âges et de looks distincts. Mais de manière générale, je préfère être soigné, avoir une coupe respectable qui se marie avec mes habits. J'ai une multitude de costumes que je porte avec bonheur tout le long de la semaine. J'aime la propreté et l'ordre et je fais en sorte que quel que soit mon look, quelle que soit ma barbe, ils semblent propre et nets. Je mets aussi généralement une touche de parfum, mais pas comme la plupart des italiens, lourds et imposants. Non, je préfère les parfums qui sont comme une douce brise qui caresse le nez lorsque je marche dans la rue.
J'ai des cheveux noirs, une barbe noire, des yeux bruns qui, paraît-il, sont très profonds, surtout que je regarde les gens directement dans les yeux. J'ai un nez qui est un brin tordu du côté droit, car la pratique de la boxe n'est pas sans risques. De même, j'ai apparemment tué quelques nerfs du côté gauche de ma lèvre inférieure, ce qui me donne un mouvement unique lorsque je parle ou lorque je souris. Certaines trouvent ça attirant, mais j'aime surtout à croire que cela impressionne mes opposants et donne un air de rictus à chacun de mes sourires.



† AUTRE CHOSE ?

Le café est italien ou ne l'est pas. J'aime fumer, mais jamais devant Luca, ce qui limite la fumée à mes heures de travail. Et ce sont de longues heures que je passe avec les autres de la mafia, à organiser et planifier les divers trafics de la mafia et les opérations. Depuis ma jeunesse, j'ai montré une certaine fidélité à la famille et mon sang Sicilien, et mes aptitudes au combat et à la stratégie me valent une bonne place. Je ne dirais pas que je suis dans le cercle restreint du parrain, mais j'aime croire que j'en approche. Je manque sans doute de brillant et de glamour pour faire partie de ceux qui peuvent avoir un haut profil.

Officiellement, je suis chef des opérations dans une des entreprises familiales. C'est une belle manière de dire ls choses comme elles sont et de pouvoir tout de même le déclarer aux impôts. Cela me permet d'avoir tout mon argent plus ou moins blanchi et d'établir une bonne épargne pour Luca. Je m'assure que mon fils ait un beau montant assuré, si un jour il devait m'arriver malheur. Je n'ai pas l'intention d'être naïf. Ni mon travail, ni les courses ne représentent une sécurité et un stabilité nécessaires à un père de famille. Mais je sais à quoi je suis bon et je sais ce que je peux lui offrir. Je le laisse à ma mère de jour lorsque je travaille pour la mafia et quelques fois, j'engage une baby-sitter pour les courses, encore plus rarement, je le laisse à mon grand-frère, qui a une fille du même âge.

Mes trois frères sont sortis de la mafia, du moins ils le croient. L'un d'entre eux travaille dans une banque, l'autre est avocat et enfin le dernier a ouvert sa propre boulangerie. Ils sont hors de la Famille, pourtant s'il y a besoin de quoi que ce soit, ils n'hésiteraient pas à aider. Le plus drôle? Des quatres garçons Andreotti, j'étais celui qui gagnait probablement le plus. Pas d'instruction, mais assez d'ambition et de détermination pour les battre tous. C'était ce qui plaisait aux Nicolosi je suppose.

Je les voyais évoluer de loin, jamais d'aussi près que par exemple mon père, qui les conduisait fréquemment. Les approcher de plus près ne m'aurait intéressé que pour une raison: j'aurais gagné plus. Néanmoins, il y avait quelque chose à admirer chez cette famille qui s'était implantée dans le monde du crime de San Diego depuis de décennies. Comme partout ailleurs, le travail n'avait pas été facile, mais entre italiens, on est toujours sûrs de compter sur une large communauté... Je reviens un peu sur cette notion de partage qui m'agace notablement. Mais la famille a l'air de bien le vivre. Le Parrain m'épate, car il n'a absolument pas la tête de l'emploi, mais à ce que j'entends, il est réfléchi et il a la tête sur les épaules, ce qui est nécessaire chez les Italiens, qui réfléchissent plus avec le coeur et se contentent d'agir dans le sang. Sa femme a l'air relativement dévouée, même si elle est américaine. Mais je ne peux rien redire à ça, je peux comprendre leur charme. Elle est magnifique et je mentirais si je ne disais pas que ma mâchoire était tombée en la voyant la première fois. Maintenant, leur fille, c'est une autre histoire. La généalogie et les lignes d'héritage feraient d'elle le prochain Parrain, mais je ne le sentais pas... Sans doute qu'elle était encore trop jeune pour montrer quoi que ce soit, mais il manque chez elle quelque chose qui me convaincrait de travailler pour elle... Avec la Mafia Russe qui bouffe notre territoire de jour en jour, il serait malheureux que la famille se retrouve mise à mal pour ça. Je préfèrerais encore que Luigi prenne sa place. D'accord, il n'avait pas l'air d'avoir deux sous dans la cervelle à l'extérieur, mais j'avais déjà eu affaire à lui et j'avais entendu ce qu'il faisait. Je respectais le pouvoir de manipulation des gens et la patience pour s'en tirer. Je préférais de loin deux coups bien placés pour faire parler les gens, cela suffisait.

Je n'étais pas la personne la plus fine qui soit, ni la plus inquiète. Au contraire, je me fichais éperdument de ce qu'on pouvait penser de moi, en dehors de Luca. Cela me rendait aussi indésirable que passe-partout. Où que j'allais, les gens avaient appris à ignorer ma présence ou juste s'y faire. Dans mon quartier, ils me connaissaient tous, car j'avais grandi là. J'étais né entre les murs de l'hôpital de San Diego et j'en avais arpenté les rues en solitaire dès que je fus en âge de comprendre comment traverser une route. J'ai tout exploré lors de ces journées où je ratais l'école. Des squares dégueulasses des quartiers sud aux beaux immeubles de Banker's Hill, en passant même par le quartier est, qui n'avaitt pas toujours appartenu à la mafia russe. A une époque, je me sentais maître du monde et mon "j'm'enfoutisme" me le rendait bien. Je m'engouffrais dans certaines écoles pour faire semblant d'être élève juste pour voir si c'était aussi pourri que dans le quartier nord et j'avais vite découvert uqe la seule différence étaient les noms de famille. Maintenant, quand je me baladais parfois en ville avec Luca, toujours dans le but d'observer, je voyais la différence claire. Ce n'était plus ma ville. C'était une ville sale, infestée par les Russes et leur mauvaise éducation, infestée par les restes d'un communisme dont on ne veut pas. Je voulais que mon fils se balade tranquillement en sentant cette ville la sienne et non celle de Russkov. La Sicile coulait peut-être dans mon sang, mais mon coeur était bel et bien à San Diego.


† ET VOUS ?

PSEUDO : malow
AGE : secret défense, ça change bientôt
AVATAR :Milo Ventimiglia
COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? par hasard un peu
CODE RÈGLEMENT : nécessaire à ce stade? Very Happy
STATUT DU PERSONNAGE: Inventé
VOTRE AVIS SUR LE FORUM :J'aime pas du tout, franchement, je comprends pas l'attrait  Evil or Very Mad
AUTRE COMMENTAIRE ? Un peu d'sérieux enfin!

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Dernière édition par Matheo Andreotti le Dim 19 Avr 2015 - 14:36, édité 9 fois
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Matheo Andreotti
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Sam 18 Avr 2015 - 22:37


THE STORY OF MY LIFE  


Ma famille n'a jamais été grand-chose. Des servants au sein d'une vaste fourmilière, des travailleurs qui s'impliquent dans ce qu'ils font et le font bien. Des gens qui se contentent du statut qu'ils ont acquis sans chercher plus, sans rêver plus haut. J'aurais sans doute pu être pareil. Me contenter d'être chauffeur au sein de la Famille, me contenter d'une bonne paie et d'un rapport un peu plus étroit avec eux, mais ça ne m'intéressait pas. Ça ne m'a jamais intéressé. Je voulais l'indépendance complète. Quand on vient d'une famille d'italiens, on s'habitue très vite à tout partager. Ma mère, mes trois frères et mon père, cela faisait trop de monde avec qui tout partager quotidiennement. Une famille lambda, quatre gamins qui se tapaient dessus sans arrêt pour le dernier morceau de chocolat, le dernier verre de lait. Il y avait foule chez moi, il y avait foule à l'école, j'avais besoin de temps en solitaire. Alors je séchais l'école et je fuyais chez moi en permanence. Je ne m'entendais pas avec mes frères, si fades et si… prévisibles. Mais c'est peut-être déjà trop rapide.

Ma mère est une pure sicilienne venue chercher la fortune en Amérique. Comme beaucoup de gens, elle croyait que le continent était une sorte d'El Dorado où le succès venait à tout le monde et non uniquement à ceux qui savaient attendre. La chance qu'elle avait, c'était d'être sicilienne. Chez nous, ça ouvre toutes les portes. En tous cas, ça lui a ouvert les bras de mon père. Il travaillait déjà avec la famille depuis plusieurs années, il les menait d'un point à l'autre, quelle que soit la vitesse et les trajets demandés. Il savait plus ou moins tout conduire et il y excellait, sa discrétion étant évidemment aussi très appréciée. Je ne me souviens plus de l'histoire exactement, à vrai dire je décroche assez rapidement. Mais je me souviens qu'il est question d'un bal et d'une jolie robe et d'un mariage quelque temps plus tard. D'abord, Fulvio est né. Puis, deux ans après, Théo. J'ai suivi à peu près 1 an après, surprenant mes parents par ma venue. Celio en revanche, était prévu lorsqu'il naquit encore deux ans après moi. Bref, cela faisait trop de testostérone pour que ma mère sorte bosser et trop de gamins pour que notre père puisse nous accorder à tous de l'attention. Il se contentait généralement d'apprendre et d'expliquer les choses à Fulvio qui, quand il y pensait nous transmettait le savoir.

Mais j'apprenais la vie ailleurs. J'allais peu à l'école, je travaillais peu, je m'en sortais toujours de justesse en piquant les notes d'autres personnes et les examens des années précédentes. Mais le plus clair de mon temps, je le passais à la salle de sports du quartier, avec des gens qui avaient compris qu'ils ne pourraient pas m'éloigner de là. Je crois que l'école a essayé de rappeler mes parents à l'ordre, mais quand ils le faisaient, Fulvio était toujours tenu pour responsable… ll prenait cher, je prenais cher, alors la fratrie finissait par me soutenir et me laisser tranquille, me disant que je m'en sortirai pas et que si je voulais gâcher ma vie, c'était mon problème. Parce qu'ils croyaient que la vie, ça s'apprenait à l'école… J'apprenais les arts martiaux divers au quotidien, j'apprenais la méditation, j'apprenais aussi la vie en assistant aux divers problèmes dont les hommes parlaient. Quand la salle était fermée ou que ma présence était réellement interdite, je m'en allais au parc et j'observais. J'aimais faire ça. J'avais pas besoin de bouquins ou de cours, je voyais plus de choses intéressantes dans la rue.

Mes étés, mon père m'envoyait en Sicile chez mon oncle. J'ai découvert là-bas une autre passion, vitale, importante, la vitesse, la vitesse, encore la vitesse. Le vent sur mon visage, la montée d'adrénaline dans le sang à chaque fois qu'il appuyait sur l'accélérateur. C'était autre chose qu'ici. Lorsque mon père nous menait en balade, il n'y avait rien d'intéressant, rien d'important… Mon oncle, lui, faisait de chacun de ses trajets une aventure et de chacune de ses voitures une œuvre d'art. J'adorais mes étés passés dans la voiture avec lui, que ce soit sur le siège ou sous le capot. J'apprenais plus, j'étais seul, c'était le pied. J'ai fini par réaliser que je n'aimais peut-être pas tant que ça les gens. Mon oncle était comme moi, c'est pour ça que mes parents m'envoyaient là-bas… Peut-être pensaient-ils que j'étais homosexuel, comme lui, et qu'il fallait me cacher, comme lui? Je ne l'étais pas, mais j'aimais cette vie solitaire qu'il menait. Je réalisai rapidement que pour mener une vie tranquille, j'avais surtout besoin d'argent. Je ne savais pas où mon oncle avait obtenu le sien et je ne m'en souciais pas. Dans ma famille, on avait aussi appris à ne pas poser de questions.

Pourtant, j'ai fini par en poser une à l'employeur de mon père pour lui demander du travail. Je devais avoir dans les 14 ans, car je me souviens que c'était pour pouvoir m'acheter ma première voiture… Quelque chose qui ne serait qu'à moi et que personne ne pourrait me prendre.

D'abord, il s'est mis à rire. J'avais sans doute l'air encore mince et il faut dire que je n'ai jamais été très grand… Je n'ai pas dû l'impressionner beaucoup. Pourtant il me donna pour tâche de récolter l'argent dans certains quartiers où il avait offert sa protection. Cela me suffisait, j'avais uniquement besoin de cet argent pour mes économies, et l'homme avait en plus promis de ne rien dire à mon père. Cela me suffisait. Personne ne disait rien à mon père, qui questionnerait les ordres du Parrain? En tous cas pas eux… Personne ne posait de questions, personne ne se demandait quoi que ce soit. Le statut quo était tellement suffisant que cela m'agaçait. J'attendais avec impatience l'opportunité de croître, de faire quelque chose de plus. Qu'il s'agisse de m'acheter ma nouvelle voiture ou alors de faire encore d'autres choses dans la mafia… Et l'opportunité se présenta d'elle-même lorsqu'un braquage à main armées survint alors que j'allais collecter de l'argent dans la pizzeria. Avec ma tête, personne ne s'était douté que je pouvais être dangereux, que je pouvais être envoyé du Parrain. Grossière erreur.

Ils n'étaient que deux, nerveux comme des puceaux (je l'étais aussi à l'époque), mais tellement manipulables. Je commençai à pleurer, faisant mine de vouloir ma mère. J'approchais sérieusement les 15 ans, mais la situation les fit paniquer. Dès qu'un d'entre eux s'approcha de moi, ce ne fut pas compliqué de le désarmer et de le faire tomber dans les pommes, avec tout ce que je savais déjà faire. Une arme à la main, il me suffit de menacer l'autre pendant que le propriétaire appelait les hommes du Patron. Ce fut la première fois que je l'impressionnai, je crois. J'ai peut-être même entendu: "Il n'a peut-être pas encore les deux couilles qui sont descendues, mais celle qui est descendue est énorme!" ça a été un beau compliment. Et puis j'eus plus de missions. Je savais me battre et j'apprenais à le faire bien. Un des hommes de main décida de devenir mon mentor et me prit sous son aile pour m'enseigner les ficelles du métier… Les armes, le fonctionnement de la Mafia, toutes ces choses primordiales.

Ce que j'ai surtout retiré de ça, c'est mon amour pour l'adrénaline. J'avais assez pour m'acheter une voiture et je faisais tout dans l'espoir d'acquérir assez pour modifier encore et encore ma voiture. A partir de l'âge de 16 ans, j'abandonnai totalement l'école et je me concentrai sur le combat et les voitures.

C'était jusqu'à rencontrer ce qui me mènera à ma perte… Une fille. Elle était belle, même magnifique. Elle avait des convictions et chaque fois que je lui parlais, c'était un rush d'adrénaline semblable à la conduite en Sicile ou un combat individuel. Mais elle me retournait le cerveau. Complètement. J'étais esclave de ses mots, de ses baisers, de tout. Et elle me faisait tourner en bourrique. Elle me lançait des défis stupides qui me faisaient découvrir des choses de mois que j'ignorais jusqu'à lors: j'avais du succès auprès de la gente définitive, j'étais une tête brûlée et apparemment, je m'énervais très facilement. Surtout contre elle et avec elle. Elle me poussait plus loin dans la violence et m'introduisit à l'univers des courses automobiles. Ces années, je les vécus à 300 km/h, aussi vite que possible, dans cette furie immense. C'est aussi à cause d'elle que je m'engageai dans l'armée. Ne posez pas de questions. Une dispute, une autre femme, un autre homme, un pari stupide, mais ce fut le meilleur moyen de me sevrer. A 20 ans, j'inventai l'excuse de vouloir approfondir mes connaissances et puis m'endurcir pour partir à l'armée.

L'adrénaline était autre. Le danger était immense, chaque seconde loin d'elle me coûtait cher, je ne pouvais pas me passer. J'étais drogué à cette femme d'une manière qu'aucun homme ne pourrait comprendre et qui me donnait l'impression que d'être un pantin. Les premières semaines… Et puis cela passa, au bout de trois ans, je ne ressentais plus le manque et j'évitais de répondre à ses lettres. Certains revenaient marqués de la guerre, choqués par la violence. Pas moi, j'avais parfait mes connaissances du terrain, de la guerre, de tactiques, de tellement de choses. Je me sentais être plus utile à la mafia, alors je rentrai à la pire surprise qu'on puisse imaginer.

Je pensais qu'elle était loin, qu'elle me laisserait tranquille après avoir fait 3 ans au loin à sa demande. Mais elle était là, à l'aéroport, à me sauter dessus comme si elle voulait me déshabiller et me prendre sur l'instant. Et j'avais oublié à quel point son odeur était intoxicante, à quel point l'adrénaline était agréable. Une nouvelle fois, la spirale commença. Je faisais plus de courses, je demandais plus de travail, mais j'étais plus efficace. Désormais, les vies humaines ne comptaient plus comme autre chose que comme du dommage collatéral. Je peine à parler de ces périodes, car il s'agit d'une sorte de transe pendant laquelle ma personne était dépendante de la sienne. Et pourtant, elle-même descendait au plus bas, consommant de la drogue, encore et encore et encore. Elle tomba enceinte et essaya de se sevrer. L'espace d'un instant, nos vies semblèrent reprendre un rythme normal, le temps de réaliser que rien ne nous attachait l'un à l'autre et que nous ne nous supportions pas. Les disputes n'avaient plus rien de furieusement enivrant, le sexe ne servait plus à profiter l'un de l'autre mais à le faire taire… Elle tint quelques mois, et puis un jour je reçus un appel de l'hôpital.

Elle avait fait une overdose et ils avaient tout juste eu le temps de sortir mon enfant de son ventre avant qu'elle ne meure. C'était un miracle… Une chance, me disaient-ils. Je n'entendais plus rien. L'adrénaline était partie et il n'y avait plus qu'un bruit assourdissant à mes oreilles. J'avais 26 ans et je venais d'être papa… Et du même coup, j'étais devenu un papa célibataire. C'était plus que ce que j'attendais et c'était un gros changement par rapport à ma vie à mille à l'heure. On ne peut pas pousser un enfant à son rythme, surtout quand il tiendrait dans votre main et a besoin de machines pendant encore des semaines. Moi qui croyais vivre dans la réalité découvris que je m'en était coupé et qu'il n'y avait rien de plus réel que de changer les couches d'un bébé et sentir sa tendresse. Je n'étais pas devenu doux, non… J'étais devenu responsable. Je commençai à choisir mes courses avec soin et à mener mes missions de manière plus prudente. Je devins meilleur stratège, parce que soudain, toute vie humaine avait de l'importance, si elle pouvait m'empêcher de retourner retrouver Luca.

Ma vie devint simple, car elle n'avait désormais qu'un centre. Mon fils. Ses grands yeux bleus et ses cheveux de jais comme les miens, sa malice et sa ressemblance avec moi. Mon cœur avait pu être brisé par la mort de sa mère, mais en réalité, ce n'était pas un amour que je perdais, mais une dose, une drogue. Je l'avais simplement remplacée par une autre. J'avais encore ma dose d'adrénaline dans les courses, et puis lorsque je devais trouver un moyen de descendre des concurrents ou de sécuriser un arrivage. J'avais rejoint la famille comme homme de main et mes talents de stratège s'avéraient plus qu'utiles, ainsi que mon goût pour le combat. Mais surtout, j'avais un piqûre de rappel à chaque fois que Luca me regardait avec de l'admiration. Ma famille signifiait plus que tout


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Dernière édition par Matheo Andreotti le Sam 18 Avr 2015 - 23:48, édité 3 fois
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Terrence Lewis
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Sam 18 Avr 2015 - 22:38

Yeaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! transe ^^

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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 10:31

Miam milo XD :carnivor:

Bienvenue bon courage ^^

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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 10:46

Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche!!
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Misha Invanov
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 10:49

Un peu de sang frais à faire verser, c'est très appréciable Razz
Bon courage pour le reste de ta fiche^^

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Matheo Andreotti
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 13:37

Merci à vous

Mais le sang de qui, Misha!? :boxe:

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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 13:40

Oh Milo....
Re bienvenue beau gosse Smile

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@Slana

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Matheo Andreotti
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 13:45

Merci jolie rouquine!! bounce

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Terrence Lewis
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 14:12

Divine présentation, c'est un super perso' que tu as là Very Happy

- Il me faudrait juste que tu me précises le regard qu'il porte sur la famille Nicolosi et chacun de ses membres ainsi que sa façon de voir sa ville étant donné qu'il est né à San Diego me semble-t-il. Tu ajoutes ça dans la partie " autre chose " modifie pas l'histoire Wink

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Matheo Andreotti
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 14:37

Voilà, je pense que c'est là, les 2 derniers paragraphes ^^ si t'as besoin de plus, dis moi Smile

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Terrence Lewis
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Dim 19 Avr 2015 - 14:47

Tu connais la chanson ^^

❧ JE TE VALIDE !!!! ❧




Félicitations, tu es re-re-validée ! ^^


N'oublie pas d'aller bloquer ton avatar dans le listing des avatars pris. Pour t'intégrer plus facilement, crée ta fiche Rp et ta fiche liens. N'oublie pas de recenser ton métier. Et complète ton profil en fonction de ton personnage, ainsi que ta feuille personnage. Tu peux aussi faire tes demandes. N’hésite pas à aller vers les autres joueurs !!
Tu peux déjà flooder et bien sur Rp ! Et également profiter de la chatbox !

Le staff se tient à ta disposition pour toute question ou problème.

Amuse-toi bien parmi nous !!!

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Sakura Richards
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MessageSujet: Re: Matheo - Blood as warm as Sicilian sun Lun 20 Avr 2015 - 9:02

Re-bienvenue !! ^^

_________________

Life Is A highway
Come ride with me to the distant shore We won't hesitate to break down the garden gate There's not much time left today Life is a highway I want to ride it all night long If you're going my way Well, I want to drive it all night long
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Matheo - Blood as warm as Sicilian sun

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