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Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver]

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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Ven 5 Sep 2014 - 16:39

Steve, comme chaque matin, s'était levé d'une humeur plutôt...Bonne. C'était bon signe pour la journée qui s’annonçait, il serait plus compréhensif, plus patient, peut-être un peu supportable, encore que...Enfin bref, aller savoir pourquoi la plupart des gens quand ils arrivent au boulot font la gueule, ils ne sont pas motivé. En fait ce sont des gens qui ne possède pas vraiment l'envie de faire ce qu'il doivent faire, certains y sont forcés, d'autres ont eu le choix, mais ils ont pensé que ce boulot serait mieux que celui-ci. Steve n'aimait pas entendre les gens se plaindre de leur boulot, surtout quand plus jeunes, ils avaient eu le choix, celui de bosser pour atteindre le métier de son choix, ou celui de "profiter de la vie". On ne se faisait bien sûr pas d'illusions, ceux qui travaillaient réussissaient, les autres finissaient dans le bas de la hiérarchie, bien qu'il y ait parfois des exception. Si le flic n'aimait pas entendre les autres se plaindre, cela valait aussi pour lui et il ne s'était pas plaint non plus une seule fois de son travail. Prenant son insigne, son arme et ses clés, l'inspecteur partit pour le commissariat de la ville. Il n'oublia pas son portable qui lui était fort utile dans son boulot. L'Audi A4 vrombit et sortit du garage, luisant de propreté au soleil. Son puissant moteur ne tarda pas à donner la force nécessaire à la voiture pour rouler à...à une allure un peu rapide.

Lorsqu'il arriva au commissariat, comme d'habitude, c'était la folie, on criait, on s'interpellait, on courait de partout avec des papiers plus ou moins importants, on répondait au téléphone, enfin bref, c'était ce qui régnait dans un commissariat. Steve s'installa dans son bureau et posa tout d'abord sa veste de cuir avant de regarder les multiples papiers qui ornaient son bureau. La paperasse...C'était quelque chose qu'il n'aimait pas. La plupart des papiers? Des rapports, à faire ou à compléter, ou bien des informations sur certaines enquêtes. La pile de rapports à faire découragea Steve. Que de paperasse. C'était le seul point négatif dans son boulot, et c'était la seule raison pour laquelle il se plaignait. De très bonne humeur, il nota que Ben, son coéquipier n'était pas arrivé. Avec une humeur toujours plus grande, Steve prit de multiples rapports que son coéquipier pourrait remplir et il posa tout sur son bureau. Un flic, du nom d'Henri, rentra alors. Il posa une feuille sur le bureau de Steve. Lorsqu'il voulut repartir, l'inspecteur remarqua la petite tâche de café présente à l'ange de la feuille et l'interpella:

-Oh!oh! Attends une minute!! C'est quoi ça?
-C'est le papier sur lequel sont...
-Merci je vois bien que c'est un papier, je parle de ça, déclara Steve en montrant la tâche.

Le gros bonhomme parut confus. il finit par dire:

-C'est du café, bon écoute, j'ai pas fait exprès...on peut passer l'éponge non?
-ça ira pour cette fois. File moi d'ici.

Steve laissa filer son compagnon et regarda attentivement le papier. Il concernait l'enquête en en cours, la plus importante qu'avait Steve et Ben. Elle traitait d'un important trafic de drogue. Steve avait bien sûr prit toutes les informations nécessaire aux autres commissariats de la ville et à ses collègues pour pouvoir rouvrir l'enquête correctement. Mais à présent, et depuis deux mois, l'enquête piétinait. Jamais les deux inspecteurs n'avait pu accuser le patron d'une concession de voiture de luxe du centre ville d'importer et de vendre de la drogue. Il fallait dire que personne n'avait pu fouiller sa concession puisque personne n'avait pu monter d'enquête correct et donc, personne n'avait eu un mandat de perquisition. Ben ne tarda pas à arriver. Les deux hommes se saluèrent et Ben râla. Le nombre de rapports l'exaspérait, et bien que Steve en avait gardé une partie, il fallait admettre que le bureau de Ben était plus encombré de papiers que celui du blond. Malgré tout, Ben s'attaqua vite aux rapports et pas un mots ne fut échangé entre eux. Trop occupé à signer des papiers, à écrire ses rapports, Steve ne vit pas venir Anaïs, la secrétaire, jeune et sexy. celle-ci les salua avec tant d'entrain qu'elle remit un peu d’énergie dans le bureau. Le flic finit par arrêter ses rapports, il n'en restait qu'un à faire, et il le ferait plus tard. Anaïs finit par venir dans leur bureau.

-Bon, comme vous me l'avez demandé, j'ai fait des recherches sur votre concessionnaire.
-Ah...Et alors? Demanda Ben.
-C'est un homme qui à commencer par des placements en bourse. La bourse lui à en fait énormément rapporté, tant rapporté qu'il à décidé d'ouvrir la première concession de voiture de luxe sur San Diego. Ses revenus ont bien sûr augmenter, et il n'à pas tardé à se forger une réputation. C''est un homme patient, qui ne s'est jamais moqué de ses clients, et qui, aux yeux de la loi, est un brave homme, un travailleur. Lorsque la police à commencer à avoir des doutes, on à mobilisé de nombreux moyens pour savoir la vérité, plusieurs inspecteurs se sont relégués l'enquête qui à en fait durer plus de sept ans. Personne n'à pu prouvé qu'il était coupable, et même la CIA semble avoir les mains liés, face à cet homme...Beaucoup ont échoué.
-Okay, je note tout, déclara Steve, il y a bien une erreur qu'il à du commettre non?
-Pas que je sache, et nous risquons de terminer comme les autres.
-Hors de questions, on oublie ça tout de suite!! Anaïs, retourne me chercher des informations, prends tout, Ben, si tu peux aller farfouiller autour de sa concession, moi, je vais chercher un mandat.
-Un mandat, mais, et avec quelles preuves?
-La police à retrouvé de la drogue dans le coffre de sa voiture il y à trois ans pour un banal contrôle. Bien sûr, il à nié, et les empreintes présentes sur les paquets n'étaient pas les siennes, mais ça suffit pour un mandat, enfin j’espère. Cette fois, on va le coincer.

Steve sortit du commissariat, ouvrit sa voiture, grimpa dedans, et fila à la scientifique. Il récupéra là-bas le dossier de l'enquête, qui ne comportait que peu de preuves, mais il y en avait, et un petit sachet de drogues. Ca ferait de l'effet sur le procureur. La voiture roula jusqu'au centre ville et s'arrêta devant l'immeuble où travaillait le procureur. Steve descendit, referma sa voiture et sanas rien oublier, fila se présenter à un bureau. L'homme lui répondit que le procureur n'était pas disponible, il était en réunion et il risquait d'y passer un bon bout de temps, sachant qu'il devait avoir une conférence ensuite. Steve demanda si c'était une blague mais non. On lui demanda la raison de sa venue, et il l'expliqua, exigeant rapidement que le problème soit résolu. On lui proposa alors de voir l'adjointe du procureur qui pourrait sans doute accéder à sa demande. Steve accepta de la rencontrer et attendit un peu avant d'être introduit dans un bureau où régnait la propreté, l'ordre et l'organisation. Assise sur un siège, l'adjointe au procureur, madame Weaver. Le flic s'avança vers la jeune femme bien habillé, alors que lui était en jeans et chemise, bref, un type normal. Seul sa plaque montrait qu'il faisait parti de la police. Il s'avança et se présenta alors/

-Bonjour madame Weaver, je suis l'inspecteur Bolion. ma demande est en fait assez simple, je viens chercher un mandat de perquisition. Il concerne une enquête assez importante, et je vous remercierais d'accorder un peu de temps à étudier ma demande.

Rester plus qu'à espérer qu'elle y accéderait sans trop de difficultés. Le flic attendit, debout, qu'elle accède à sa requête. Blonde, l'air plutôt détendue, elle ne semblait pas vraiment méchante, ni sévère, mais on pouvait s'attendre à tout dans ce milieux.
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Alexandra R. Weaver
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Mer 17 Sep 2014 - 20:14

"Un grand café, corsé s'il vous plaît! Ça sera tout, merci!"

Je fouille dans mon sac et tends un billet à la dame qui occupe la caisse. Tout de suite, un autre s'approche et glisse mon breuvage bouillant sur le comptoir de service. Je lui fais un léger sourire pour le remercier et prends la monnaie d'une main et le verre en carton de l'autre. À 6h45 le matin, Starbuck se transforme en une vraie fourmilière. Les clients abondent, la porte ne cesse de s'ouvrir et de se refermer à leur passage. Les hommes d'affaires sont pressés, ils marchent sans regarder devant, la tête absorbée par leur téléphone intelligent. Tandis qu'installés aux tables, des étudiants tapent les dernières phrases de leurs travaux, les yeux rougis de fatigue.

Quelques coins de rue me séparent du bureau. Les lundis, c'est toujours un défi de taille de se trouver un stationnement prêt du Hall de Justice. Deux options s'offrent à vous, soit vous marchez, soit vous arrivez une heure plus tôt pour vous éviter ces quelques kilomètres à pied. En sortant du café, je remonte mon sac sur mon épaule et porte mon breuvage à mes lèvres. Il est bien chaud et riche en caféine, c'est le meilleur moyen de commencer la journée. Surtout, je sens que j'en aurai besoin. Côté sommeil, la nuit dernière à été assez courte. Bien que je croyais pouvoir prendre un peu d'avance dans ma paperasse ce week-end, les circonstances en avaient fait autrement. Samedi soir, Lucas m'appelait pour que nous dînions ensemble, il nous concoctait un de ses extraordinaires plats de pâtes. Finalement, la soirée s'était éternisée autour d'une bouteille de vin... ou deux. Dimanche, pour l'une des rares fois, je me permettais de faire la grâce matinée à ses côtés. Après, vers  13h00, la faim nous forçait hors du lit. Au menu : un bol de céréales au chocolat comme celle de notre enfance avant une longue douche revigorante. Je souris même à y repenser. Je prends mon téléphone et lui envoie un court message texte, simplement pour lui souhaiter une bonne journée.

Alexandra


Bon matin!



    Ce matin, je quittais son lit en douce juste avant 4h30, sans le réveiller. Je devais rentrer, me doucher, m'habiller convenablement et mettre mes affaires en ordre avant d'aller travailler. C'est donc avec à peine 4h00 de sommeil que je pousse la porte du bureau, tout de même radieuse, je salue amicalement la secrétaire qui m'accueille chaleureusement. Il est 6h55 mon premier rendez-vous m'attend.

    Il est presque 9h00 quand j'entame mon troisième café, à ce rythme, je fais les magasins pour la crise cardiaque d'ici midi. Ça suffit, je m'interdis même d'en reprendre une autre gorgée et repousse le gobelet sur le bureau. Je reprends mon crayon et poursuis ma lecture. Aujourd'hui est la seule journée de la semaine où je serai au bureau, demain, c'est le début d'un procès et j'ai l'honneur d'y assister notre procureur dans une affaire importante concernant le trafique humain sur la frontière sur la frontière sud de notre État. Il me reste quelques formalités à compléter en prévision de mon argumentation. Nos preuves sont pesantes, terriblement convaincantes et nous avons toutes les chances de gagner notre cause. Envoyer cette vermine derrière les barreaux, c'est tout ce dont j'ai envie. J'en suis déjà à me réciter mentalement les accusations qui pèseront contre lui quand ma secrétaire fait son entré dans mon bureau, suivit d'un homme, un visiteur-surprise.

    Je fronce les sourcils, elle m'explique qui il est et je la remercie. Je croyais que j'avais été claire : aujourd'hui, je ne prenais que les rendez-vous! N'ayant nul autre choix, je déguise mon visage d'un petit sourire et me lève pour accueillir l'enquêteur.



    "Enchantée, j'imagine que ce doit être très important considérant votre présence ici ce matin! Suivez-moi! Assoyez-vous ici... "


    Lui indiquant la chaise en face, je contourne mon bureau et m'installe du nouveau sur mon siège. Tassant les documents sur lesquels je travaille, je fais de l'espace pour pouvoir étudier sa demande.


    "Donc, c'est à quel sujet inspecteur?"

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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Jeu 18 Sep 2014 - 21:35

Steve avait fini par s'asseoir, invitée par l'adjointe du procureur. Il reçu alors un message de Ben lui disant qu'il était posté devant la concession. Tout sembler se dérouler parfaitement bien, et cela pouvait ressembler à une journée comme une autre, ou à une journée qui n'allait pas tarder à changer. finalement, elle lui demanda pourquoi il était venue la voir, ou du moins, à quel sujet il était là. C'était assez simple, et l'inspecteur sortir le dossier de l'enquête avec le peu d'indices, de preuves qu'il avait. Il n'avait pas omis de faire noter nombres intéressants hypothèses sur ce dossier composer de quelques pages. Finalement, il sortit un sachet, le sachet rempli de drogue. La poudre blanche ressemblait fort à un ingrédient comme la farine ou le sucre, mais c'était loin d'être cela. Autant dire que ce genre de poudre était interdit pour la cuisine, sans parler qu'elle était interdite tout court dans le pays entier. Bien sûr, il y avait toujours des petits malins pour en faire rentrer sur le territoire et qui finissait par vendre sur tout le territoire américain, voire au-delà, comme au canada ou, surtout, au Mexique. Aller savoir pourquoi ce genre de trafiquants aimait cela. Pour l'argent? Sans doute. Le goût du risque? Peut-être. Mais il était clair que Steve avait d'autres enquêtes que celle là à gérer. Il déclara donc après un court laps de temps:

-Je suis sur une enquête depuis un certain temps. Une très grosse enquête que même la CIA n'à pu résoudre. Mais je ne vais pas tout vous étaler. Voici le centre de cette enquête: La drogue. Tout est noté dans le dossier, soupçon, indice, preuves, trouvailles, vous avez aussi les analyses de la scientifiques. Inutile de vous dire que l'on commence à piétiner nous aussi. C'est pourquoi j'ai besoin de vous. Il me faut un Mandat pour me permettre de fouiller ces locaux et trouver de une preuve véritable qui me permette de le coincer.

Le flic se tut, espérant que l'adjointe allait lui accorder ce qu'il désirait. Il n'y avait certes pas assez de preuves, peut-être, mais il y avait de multiples hypothèses qui ne pouvait être ignorées. Steve espéra aussi qu'Anaïs trouverait quelque chose qui soit susceptible de coincer le concessionnaire et un argument contre lequel il ne puisse lutter. Le seul problème étant que l'on ne savait toujours pas comment cet homme faisait rentrer des tonnes de drogues dans le territoire américain. Il était vraiment fort et si la CIA avait elle même échouée, inutile de dire que de simples inspecteurs n'avaient pas la moindre chance. Mais d'autres soupçons avaient fait resurgir l'affaire, et aujourd'hui, Steve devait à tous prix mettre un point final au problème avec Ben. Maintenant, il fallait que les politiques suivent la police, sinon, impossible de mettre un terme à cette affaire, car à chaque fois, elle avait été enterré à cause des politiciens qui avaient argumenté en la faveur du concessionnaire, et il fallait dire que l'argent était un bon argument, les voitures de luxe aussi. Steve espérait qu'il pourrait régler le problème, et terminer cette affaire, mais ce n'était pas gagner. Il fallait le mandat, et il fallait bien trouver les preuves ensuite, oui, autant dire que tout n'était pas gagner. Steve savait aussi qu'elle pouvait lui refuser le mandat, mais là? C'était voir pas plus loin que le bout de son nez et être idiot pour ne pas voir que l'affaire pourrait enfin se terminer.

Steve attendit patiemment que l'adjointe lise son dossier et accorde une réponse. Positive? Il fallait l'espérer. Le silence et le calme du bureau n'était néanmoins pas des plus réconfortants et l'attente pouvait durer des heures tout comme elle pouvait durer quelques minutes. Pas un souffle de vent, pas une voix, le bureau semblait isoler du reste du monde et rien ne sembler pouvoir l'atteindre. De plus, tout ce qui sembler pouvoir se passer ici, pouvait rester cacher aux oreilles et aux yeux de la population, sans omettre que rien ne semblait en sortir, si ce n'était des courriers, des mails et...des gobelets de café. Sauf que Steve voulait ressortir avec un mandat, c'était pas compliqué, enfin, sauf pour des politiciens qui ne comprenaient pas toujours l'urgence des situations. La réponse se fit donc attendre, mais pour une fois, Steve ne s'énerva pas, garda son calme, et resta patient, pourtant il en fallait pour qu'il soit patient, mais là c'était différent, il était prêt à tout pour ce mandat, et il l'obtiendrait tôt ou tard.
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Alexandra R. Weaver
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Dim 21 Sep 2014 - 22:13

L'agent Bolion prit le siège que j'indiquais, quoi qu'il m'avait eut l'air très pressé de déposer sa requête, il prit le temps de jeter un coup d'oeil à son téléphone portable. Geste qui m'arracha un sourire réservé. On pouvait dire qu'il ne manquait pas de culot. Adhérent à ma demande, l'inspecteur s'exécuta et sortie le dossier demander, mais semblait-il que ce n'était pas tout! Il eut alors l'audace de déposer sur mon bureau un sachet de cocaïne. Pinçant les lèvres, je m'abstenue de tout impolitesse essayant comme je le pouvais de me montrer impartial. Pensait-il qu'un peu de poudre blanche ferait pencher la balance en sa faveur? Sans même touchée à la pièce à conviction, je m'appuyais contre le dossier de mon fauteuil et ouvrit le porte document à sa première page. En somme, quelques pages relataient l'histoire d'une vieille enquête inachevé. Depuis aussi longtemps qu'elle durait, aucune accusation n'avait encore été portée et aucun criminel appréhendé. C'est là qu'il commença sa tirade, m'expliquant son implication dans l'affaire du concessionnaire. Comme quoi, lui même ne possédait rien pour justifier sa demande, il tentait de me soudoyer un mandat avec trop peu.

Muette, je déposais le dossier et souleva l'écran de mon ordinateur portable. De bonne foie, j'essaierais de trouver quelque chose pouvant l'aider à avancer. Tapant les informations des principaux concernés, j'arrivais à retrouver quelques documents au sujet de ce concessionnaire. Oui! De la drogue avait été retrouvé dans l'une de ses voitures! Non seulement, une voiture de luxe, en vente depuis quelques mois à l'époque. Dès lors, l'homme plaidait non-coupable. Quelqu'un avait dût mettre cette marchandise dans le véhicule à son insu. C'est ce que concluait l'enquête après l'analyse des vidéos caméras de la succursale. En somme, nous avions été obligé de laisser tomber les charges qui pesaient contre lui. Rien d'assez récent pour justifier l'accord d'un mandat de perquisition. Refermant l'ordinateur d'abord, puis le dossier, je lui redonnais l'affaire entre les mains. Ce que j'allais lui dire, n'allait pas lui plaire.


"J'ai conscience que ce que vous m'apportez aujourd'hui soit le résultat d'un long travail acharné! Toutefois, au risque de vous déplaire, je ne pourrai accéder à votre demande. Comme vous le dites, cette enquête piétine depuis longtemps et rien dans tout ce que vous me montrez me permet de juger le propriétaire de la concession en question soit possiblement coupable de quoi que ce soit! Je vais donc vous retirez l'enquête. Vous avez suffisamment perdu votre temps, l'affaire sera classé jusqu'à preuve du contraire."

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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Lun 22 Sep 2014 - 19:16

L'adjointe au procureur étudia la demande. Elle feuilleta pendant un instant le dossier que lui avait fourni Steve. Elle ouvrit même son ordinateur portable, laissant un peu d'espoir à l'inspecteur quand à la réponse à sa demande. Malgré tout, elle n'avait pas sembler appreciée que le flic lui ait ramené un sachet de drogue, et qu'il lui est déposé sous le nez. Il pouvait comprendre cet réaction, mais il voulait qu'elle saisisse aussi l'enjeu de l'affaire en cours, ce n'était pas seulement pour donner une impression quelconque, même si l'on pouvait penser que c'était le but premier. Pour une fois, Steve ne pressa pas le pas, se tint calme, et finit même par se détendre. C'était rare pourtant, car il était toujours au taquet, il semblait être régler sur le bouton "turbo". Bien qu'il profiter des moments calmes qu'il pouvait avoir, et dont il profiter pleinement, il vivait à 100 à l'heure, que ce soit au boulot ou chez lui. Lorsqu'elle referma l'ordi, et lui tendit le dossier pour qu'il le reprenne, il pensait qu'elle allait accepter sa requête. Enfin une personne qui avait saisi l'importance de... La phrase qu'elle déclara ne lui plut pas des masses. Steve ferma les yeux, se frotta les sourcils et tenta de se souvenir. Qu'est-ce qu'il voulait déjà? Qu'elle comprenne l'enjeu? Bon, ben là, elle avait rien compris. Nada. Que dalle. Un vrai coup d'épée dans l'eau. Il se reprit et finit par déclarer en la regardant droit dans les yeux:

-Je pense que vous n'avez pas saisi l'enjeu madame Weaver. Ce n'est ni pour ma carrière personelle, ni pour me couvrir de gloire que je fais cela. On parle de drogue et je n'ai pas amené ce sachet de "farine" seulement pour vous impressioner. Je l'ai amené pour vous faire réaliser ce qui touche notre ville. C'est ça que nos jeunes prennent, que nos citoyens achétent, c'est cette saloperie, et certains s'amusent à en faire un important trafic!!

Nom de Dieu de nom de dieu. Cette femme n'avait rien compris. Si elle pensait que c'était pour son compte personelle que steve était venu demander un mandat, elle se trompait lourdement. Ce n'était ni pour lui, ni pour sa carrière, ni même pour un trophée ou une quelconque renommée. Retirer l'enquête à Steve était aussi une belle erreur. Pourquoi? Parce que premièrement, il n'abandonner jamais une enquête en cours, et il allait jusqu'au bout, il faisait tout ce qu'il était possible de faire pour la terminer, qu'elle le veuille ou non. Deuxiémement, parce que les seuls inspecteurs présents à San Diego étaient occupés ailleurs, sur des affaires de plus grandes importances. Quoi? Alors ce type s'en tirait encore? Surement pas!! Ce bel enfoiré avait eu la malchance de tomber sur un inspecteur qui ne lâchait pas le morceau aussi facilement que les autres. Si ce type était coupable, il l'était, le flic l'aménerait en personne au tribunal lors de son procés. Steve pensait pouvoir réussir, il en avait les capacités, lui et son équipe. Avec l'aide de Ben et d'Anaïs, bien que Ben soit souvent la tête pensante de groupe. Pourtant, cette fois, c'était Steve. D'autant que Ben avait du boulot ces derniers temps, il étaient en effet assez chargé, et les dossiers que rajoutaient Steve à sa pile de papiers lui donnaient un peu plus de boulot que prévu, mais bon, il s'en sortirait comme toujours, et puis, il aimait rédiger des rapports, c'était son boulot. Bon, d'accord, Steve lui en avait refilé un peu trop, il se ferait bien pardonner un autre jour. Finalement, Steve reprit:

-Vous les politiciens, vous souhaitez une ville propre, pure, vous faites de grands discours pour montrer votre implication dans une ville où la loi et l'ordre sont respectés, mais vous êtes les premiers à contrer la police ou ralentir toutes les démarches des forces de l'ordre, alors on fait comment? On laisse ce genre de type s'en tirer et on laisse rentrer des quantités astronomiques de drogues dans tout le territoire, hein? Ou alors, vous avez une autre solution?!!

Quand Steve voulait quelque chose, la plupart du temps, il l'obtenait. Mais il fallait savoir de quelle côté se plaçait l'adjointe au procureur. Adversaire ou amie? Steve s'était pourtant toujours entendu avec le procureur, ils n'avaient jamais eu de différents. Mais avec elle, c'était une autre histoire. Elle voulait arrêter l'enquête? Grand bien lui fasse. Mais elle devrait des explications ou alors, elle allait devoir trouver une solution, et Steve ne l'aiderait pas. Bien qu'il ne soit pas rancunier, il avait horreur que des gens avec qui il doive travailler lui mettent des bâtons dans les roues, surtout quand il s'agissait de gens qui n'était pas sur le terrain et qui ne pouvait pas comprendre l'urgence de la situation. Il avait connus des adjoints plus inintéressants. Tenez, prenez celui de Los Angeles. Et bien ce type avait suivis Steve dans ces démarches, parce qu'il savait que Steve obtenait du résultat et qu'il ne frappait pas un grand coup au hasard. Il savait que Steve mettait fin aux problèmes et résolvez des enquêtes. ça c'était du travail d'équipe. Mais elle...C'était différent, elle ne le connaissait pas, d'accord, mais elle devait bien avoir des dossiers non? Qu'elle aille les consulter bon sang de bonsoir!! Sur San Diego, Steve n'avait commis aucun faux pas, et il avait toujours fait son travail correctement, résolu ces enquêtes, même si cela avait pris du temps dans certains cas. Maintenant qu'il piétinait...BAM!!!On lui retirait l'enquête!! Bon dieu de bon dieu, c'était faire les choses un peu vite là. Steve attendit néanmoins une réponse de l'adjointe au procureur, avec de bons arguments!!
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Alexandra R. Weaver
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Lun 29 Sep 2014 - 23:05

Littéralement, ce dossier, quoi dûment remplit, n'apportait pas à l'affaire les preuves nécessaires pour la délivrance d'un mandat. Bien que la drogue avait été retrouvée dans une des voitures de la concession l'année dernière, aujourd'hui, je ne pouvais pas me permettre d'exploiter ce fait comme bon me semblait. Si faire mon travail se limitait à faire plaisir aux policiers, je ne passerais pas autant de temps ici. Au contraire, autant devais-je répondre à leurs demandes, mais surtout, protéger le citoyen moyen contre les abus de la loie. L'agent ne pourrait pas débarquer comme bon lui semblait et affirmer qu'il en avait le droit sans avoir obtenu le mandat griffé de ma main. Convaincu par la solidité de son affaire, le pauvre s'abaissait aux insultes. Critiquant ma décision comme si je n'en connaissais pas déjà la porter.

Mine de rien, j'écoutais son charabia, gardant contrôle sur l'impatience qui ne faisait que grimper. Qu'attendait-il comme réponse? Voici votre mandat! Allez donc perquisitionner un homme dont rien ne prouve une probable culpabilité! Cette enquête durait depuis trop longtemps! C’en était bien assez d'utiliser des policiers et d'investir temps et argents dans une affaire qui n'en valait plus la peine. Pendant qu'il perdait son temps sur ce vieux dossier plein de poussières, d'autres criminels nous passaient sous le nez sans même qu'on puisse y faire quoi que ce soit. Effectivement, je décidais de mettre un terme à cette investigation. Que ça lui plaise ou pas!

Ne me laissant pas impressionnez par les excès d'insatisfactions de l'officier. Je restais de glace, posais mon crayon et croisais les mains sur mon bureau. Bien droite, j'accrochais mon regard au sien, histoire de m'assurer que cette fois-ci, le message passerait par ses neurones et se rendrait au cerveau.


"Entendons-nous inspecteur Bolion! Notre but commun est de s'assurer que la justice soit rendue. Le fait est, ici, que je ne peux pas vous homologuer le mandat qui vous serait nécessaire. Bien que je ferais tout pour mettre derrière les barreaux les hommes malhonnêtes qui font entrer de la drogue dans nos territoires. Rien, ici, même la cocaïne contenue dans ce sachet, ne me permet d'inculper qui que ce soit et de douter de la sincérité du concessionnaire. "


M'appuyant contre mon siège, je prenais une pause, à la recherche d'un compromis qui pourrait le satisfaire. Quoiqu'avec son attitude, il m'aurait davantage plu de lui retirer l'affaire sans même tenter de penser à une solution. Je ne me permettais pas l'erreur de laisser filer un contrebandier pour un souci de vengeance personnelle. Ayant une idée, je tirais sur l'un des nombreux tiroirs du pupitre en sortant un paquet de feuilles agrafées que je déposais sur le bureau, en faisant la lecture rapide, m'assurant d'avoir en main le bon document. Sans en dire d'avantages, j'inscrivais quelques notes sur ce dernier et le signais. Immédiatement après, je lui glissais le document rempli de A à Z, espérant que celui-ci saurait le satisfaire.


"Une semaine de plus, ou une de moins si ça peut vous permettre d'en tirer une conclusion. Vous pourrez demander à avoir accès aux vidéos des caméras de surveillances des lieux et celles des commerces avoisinants, en espérant que vous y trouvez les éléments qui nous manquent pour pousser la fouille au prochain niveau. Toutefois, si l'affaire n'avance pas, je serai contrainte de vous la retirer et de ne pas y faire suite... Est-ce que cette entente vous convient inspecteur?"


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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Jeu 2 Oct 2014 - 19:03

Elle finit par répondre que leur but commun était de s'assurer que la justice soit faite. Pour cela, Steve ne s'y opposait pas, même plus, il l'encourageait et l’exécutait, en revanche, comment justice pouvait être faite quand vous étiez obligé d'arrêter une enquête tout cela à cause des milliers de milliards de procédures qu'il y avait? La police était souvent bloqué à cause de multiples procédures que la justice mettaient en place. Steve avait déjà vu des inspecteurs abandonnaient des enquêtes parce que les procédures étaient longues et on obtenait rarement ce que l'on voulait à la fin. La drogue contenu dans ce sache ne permettait pas à la politicienne d'inculper ce concessionnaire, bien qu'elle souhaitât vivement arrêter les trafiquants. Au final, était-ce la personne qu'était l'adjointe du procureur qui ne délivrait pas ce mandat, ou les multiples procédures non validées. Peut-être els deux, et toujours était-il que cela ne résolvaient pas des problèmes, non, bien au contraire, on en créer d'autre. C'était super!!! Vraiment, il n'y avait rien à redire sur la justice. Elle bloquait les flics et jugeait coupable des gens accusé à tort. On nageait en plein délire.

Finalement, l'adjointe au procureur sortit une sorte de..."Dossier"? Oui, un dossier.Elle nota quelques petits trucs, des choses sans importance peut-être, et finit par signer. Elle lui fit observer qu'une semaine de moins ou une semaine de plus ne changerait peut-être rien, mais c'était là qu'elle se trompait. La nouvelle contrainte "temps" qu'elle venait de rentrer n'était pas pour déplaire à steve. Elle lui laissait une semaine. Et une semaine allait suffire à Steve, à présent, il serait sans pitié, un vrai fauve qui prendrait tout ce qu'il serait possible de prendre. C'était un défis en quelques sortes, et Steve aimait les défis, il allait lui montrer qu'en une semaine il aurait terminé cette affaire. Elle lui indiqua que le document lui permettrait d'obtenir toutes les vidéos des lieux et des commerces avoisinants. C'était déjà un progrès, et c'était toujours mieux que rien. Steve n'était pas sûr que ce soit vraiment utile, si l'homme avait réussi par plusieurs fois à prouver son innocence, c'était aussi qu'il n'était pas idiot, il savait s'y prendre, il savait très bien comment éviter un problème de vidéo. Mais bon, c'était déjà un effort de la part de l'adjointe, et elle mettait entre eux une sorte d'entente collective. D'accord. Elle était plus intelligente que lui sur le coup. Elle essayait de trouver une solution qui puisse aider le flic sans passer outre des lois. Au final, oui, elle n'était pas du côté adverse, mais c'était, il fallait le reconnaître, une personne qui pouvait vous ralentir, ou du moins vous bloquer tant que vous n'aviez pas rempli une condition. C'était gênant, mais elle n'avait pas le choix. Steve se saisit du document et finit par déclarer:

-Je vous remercie pour cette aide. Cette entente me convient parfaitement.

Autant l'avouer immédiatement, il n'obtiendrait pas le mandat, il n'avait pas de preuves véritables. Enfin, il en avait une mais elle donnait plusieurs pistes. Il finit par feuilleter un peu le document, histoire de savoir ce qu'il avait entre les mains. Il ne voulait pas arriver au commissariat pour savoir de quoi il s'agissait, ou pour le feuilleter las-bas. Et puis, en cas d'erreur ou d'oubli, il était plus à même de faire corriger les choses aujourd'hui, et ici. Mais le document ne comportait, à priori, ni erreur ni oubli. Bon, maintenant, il restez une semaine, une semaine maximum avant l'arrêt de l'enquête. Steve allait faire en sorte que tout change, et qu'en une semaine, cette affaire soit réglée. Cela relèverait d'une part de miracle si il réussissait en une semaine là où d'autres avaient échoués en plusieurs mois. Mais Steve n'était pas du tout pessimiste et il comptait bien montrer à Madame Weaver qu'il était plus que compétent dans son travail, et que si son comportement était certaines fois exaspérant, ce n'était pas toujours une mauvaise chose. Steve savait quand il avait tort, et il savait quand il avait raison. Du moins quand il pensait avoir raison. Il s'empara de son dossier d'enquête, du sachet de drogue, et déclara:

-Il me reste une semaine...Je vais vous la clore cette enquête, mais le point final sera bel et bien le dernier de cette enquête. Maintenant, je vous souhaite une bonne fin de journée, et je vous dis à bientôt, au plus tard...A la semaine prochaine.

Steve sortit du bureau sans plus de détails et traversa les couloirs du bâtiment avant d'arriver à l'accueil ou il salua les fonctionnaires, puis il sortit au grand air. Il aspira une bouffée d'air. Une semaine. Il courut vers sa voiture et l'ouvrit avant de monter dedans, de démarrer et de filer à grande vitesse. Il avait du temps, mais peu, et une course contre la montre venait de s'engager. En partant, Steve jeta un œil sur l'immense bâtiment dans lequel il était rentré et se demanda si il reverrait cette femme dans des circonstances plus agréables, mais surtout, si les relations seraient tendus la prochaine fois ou non. ça risquait mais ça pouvait ne pas l'être. Comme elle l'avait dit, leur but commun était de rendre justice. Il allait le faire. Allumant la Radio, Steve écouta une musique qui lui fit monter l'envie de se battre pour réussir, l'envie de vaincre. Il arriva rapidement au commissariat remarquant que la voiture de Ben n'était toujours pas là. Au moins était-il en train d'observer leur adversaire. Steve sortit de sa voiture et verrouilla le tout avant de rentrer dans le commissariat en courant. Il fila tout déposer dans son bureau et sortit en hurlant qu'il voulait voir Anaïs et quelques agents. La véritable bataille commencait maintenant. Lorsqu'ils furent réunis, Steve finis par leur expliquer rapidement la situation:

-On à une semaine pour boucler ce type et prouver qu'il est coupable. Après ce laps de temps, à la poubelle l'enquête. Donc, vous allez me surveillez ce type toute les cinq minutes, je veux que chaque geste qu'il fasse soit surveillé, que vous voyez chaque chose, même quand il gratte son cul!! C'est compris? Henry, tu te charge de me trouver tous les rapports qui nous serons nécessaire chez la scientifique, toutes les pièces à convictions, Anaïs, cherche tout ce qui peut lui nuire, que ce soit vidéo, appels, enfin bref, tu m'as compris.

Tous restèrent plantés là surpris par Steve et sa soudaine force de vaincre, sa soudaine vivacité. On ne perdait plus une seconde, maintenant, chaque centième de seconde compterait. Voyant que personne ne bouger, Steve finit par déclarer:

-Qu'est-ce que vous faites tous plantés là?!! Vos avez besoin que je vous tienne la main!!! Allez, au boulot!!

Ce fut un sacré bordel quand tout le monde rassemblé dans le bureau sortit. Anaïs courut à son bureau pour récupérer chaque information qu'elle pouvait, Henry fila pour téléphoner à la scientifique et se mettre en relation avec les différents services qui les aiderait dans cette enquête. Steve récapitula tout ce qu'il savait, ouvrit son ordi portable et mit toutes les infos qu'il avait à disposition avant de recevoir un SMS de Ben qui lui annonçait que rien ne bougeait et qu'il attendait la relève. Steve ferma son ordinateur et prit ses affaires. Il annonça à Anaïs qu'il filait rejoindre Ben et qu'il passerait sans doute prendre les vidéos des commerces avoisinants. Si besoin était, elle pouvait le joindre sur son téléphone portable. Il monta à nouveau dans sa voiture et s’installa une énième fois dans le confortable siège. Le bruit du moteur, puissant, vint rompre le silence. Steve Referma ses mains sur le volant avant de jouer avec sa pédale d’accélérateur comme au début des courses qu'il pouvait mener avec les drivers. C'était exactement pareil. Une course. Steve lâcha tout, fit un dérapage et fila vers la concession. L'Audi semblait bondir. "On est parti!!"



H.R.P: Dans le prochain post, je compte expliquer le déroulement de l'enquête, tu es libre de poster tout de suite, mais si tu ne le veux pas, préviens moi par MP, je posterais directement après ce post.
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Alexandra R. Weaver
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Dim 5 Oct 2014 - 4:54

Satisfait? Parfait! Comme ça, j'allais pouvoir retourner à mes affaires. Des piles de dossiers attendaient que j'y jette un oeil et ce rendez-vous avec l'inspecteur Bolion me retardait dans mon emploi du temps. Dès qu'il partirait, j'en profiterais pour passer un coup de fil à Terrence à propos de l'affaire Mendoza que nous avions décidé de rouvrir. Il serait heureux d'entendre la bonne nouvelle. De plus, un jury serait rapidement convoqué pour l'audience des témoins rappelée à la barre. Tout nous laissait croire que cette fois-ci, nous aurions le nom du meurtrier du milliardaire. Si nous ne nous méprenions pas, ce dernier témoignerait même pour nous, à moins d'un empêchement de force majeur, nous l'avions convoqué à présenter sa version des faits en espérant qu'il se tire un coup de feu dans le pied. Si tout se passait comme prévu, cet homme passerait du banc des témoins à celui de l'accusé, puis croupirait derrière les barreaux pour le restant de sa misérable vie.

Heureuse de la conclusion que prenait ma rencontre avec l'inspecteur Bolion, je me levais pour le remercier et lui serrer la main. Même qu'un petit sourire amusé se dessinait sur mes lèvres lorsqu'il m'affirmait avec conviction qu'il réglerait cette affaire. Je voulais bien espérer et le croire pendant un instant, puis ça me faisait rire intérieurement. S'en était presque mignon : comme voir un enfant persuadé d'être invincible, d'être le super héros de la situation. Rien n'est impossible quand l'on veut! Il suffit d'y croire pour y parvenir! Soit! Si en 7 jours, il arrivait à me ramener suffisamment de preuves pour faire avancer l'affaire, il s'assurait d'avoir mon entière collaboration pour la suite de l'arbitrage.


"Vous pourrez prendre rendez-vous avec ma secrétaire. Lundi je ne serai pas disponible, mais je devrais avoir un peu de temps pour vous recevoir mardi, vous aurez donc une journée de plus à votre actif. Je vous raccompagne..."


Je contournais le bureau et suivait l'inspecteur déjà pressé de partir à la recherche d'indices. Après qu'il soit sorti, je le saluais une dernière fois et m'appuyait l'épaule contre la moulure du cadrage et le regardait filer à toute vitesse d'un pas décidé. Partageant un regard amusé avec ma secrétaire, je lui disais de rappeler le policier au courant de la semaine pour lui indiquer mes disponibilités . Mon petit doigt me disait qu'avec tout ce boulot sur la planche, mes soucis d'horaires lui passeraient bien miles pieds au dessus de la tête. De suite, laissant la porte entre-ouverte, je retournais à mon siège. Il me fallait rattraper le temps perdu avant midi.

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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Mer 15 Oct 2014 - 18:39

Steve avait roulé assez rapidement jusque dans le centre-ville. Il espérait une chose: Que Ben ait remarqué quelque chose de suspect chez ce concessionnaire, et bien sûr, que ce soit la preuve de sa culpabilité. Lorsque l'Audi se gara à côté de la Mercedes, Steve sortit de sa voiture, ferma la portière et monta dans la voiture de son ami et coéquipier. Les sièges en cuir de la Mercedes étaient agréable, et l'intérieur de la voiture de Ben ressemblait à un vaisseau spatial. De multiples boutons, des manettes, et bien sûr, un certain luxe, c'était l'étoile allemande quoi, elle brillait dans le monde entier, et sa réputation n'était pas abusée. Steve se passa la main dans les cheveux et regarda l'énorme concession de luxe qui se dressait devant eux, de l'autre côté de la route. La peinture grise et rouge lui donnait un aspect propre et "classe", tandis que les grandes baies vitrées qui permettaient de voir le hall d'exposition montraient l'aspect assez "riche" du coin. Bien sûr, c'étaient des Maserati, des Ferrari, des Zonda, des Audi R8, et encore bien d'autres voitures de luxe aux allures sportives qui attendaient d'être réparés, c'était pas des Renault sur le coup. Steve regarda Ben qui lui adressa un demi-sourire. Il n'avait pas du être plus productif que Steve au final. Ben tendit un pain au chocolat à Steve qui l'accepta avec joie. Finalement, quand Steve eut fini son pain au chocolat, Ben lui demanda si la rendez-vous avec le procureur avait été fructueux. Steve le regarda de travers et finit par déclarer:

-Je suis pas tombé sur le procureur sur le coup, mais sur son adjointe, une certaine madame Weaver.
-Et alors?
-Elle est mignonne et bien habillé, organisé je pense, et terriblement strict en ce qui concerne la loi. Elle te plairait.
-ça veut dire que t'as pas eu de mandat ça.
-ça veut dire qu'elle m'à refoulé, mais rien qu'à voir ta tête, t'à pas fait mieux de ton côté, je me trompe?
-Euh...Non.
-Bon, continue comme ça, moi, je vais aller récupérer toutes les vidéos de caméras de surveillance des commerces avoisinants et je rentre au commissariat les analyser. Une patrouille te relèveras plus tard.

Ben hocha la tête et Steve le remercia pour le pain au chocolat et sortit. Il se ré engouffra dans sa voiture et fut heureux de retrouver son intérieur. Il démarra et fit marche arrière avant d'enclencher la première et de sortir du parking. Les commerces avoisinants n'étaient pas bien nombreux, quatres au total. Steve fut heureux de constater que le papier que lui avait fourni l'adjointe au procureur ouvrait de nombreuses portes. Certains ne demandèrent même pas à voir le papier, mais bon, ça lui permettait de prouver qu'il agissait avec l'accord de la loi. Steve finit par prendre les dernières vidéos, celle d'un centre commercial, et il fila pour le commissariat, une fois las-bas, il analyserait chaque vidéo et tenterait de trouver un indice qui permettrait de terminer l'enquête, ou tout du moins de progresser. L'inspecteur devait réussir cette enquête, non pas pour lui, mais pour toutes les personnes avec qui il travaillait et à qui il donnait des ordres. En effet, voir que leurs efforts n'auraient pas été vains soulageraient certains, en réjouiraient d'autres et rendrait l'équipe bien plus confiante. Une équipe confiante et sûr d'elle était bien plus efficace qu'une équipe qui n'avait pas confiance et qui penser déjà à la défaite, Steve le savait bien, et si cela paraissait évident, certains avaient tendances à l'oublier.

Lorsqu'il sortit de sa voiture et qu'il rentra dans le commissariat, il trouva les lieux bien plus ordonné que tout à l'heure, et surtout, il trouva le calme. Peu de bruit, tout le monde était concentré sur son travail, cela signifiait qu'il pouvait y avoir du résultat. Steve partit dans son bureau qu'il ferma, remplit quelques formulaires et commença ensuite à visualiser les vidéos. en fait, le plupart montrait le pas de porte des commerces, jamais les environs, si bien que Steve ne pouvait pas vraiment espérer trouver quelque chose. Steve passa néanmoins le reste de sa matinée à chercher quelques indices dans les trois premières vidéos. Il ne trouva rien, et il mangea sur place deux sandwich qu'avaient ramenés Ben qui comptait rester jusqu'à Trois heures, ensuite, il partait pour un rendez-vous avec son banquier. Steve le remercia et il passa le reste de l'après-midi les yeux rivés sur un écran à essayé de trouver un indice. Rien ne sembla venir, et quand il prit une pause à dis-sept heures, il n'avait toujours rien trouver. Henry lui amena ce qui avait été demandé et déclara qu'il ne trouverait sans doute rien, peu de pièces à conviction, peu de détail, bref, rien qui puisse accuser le suspect. Steve remercia Henry et se remit au boulot. Anaïs lui emmena un café et Steve en fut heureux, il en avait bien besoin. Il éplucha différents dossiers que Henry lui avait passé. Lorsque Anaïs lui déclara qu'il était l'heure, Steve déclara qu'il restait encore un peu. L'équipe policière de nuit arriva et l'un des flics présents donna un autre café à Steve qui l'en remercia. Il allait en voir besoin si il voulait tenir. Le silence apporté par la tombée de la nuit et surtout par le fait qu'il n'y ait que peu de policiers ce soir permettait à Steve de bien se concentrer. Malheureusement, l'Inspecteur avait beau tourné les pages de différents dossiers, aucun indice. Prenant quelques notes dans certains cas, il finissait toujours par noter que ces indices n'étaient que peu intéressant. Finalement, à une heure du matin, il s'endormit sur les papiers de son bureau.

On le secoua, on le bouscula un peu, et on cria son nom. Steve se réveilla en Sursaut. Il se leva promptement pour voir Ben à ses côtés qui lui déclara de se calmer. Steve se rassit et raconta ce qui lui était arrivé. Ben le nargua du confort de son lit, et Steve se prit un café, il en offrit un à Ben et fila se rasseoir pour lui expliquer la situation. Rien dans les trois premières vidéos, rien dans les dossiers. Ben lui déclara que les équipes de surveillance ne lâchait pas le type d'une semelle et que tout se faisait avec un maximum de discrétion. Pour le moment, on avait rien de beau dans l'actualité des choses. Ensembles, les deux inspecteurs passèrent la journée à visualiser la dernière vidéo. Rien de bien notable si ce n'était qu'un homme était venu de nombreuse fois dans la concession et que ce n'était pas la première fois dans l'année. Une piste? Peut-être bien. Steve et Ben continuèrent mais rien de beau jusqu'à ce qu'Anaïs surgissent, triomphante. Elle avait fouillé les appels téléphonique et avait trouvé quelque chose d'intéressant. Un homme avait appelé cinq fois depuis la semaine dernière, et il était passé cinq fois. Steve fit vite le lien avec l'homme qu'il avait vu plusieurs fois sur la vidéo. Mais bien sûr, la clé de l'énigme, c'était lui. Ce n'était pas le concessionnaire, non, c'était ce drôle de type, c'était cet homme qui allait conduire les flics vers la victoire. Steve fit le nécessaire pour que l'on sache où le retrouver, et quand il serait mis en relation avec le garagiste. Mais l'on ne put rien trouver là-dessus.

Le reste de la semaine fut ponctuée de quelques phases d’excitation, surtout lorsque le concessionnaire prit l'autoroute après son boulot et qu'il alla dans un parking abandonné. En fait, dans ce parking, un entrepôt, et dans cet entrepôt était stocké des voitures de luxes. Il était déclaré, le terrain et l'entrepôt était à son nom, inutile d'essayer de le coincer là-dessus. Les flics furent décus, mais ne se découragérent pas. Ce fut le jeudi que tout se déclencha vraiment et que l'enquête prit une autre tournure. En effet, Steve et Ben avait remplacé la patrouille pour surveiller le type et ce jour là, deviner qui vint se pointer à la concession? L'homme dont les multiples appels avaient attirés Anaïs, et celui que l'on revoyait plusieurs fois sur la vidéo. Steve était rentré dans un état de vivacité impressionnant, avais mis au courant tout le commissariat et il s'était bougé de sortir un appareil capable de capter les conversations situés à longues distances. Tout serait bien sûr enregistré dans les moindres détails. Mais l'appareil finit des siennes et ne s'alluma qu'un peu après que les deux hommes aient commencé à parler dans le parking qui se trouvait à l'arrière de la concession.

-...Ce que je vous propose est honnête, non? Votre patron sait que jamais je ne me suis fait attraper, alors j'estime avoir le droit de le rencontrer.
-Il n'est pas...Sûr de vos compétences, il veut une preuve.
-Bien, dans ce cas, rendez-vous ce soir à vingt-deux heures devant mon entrepôt, le second, et je vous donnerais le tiers de la marchandise, ainsi que la voiture qu'il m'avait commandé.

Le reste de la conversation fut suivi de choses peu intéressante et de formules de politesses banales. Steve coupa le tout, démarra et s'en alla. Il avait ce qu'il voulait, Ben quand à lui déclara à toutes les personnes sur l'enquête que cette dernière progressait, on pouvait faire un gros coup. Lorsqu'ils arrivèrent au commissariat, Steve ne perdit pas son temps, il prépara tous les papiers nécessaire et appela l'adjointe au procureur. Il tomba bien sûr sur la secrétaire, et il demanda un rendez-vous dans les plus brefs délais. Elle lui fixa un rendez-vous pour demain à neuf heures. Steve ne manqua pas de la remercier et il demanda à tous de voir si d'autres indices pouvaient être ajoutés au dossier qu'il se chargea de préparer. Il nota un maximum d'indices, mit les vidéos, et bien sûr, il ne manqua pas de noter que le dossier était bien plus conséquent. On avait avancé en une semaine!! Steve n'en fut pas mécontent et il commença aussi à préparer le terrain pour ce soir. Ce fut avec une certaine joie qu'il se rendit sur les lieux avec Ben avec trente minutes d'avance. Il se garèrent sur un parking où se trouvaient trois autres voitures, et qui était situé un peu plus haut que l'entrepôt. Lorsque le concessionnaire arriva, les deux flics avaient déjà mis en place tout un équipement qui permettrait de suivre les moindres faits, gestes et paroles des deux hommes. Arrivé dix minutes en avance, le concessionnaire rentra dans son bâtiment où il s'enferma. L'autre arriva à pied, à vingt-deux heures et zéro, zéro secondes. Il avait du être lâché plus haut, mais les deux flics ne virent aucune voiture. Pour le moment, leur objectif, c'était le concessionnaire. En fait, Steve voulait apporter ce dernier fait qui mettrait un grand coup dans l'enquête et qui n'était pas un fait à ignorer. L'autre homme rentra dans le bâtiment. Les flics attendirent.

Soudain, un grand bruit de moteur, l'ouverture des portes, et bien sûr, les deux hommes. L'un aux commandes de la voiture qu'il fit sortir. C'était une bugatti veyron, bien sûr, tant qu'à faire. L'autre homme se pencha sur la fenêtre, il s'agissait du suspect, et il parlèrent de différentes choses intéressantes. Le concessionnaire déclara qu'il acceptait de travailler avec un homme prudent comme le patron de l'autre mais que le reste de la marchandise, il pourrait venir le chercher samedi. Dans deux jours. l'autre répondit qu'il en informerait son patron, mais que tout devrait se passer ainsi. La bugatti vrombit et fila tandis que le concessionnaire repartit de son côté. Steve et Ben prévinrent le commissariat où l'on attendait des nouvelles. ce fut Steve qui déclara que cette fois, c'était bon. Des cris de joie se firent entendre et Steve et son comparse attendirent une bonne trentaine de minutes par précaution avant de partir. Ils étaient enchantés, et demain, Steve pourrait présenter un rapport plus que plein. la victoire était à portée de main. Il ne manquait plus qu'un mandat et Steve savait comment coincer ce "patron". En fait, cela allait permettre la capture de deux dealers importants. C'était tout simplement parfait. Lorsqu'ils arrivèrent, ils furent acclamés, mais Steve félicita toute l'équipe et ouvrit même une bonne bouteille de champagne. le bouchon alla exploser a plafond et ils se servirent un verre. C'était un événement à fêter ça, on allait atteindre le bout du tunnel. Steve hurla alors en brandissant son verre:

-Au futur mandat qu'on va obtenir, à l'arrêt de ces deux dealers, à notre réussite, et Henry ne fout pas du champagne sur les papiers importants on risque d'en avoir besoin!!!

L'assemblée éclata de rire et Steve profita d'une bonne soirée.

Le lendemain, Steve attendait dans la salle d'attente de pouvoir entrer voir l'adjointe au procureur. Elle prenait son temps ce matin. Mais le flic n'était pas pressé, son dossier sous le bras avec les preuves vidéos et sonores, il sentait un dossier plus que dur sous son aile, et il comptait bien remporter cette manche. Il s'assit tranquillement en sirotant son café. Les autres attendait des nouvelles au commissariat, ils attendaient que Steve les prévienne.
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Mer 22 Oct 2014 - 2:24

Traversant le long couloir me séparant de la salle des conférences à mon bureau, je regarde continuellement la montre à mon poignet gauche. Le claquement de mes talons se rythme aux secondes qui me pressent de plus en plus.  Notre rencontre avec le comité du département de la protection de la jeunesse qui devait durée un peu moins de 60 minutes à la base s'était éternisé. En conséquence, l'heure supplémentaire passée avec eux me mettait en retard dans mon horaire. Déjà, la petite aiguille m'indiquait 13 h ce qui signifiait que l'heure du lunch serait reportée à celle du dîner. Sans perdre trop de temps, je faisais un arrêt rapide à la salle de bain, devant le miroir, vérifiait la présence de faux plis à mon tailleur et replaçait les quelques mèches rebelles de ma coiffure. À une heure, je rencontrais l'agent Bolion qui revenait, avec, selon lui, tout ce qui me permettrait de lui donner un mandat de perquisition à la concession de voitures de luxe. J'osais me ravir que cette affaire fasse un pas vers l'avant, si notre rencontre s'avérait aussi fructueuse que notre dernier échange téléphonique, je sentais que nous touchions enfin du solide. Malheureusement, cette après-midi, il devrait se contraindre à me faire un résumé de l'affaire n'ayant personnellement pas eu le temps de me mettre à jour avant de le recevoir.

J'entrais dans le bureau de la secrétaire, pressée, je me dirigeais directement pour m'adresser à elle. Lui tendant la pile de dossiers que je portais sous le bras et lui ordonne poliment de les classer. Après quoi, elle me fait un rapide compte rendu de sa matinée. Comme à l'habitude, plusieurs appels, messages, questions sans réponse et une liste de retour d'appel à faire avant 18h00 ce soir. Gentille comme tout, elle me tend les dossiers de l'affaire Bolion qu'elle a pris la liberté de sortir en anticipant mon retard. Je la remercie tout en me demandant qu'est-ce que je deviendrais sans elle. Sans plus attendre, je fais volte-face et souris à Steve qui, cette fois-ci, m'attend tranquillement.


"Inspecteur Bolion! Pardonnez-moi mon retard, si vous voulez bien me suivre!"


Je lui souriais amicalement et l'invitaient d'un geste de la main à prendre les devants. À sa suite, je refermais la porte derrière nous et me dépêchait de retrouver mon siège. Mais avant de m'asseoir, je posais mon regard sur l'officier. D'abord, même si ce n'était que 5 minutes,  je tenais à lui expliquer pourquoi il avait dût patienter. Sans non plus rentrer dans les détails, la politesse m'obligeait à lui fournir une raison valable.


"Avant tout, permettez-moi de m'excuser encore une fois pour vous avoir fait patienter, nous avions une rencontre ce matin et comme vous le voyez, elle s'est étirée en longueur. Puis-je vous offrir quelque chose à boire! Eau? Café? Thé?"


Prenant la direction de la machine à café posé sur une petite table de bois appuyée au mur, je me saisissais d'une tasse et d'une dosette au contenu corsé. La caféine était une drogue de laquelle je m'étais pertinemment entichée. Avec une longue matinée en banque et une journée qui ne cesse de s'allonger, mon corps réclamait déjà une autre dose de ce psychostimulant. J'enclenchais la capsule dans le système de l'appareil et celle-ci s'occupait d'infuser le breuvage à la perfection. Pendant ce temps, je me retournais pour sourire au policier, nous pouvions commencer à plancher sur notre affaire.


"Donc! Si vous me faisiez un résumé de votre semaine? J'ai cru comprendre que vos recherches ont porté fruit?»

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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Jeu 23 Oct 2014 - 9:54

Lorsque l'adjointe fit enfin son apparition, Steve ne lui en voulut pourtant pas d'être en retard. Cela lui arrivait de nombreuses fois à lui aussi, et pour le peu qu'il avait du attendre, il n'allait surement pas s'en plaindre, de plus, elle semblait de bonne humeur, lui aussi, alors autant ne pas gâcher cette superbe journée, non, ce serait idiot. Steve le savait, si l'on mettait de mauvaise humeur les gens avant même de commencer un entretien, ou juste le boulot, ils étaient bien moins enclin à travailler ou à vous accorder ce que vous leur demandiez. Pardonner son retard? Elle était déjà toute pardonnée, et Steve n'hésita pas à la suivre. Elle lui ouvrit la porte de son bureau, et il entra. Il s'assit sur le confortable siège tandis qu'elle refermait la porte et se dépêchait de regagner son siège derrière son bureau, toujours aussi propre et rangé. Elle finit par expliquer la cause de son retard et proposa quelque chose à boire à l'inspecteur. C'était sympathique de sa part, et Steve n'avait guère eu droit à son petit café ce matin. Il finit par déclarer:

-Un café pour moi je vous prie. Quand à votre retard...Ne vous en faîtes pas, inutile de vous dire que je suis plus d'une fois arrivé en retard moi aussi. M'enfin, je suis tout de même heureux que vous ayez pu me recevoir, c'est toujours mieux que rien.

Elle finit alors par lui demander de lui faire un résumer de ces recherches. A vrai dire, les recherches, elles étaient toutes notés sur le rapport qu'avait pris le soin de faire Steve. Lui faire un résumer allait être compliquer, mais Steve fit l'effort de réfléchir. Il avait tout d'abord analysé les vidéos des commerces avoisinants la concession ce qui lui avait valu de noter quelques petites choses sans pourtant qu'elle aient une grande importance, ensuite, il avait fait placé le suspect sous surveillance. Finalement, Anaïs avait fini par retrouver un numéro de téléphone qui était revenu plusieurs fois dans le relevé téléphonique, et qui correspondait au date de venue d'un homme que Steve avait vu sur les caméras. Ensuite, ils avaient eu un véritable coup de bol lorsque ce même homme avait fini par se pointer à la concession le jour ou Steve et Ben étaient de patrouille. Là, ils avaient surpris une conversation plus qu'intéressante, et l'enquête avait véritablement décollé à partir de ce moment. Tout était aller assez vite, et les deux inspecteurs qu'étaient Ben et Steve avait saisi l'occasion, bien sûr. De plus, on avait pu du coup identitifier un cartel de drogue, ou un semblant de cartel, mais il allait falloir agir rapidement car cela signifiait que d'ici demain, tout pouvait se jouer, et dans cette partie, Steve se voulait être le meilleur, et il avait placé tout les pions correctement sur l'échiquier, alors autant dire que maintenant, il n'y avait qu'un pion qui n'était pas sur la bonne case, et ce pion c'était Madame Weaver, mais Steve allait faire en sorte qu'elle suive l'idée pour une fois. Il se lança finalement:

-En effet, mes recherches et celles de mes collègues ont porté du fruit. J'ai commencé par surveiller notre homme de prêt, et je me suis attaché à regarder les vidéos de surveillance des commerces avoisinants. Sur l'une des caméras, on avait une bonne vue sur la concession, et un homme est revenu plusieurs fois pour discuter avec le patron, mais sans raison d'achat apparente. Son numéro est d'ailleurs revenu de nombreuses fois sur le le relevé téléphonique de la concession, et mieux encore, sur le portable personnel du patron. Au cours de la semaine, nous avons surpris une conversation, que je vous ai enregistré, amené, et que vous aurez le loisir d'écouter, si vous en trouvez le temps. Mais nous avons découvert autre chose sur ce trafic de drogue.

Oui, on avait bien découvert autre chose, et l'on pouvait frapper fort maintenant, car on en avait les capacités, on pouvait maintenant tombé le voile, et c'était même la partie préféré de Steve. Mais il fallait l'accord de l'adjointe, et ce n'est plus un papier qu'il venait demander, mais deux à présent, et il avait besoin des deux. Comme promis, il avait rapporté plus de preuves, des indices concrets, des indices qui tenaient la route. C'était un peu comme si il avait là des arguments pour un plaidoyer, et là...Il en possédait quelques uns, et c'était pas à négliger, non, il avait bel et bien du solide, et il savait que ces arguments en bétons, si on les ignorait, c'était bien parce qu'on ne voulait pas faire ressortir la vérité, et ça, Steve ne le tolérait pas. Mais il soupçonnait l'adjointe de vouloir mettre sous les verrous le trafiquant aussi vite que possible, tout comme l'inspecteur, mais elle n'en avait pas les moyens, ou du moins, elle devait suivre tout un processus lent, long, et qui au final, faisait toujours perdre la cible. Non, il fallait frapper d'un grand coup sec rapide, et qui laisse l'ennemi trop étourdi pour se relever. C'était ça la meilleure solution si l'on voulait faire tomber des criminels. Finalement, Steve reprit sur une intonation assez grave et sérieuse:

-Derrière ce trafic se cache tout un cartel madame, et nous savons où et quand stopper leur chef. C'est pourquoi je viens vous voir maintenant , mais avec deux demandes: la première, c'est le mandat, la seconde, c'est l'autorisation d'employer les forces spéciales pour l'arrêt de tout le cartel, car nous n'avons plus à faire à des imbéciles, mais à des professionnels madame.

Steve sortit une petite cuillère en plastique et s'amusa avec, il la fit tournoyer dans ses doigts et laissa réfléchir la jeune adjointe, de son choix tout dépendait, et c'était un pion que l'on ne manipuler guère contrairement aux autres, c'était un pion farouche, indépendant, et c'est lui qui fixait la partie. Steve espérait maintenant qu'elle suive les mêmes objectifs que lui, sinon, tout serait à recommencer, ou à oublier. Malgré tout, depuis le début de cette seconde rencontre, ils étaient partis d'un très bon pied, et ils avaient eu tout deux un comportement adulte et responsable, ils avaient su mettre de de côté leurs différents pour être efficace et rentable. D'autant que Steve risquait fort d'avoir à faire à elle à l'avenir, aussi valait-il mieux avoir de bon rapports, ou au moins, être capable de coopérer, elle gérait la partie des lois et libérait les autorisations, il gérait la partie "action et recherche" de l'enquête. Elle derrière son bureau, lui sur le terrain, les choses étaient ainsi, inutile de vouloir les changer. Finalement, il reprit:

-Vous savez, comme toutes les choses de ce monde...Coupez leur la tête, il brisa la tête de la cuillère ne laissant que le manche sur la table, et ils seront inoffensifs.

Il avait à ce moment, un sourire carnassier, car lui, il était le prédateur, il le savait bien.
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Alexandra R. Weaver
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Ven 24 Oct 2014 - 20:29

"Oui, enfin, je n'aime pas être en retard! Encore moins faire attendre un client!"

Pendant que le café s'écoulait dans la tasse enveloppant la pièce de son agréable arôme, je demandais à mon client s'il souhaitait y rajouter de la crème ou du sucre. Sans m'étonner et comme la plusieurs des hommes, il le prenait noir. Tout en l'écoutant me raconter de long en large les épisodes de son enquête, je préparais mon breuvage avant revenir, posant les deux gobelets bouillants, l'un devant lui et l'autre, de mon côté du bureau. Je m'assoyais sur ma chaise et sans le quitter du regard, je goûtais au liquide chaud qui eut l'effet instantané d'éveiller mes sens.

Bien que son résumer d'enquête ne soit pas une preuve formelle, j'aimais être mise en contexte. Ainsi, je pouvais rendre des jugements plus appropriés pour chaque cas. Avec mon emploi du temps surchargé, je devais avouer ne pas avoir rouvert les dossiers de l'agent Bolion depuis sa visite fortuite de la semaine dernière. Après quoi, je ne croyais pas qu'il puisse trouver, en si peu de temps, de quoi convaincre un juré. Pas qu'il soit un mauvais inspecteur! Au contraire! Il possédait un grand talent. Toutefois, cette affaire durait depuis déjà trop longtemps. Les statistiques ne comptaient pas en sa faveur. Pourtant, semblait-il que la chance lui ait souri? Il commençait, sur un ton plein d'assurance, en me faisant le récit des analyses de vidéos et de téléphones. C'est là qu'étaient ses preuves, il avait donc surpris une conversation incriminante que je tardais déjà à écouter. Tout document audiovisuel était le bienvenue.

Bientôt, il formulait sa requête. Non seulement il voulait mettre la main sur l'acteur principale, que sa gourmandise ne s'arrêtait pas là. Je ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire. Ces policiers! Toujours prêt à jouer leurs cartes les plus puissantes. Une fois que nous aurions un coupable, les interrogatoires nous mèneraient sans aucun doute à faire l'arrestation d'une majorité de l'organisation. Après, il allait devoir faire ça dans les règles de l'art, pour ma part, je n'étais qu'un acteur secondaire en ce qui concerne les arrestations. Je me doutais que je devais prendre une décision sur le champ, que si nous continuions à attendre; le cartel comprendrait qu'on les avait à l'oeil. De suite, j'ouvrais la jaquette de papier jauni pour commencer l'analyse. Il me faudrait plus d'une heure pour en faire la lecture complète, mais je pouvais déjà lui accorder ce qu'il désirait. Le reste me serait davantage utile lors du plaidoyer.

Quand je relevais le regard sur l'homme blond, il jouait de ses doigts avec une cuillère en plastique. Geste qui me semblait très peu approprié, enfantin ou même présomptueux de sa part. Ce sourire trop sûr de lui-même et sa remarque quelque peut sanglante me laissait plus froide que jamais. Inspirant pour m'empêcher de lui faire manger sa petite cuillère par le nez, je feignis un sourire plus que professionnel et hocha le menton pour éviter une remarque désobligeante. Du bout des doigts, je refermais le porte-document puis m'appuyais bien à mon dossier.

"Je continuerai à étudier l'affaire, d'ici la fin de la journée vous aurez un appel de ma secrétaire et je vous ferai parvenir une copie des documents qu'il vous faut. Mandat d'arrestations, de perquisitions... J'espère que cela vous conviendra?"

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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Lun 27 Oct 2014 - 16:02

Elle avait écouté l'agent avec attention, et il ne doutait pas qu'elle réfléchissait déjà quand à la réponse à lui fournir. Steve finit par prendre le gobelet chaud sans oublier de la remercier. Il apprécia le liquide chaud et noir, puissant et fort qui agissait en son être comme un feu dévorant qui lui rendait tout ces sens et le mettait en éveil, encore plus excité qu'il ne l'était avant l'entretien. Il apprécia quelques gorgées du breuvage et reposa le café tandis qu'elle commençait à feuilleter le dossier d'enquête. Steve ne la pressa pas, et finalement, elle finit par refermer le tout et lui répondit qu'elle allait étudier tout ça, et elle lui fournirait une réponse plus tard. Ce serait la secrétaire de la jeune adjointe qui l’appellerait et qui lui ferait parvenir tout les documents nécessaire à son enquête. Oui, cela conviendrait à Steve, bien qu'il aurait espéré avoir tous ces documents avant, mais là, il fallait jouer serré, ne pas presser trop le jeu, et ralentir même la cadence, sinon, il raterait tout, déjà qu'elle ne semblait pas trop l'apprécier. Non, vraiment, autant attendre, et puis, c'était maintenant à son tour de jouer, pas à celui de Steve, il venait de jouer lui, et lorsqu'elle aurait joué, il frapperait d'un grand coup, un très très grand coup, histoire de laisser plus qu'une marque. Il voulait lasser une blessure dans ce trafic, une blessure qui l'empêche de continuer et l'entraîne jusqu'à la mort. Steve récupéra le gobelet et avala le reste du breuvage qui avait refroidi, délicieux ce café. L'inspecteur se leva de son siège et finit par déclarer:

-Pour ma part, cela me convient. J'attends les papiers nécessaire quand à la suite de cette enquête. Merci encore pour le temps que vous m'avez accordé Madame, je vous souhaite une agréable fin de journée, et si il vous manquez des précisions, n'hésitez surtout pas à m'appeler, vous avez mon numéro, ou bien mes collègues du commissariat ou de la scientifique se feront une joie de vous répondre si ils sont mêlés à l'enquête. Bonne journée. Et merci pour la café.

Steve prit le gobelet vide et après avoir dit au revoir une fois de plus à l'adjointe, il traversa les quelques couloirs qui le séparait de la sortie, n'oubliant pas de jeter au passage le gobelet dans une poubelle. Il passa auprès de la secrétaire à laquelle il fit un clin d’œil. Elle ne se doutait peut-être pas qu'elle allait très bientôt l'appeler. Bon, d'accord, il exagérait un peu, mais aujourd'hui n'était-ce pas une bonne journée? Si, alors voilà, on pouvait profiter, et Steve était d'attaque. Il sortit de l'austère bâtiment de la justice et monta dans son Audi. Il prit le temps d'accrocher sa ceinture de sécurité, démarra et sortit calmement du parking. Il n'était pas pressé aujourd'hui. Autant profiter de cela. Steve avait le temps. L'inspecteur roula dans San Diego, s'arrêta dans une pâtisserie où il prit quelques croissants et pains au chocolat, avant de filer tranquillement vers le commissariat, l'odeur alléchante des pâtisserie dans le nez. Il fut bien sûr prit dans les embouteillages, mais pour une fois, il ne double personne et se contenta d'attendre. Il mit la radio et s'écouta un peu de rock avant d'arriver au commissariat. Il sortit, prit ses courses, et ferma sa voiture.

Il n'était pas attendu du tout au commissariat. Comme d'habitude, un certain...Bordel, regner dans le bâtiment. Mais aujourd'hui, il semblait tout de même que ce soit bien moins le feu qu'il y avait quelques jours. Steve alla près d'Anaïs flanquée derrière son ordinateur, et il y déposa deux croissants. Elle grogna comme quoi elle allait grossir et le blond lui répondit qu'elle n'avait rien à craindre pour sa ligne, ces croissants là ne faisait pas de mal, en plus Steve les lui offrait!!! L'inspecteur rentra dans son bureau où Ben était en train d'écrire quelques rapports. Il leva la tête à l'arrivée de Steve, il semblait parfaitement reposé et bien sûr, en plaine forme. Son arme de service était posé sur le bureau et Steve la poussa pour y déposer les croissants et pains au chocolat qu'il avait pris. Finalement Ben lui demanda si Steve avait obtenu ce qu'il voulait. Steve prit un pain au chocolat et déclara:

-On attend mon grand. On attend, cette fois, on à pas intérêt à presser le jeu, sinon, adieu les papiers qui vont nous permettre d'agir. Je devrais recevoir un coup de fil plus tard et des papiers avec. Steve croqua en plein dans son pain au chocolat. Délicieux. Heureusement que j'ai donné que des croissants à Anaïs, imagine ce qu'elle aurait dit si j'avais eu l'audace de lui donner un pain au chocolat!!! Elle m'aurait dit qu'elle ressemblerait à un sumo si elle mangeait de ça!! Je te jure.

Ben finit par prendre un croissant qu'il apprécia et Steve ne tarda pas à se mettre au boulot. Il attendait impatiemment l'appel de la secrétaire et le seul moyen de faire passer le temps rapidement, c'était de bosser. Il remplit quelques rapports, classa différents dossiers, et répondit à quelques appels, mais jamais celui de la secrétaire. Steve finit par ranger aussi son bureau avant de ranger des rapports, d'en remplir d'autres, puis il prit une petite pause. Pas d'enquête, rien pour aujourd'hui. Steve ne savait que faire en attendant, il avait épuisé en grande partie sa charge de travail, et il ne restait pas grand-chose. Steve avait fait arrêter la surveillance de l'homme suspect, il ne tenait pas à ce que ce dernier découvre qu'il était suivi par la police et qu'il ne change tous ses plans au dernier moment, non, il fallait que rien ne bouge, car Steve agirait avec les unités spéciales, le plus vite possible, mais dans un temps donné, précis, alors si tout changer, il était un peu mal. En fait, il comptait sur le fait que le concessionnaire était occupé, et qu'il soit pourvu d'une belle organisation pour que rien ne change, car cet homme ne pouvait pas tout chambouler d'un coup, non, il était minutieux, frapper avec l'intime conviction de gagner, mais il avait un adversaire qui agissait bien lui aussi, et cet adversaire n'était personne d'autres que Steve. Et pour l'inspecteur, hors de question de laisser ce type s'en tirer encore une fois, et si il fallait lui flanquer une balle, Steve le ferait, bien qu'il se doutait que l'adjointe apprécierait qu'on lui apporte un homme en vie. Steve attendait donc, assez impatient, le coup de fil promis.
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Alexandra R. Weaver
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Jeu 20 Nov 2014 - 2:12

Simultanément, je me levais, pour lui serrer la main et ainsi clore notre entrevue. Qu'importe s'il s'en montrait satisfait ou non, il s'agissait là du maximum de temps que je pouvais lui attribuer aujourd'hui. Je devais travailler sur autre chose, finir des dossiers plus urgents avant de plancher sur les commodités d'enquêtes de l'inspecteur Bolion.  Heureusement, malgré que je puisses deviner chez lui une pointe d'ennui, il patienterait, me disait-il. Poliment, je souriais, lui tendant la main et de suite contournait le bureau pour le raccompagner jusqu'à la porte.

"Je n'hésiterais pas à vous contacter, vous ou votre équipe pour obtenir de plus amples informations. Nous nous reverrons probablement bientôt, d'ici là, soyez prudent!"

Parce que, bien que cette affaire ne soit pas ma priorité immédiate, j'avais conscience de l'enjeux dont il était question. Nous parlions ici d'intercepter un cartel entier et d'une saisie de stock pouvant valoir des millions de dollars. Personnellement, je ne comptais pas remettre l'affaire entre les mains d'un collègue. Si la police menait à terme cette enquête dans le sens que nous l'entendions, j'anticipais déjà devoir faire intervenir le procureur lui-même. D'ici là, moult rebondissement pouvait encore faire ricocher les preuves dans des avenues inescomptées. Je devais espérer que les pistes fournies par le service de policer mènerait à bon port.

L'agent passait la porte, jetait son gobelet à la poubelle adjacente au bureau de ma secrétaire, à laquelle il ne manquait pas faire du charme. Cet homme était d'une arrogance dont j'en connaissais peu, aussi bien que je m'en montrais amusé. Désapprouvant le geste d'un hochement de tête latéral, les sourcils froncés, j'eux un petit rire complaisant. Tout un personnage ce policier! Une vrai caricature machiste. J'échangeais un regard moqueur avec ma secrétaire puis je l'observais descendre le couloir jusqu'à temps qu'il tourne le coin du mur. Aller maintenant, au boulot! Sans plus attendre, je retournais à mon siège, classais quelques papiers avant d'entreprendre une lecture en vue d'un procès qui aurait lieux cette semaine. Avec de la chance, si on ne me dérangeait pas, je pourrais terminer un peu après les heures de bureau.

C'est quelques minutes avant que 17h00 s'affiche sur l'horloge numérique de mon portable que je finalisais les formalités pour l'enquêteur Bolion. Retirant mes lunettes, je frottais mon visage pour lui redonner un peu de vie, me stimuler et me réveiller. J'appuyais ensuite sur l'interrupteur de mon Iphone, sans grand étonnement, je constatais que ma boite vocale avait été remplit et qu'une dizaine de personne m'avait fait parvenir des messages.

Lucas Truelove a écrit:

7h00 : Bon café!

Retenant un sourire en pinçant les lèvres, j'hésitais à répondre, après tout, ce message datait déjà de plusieurs heures. Qui sait? Peut-être était-il libre ce soir? Si j'estimais le travail qui me restait, je parviendrais à quitter le bureau d'ici une ou deux heures, ça nous donnait tout le temps du monde pour un souper, une bouteille de vin et tout ce qu'il voudra. D'autant plus que je mourrais de faim n'ayant rien avalé depuis ce matin! Enfin! Ma secrétaire fit éruption dans le bureau me forçant à fermer le mobile.



"Excuse moi de te déranger, il est 17h00 et je me demandais si je pouvais faire quelques choses pour toi avant de partir?"


Prenant quelques secondes pour reprendre mes esprits, je démêlais mes documents et lui tandis une pochette cachetée assez lourde en paperasse. Elle vint de suite la prendre, attendant que je lui en dises d'avantage.

"Une petite faveur oui! S'il te plait! Je sais qu'il est tard, que le coursier doit déjà avoir quitté mais... est-ce que tu pourrais déposer ça au commissariat pour l'agent Bolion! Je lui ai, en quelque sorte promis de lui faire parvenir tout ça cette après-midi, d'ailleurs, il ne doit même plus l'espérer et j'ai été retenue à ..."

"Il n'y a pas de problèmes, je passes devant de toute façon! Ça sera tout?"


M'interrompit-elle dans mes excuses avant que je ne m'éternises.


"Merci énormément!"


Conclus-je soulagé qu'elle accepte cette commission. Je trouverais bien quelques choses pour la remercier, un bouquet de fleurs, un parfum... bref, je le noterais à mon agenda histoire d'y penser. Quelques minutes plus tard, je me retrouvais seule à nouveau, reprenant en main mon téléphone. M'accordant quelques minutes de pause avant de reprendre le travail, j'écrivais un message à Lucas.
Alexandra

La clef est sous le paillasson, rejoins moi à mon appartement vers 19h00, j'apporte ce qu'il faut.


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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Sam 29 Nov 2014 - 19:32

Attendre. Attendre. Attendre. C'est frustrant, c'est énervant, non, c'est vraiment trop, surtout quand ce que vous voulez avoir ou faire est à portée de main, alors il faut faire quoi? Ben, il vous faut attendre. Steve était rentré dans un état d'énervement et il devait bien l'admettre, ce n'était pas la première fois. Il voulait que les choses se fassent rapidement, que les choses se débloquent, mais on n'allait pas plus vite que le temps malheureusement. Steve était d'ailleurs déçu de ne pas recevoir de nouvelles, mais il n'osa pas appeler, c'était inutile, il dérangerait le bureau plus qu'autre chose, et il ne tenait pas à se voir refuser son mandat et les autorisations qui allait avec, non. Il prit un stylo noir et remplit les quelques rapports qu'il avait en là. Il raturait, barrait, écrivait, et tout cela avec rapidité. Le stylo frémissait sous ses doigts, les papiers s'enchaînaient, les tasses de café aussi jusqu'à ce qu'il arrête. Quelle heure? 17 heure 10...C'était fini. Tout aurait du se faire ce soir...Pour se terminer demain, c'était fini maintenant, il allait falloir un autre plan. Steve frappa du poing sur son bureau et regarda Ben qui tapait sur son ordinateur. Ben finit par quitter le bureau conscient que Steve était énervé. Steve se leva, joua un peu avec son stylo, le balança contre l'une des cartes de la ville. Non de nom!! Le destin ne pouvait pas, non, pas maintenant, il voulait bien qu'il le frappe de malchance un jour, mais pas aujourd'hui, pas aujourd'hui, c'était tout bonnement impossible, impensable. Steve se pinça pour voir s'il ne rêvait pas. Bien sûr, il le savait, il ne rêvait pas, mais il tenait à en être sûr, il tenait vraiment à être sûr que ce n'était pas un cauchemar. Non. ça ne l'était pas. Il ne se réveillât pas dans son lit. Il ne se réveillât d'ailleurs pas, il l'était déjà. Il se rassit. Et voilà comment foutre une enquête en l'air. Voilà le travail...Le travail pour réduire en cendres celui des autres. Ils étaient bon les politiciens pour tout vous foutre en l'air. Ben entra alors, il déclara que quelqu'un voulait le voir. Qu'il aille au Diable, ça m'est bien égale. Comportement égoïste. Steve se leva. Ce n'était pas un égoïste. Il se dirigea vers là où l'attendait une charmante jeune femme qui lui donna une pile de papiers en déclarant qu'il en aurait certainement besoin. Steve regarda les papiers. Mandat de perquisition. Autorisation d'emploi des forces spéciales. Autorisation de ci, autorisation de là...Bref. Tout ce qu'ils ne s'attendait plus à recevoir. Steve regarda la jeune femme, les papiers à nouveaux, puis la jeune femme encore, c'était la secrétaire de l'adjointe au procureur. Il bondit de joie, la serra dans ses bras, la remercia devant tout le monde. Il avait maintenant le sourire. L'affaire n'était pas terminée. Il remercia la jeune secrétaire et la laissa filer.

Il appela tous les flics qu'il avait mis sur l'enquête. Ils s'introduisirent dans son bureau pendant que Steve demandait à Ben de joindre les forces spéciales. Ils avaient les autorisations, Steve lui passa les bons papiers et tandis que Ben filait pour préparer les forces spéciales, il rentra dans son bureau. Les flics plaisantaient entre eux, blaguaient, parlaient de choses et d'autres, mais quand Steve déplia la carte de San Diego et qu'il se mit face à eux, ils la bouclèrent. Steve était heureux, vraiment, il lisait tout les papiers et fut satisfait que tout ce qu'il demandait et même plus, était là. Maintenant, ce serait à lui d'agir. Il rappela le plan, on allait à la concession sans soulever de curiosité, on interrogeait, on fouillait, puis, on partait pour le Hangar où était stockée la drogue et les autres voitures, tout cela en compagnie du patron de la concession. Ensuite, les unités spéciales les rejoignaient sur place, on mettait en place le plan d'attaque, et vers midi, tout devrait être définitivement terminé, on arrêter le cartel et le concessionnaire, rien de bien compliqué à dire, mais plus difficile à mettre en oeuvre. Secondée par plusieurs flics au poste, Anaïs serait la liaison entre les agents sur le terrain et les agents restés au poste, c'est elle qui donnerait les ordres. Steve agirait avec les agents sur le terrain. Pour le moment, trois voitures venaient avec Steve, cinq autres se préparaient pour intervenir demain et venir prêter main forte après que l'opération soit lancée. Steve nota avec satisfaction que tous avaient compris, il donna donc le signal du départ immédiat sans oublier de dépêcher des agents de la scientifiques à la concession, et comme certains mettaient deux cents sept ans à se préparer, mieux valait les prévenir maintenant.

Steve grimpa dans sa voiture, les papiers en main. Il démarra, et sortit du parking, imité par les trois autre voitures de flics dont chacune comprenait trois flics. Les voitures blanches et noires suivaient l'Audi de l'inspecteur. Son arme à ses côtés, son insigne, et les papiers, l'inspecteur avait tout. Le trafic peu dense et fluide leur permirent d'arriver rapidement à la concession où ils furent accueillis par le directeur de la concession en personne. Vêtu d'un costume doré, une cravate rouge, il avait tout pour se distinguer. Il y en avait qui avait du fric n'empêche. Steve lui colla le papier à la gueule pour bien lui faire comprendre que ce qu'il faisait était dirigé par l'état, s'y soustraire, c'était devenir ennemi de l'Amérique. Le concessionnaire ne s'opposa pas à la fouille des locaux. Pas étonnant, il pensait que les flics ne fouillerait que ce locaux, ce qui était faux, mais sous son sourire, ses yeux apeurés montraient qu'ils se posaient des questions. Personne n'avait jamais obtenu de mandat contre lui, comment diable cet homme, ce blond avait fait? Steve resta à ses côtés et accueilli la scientifique qui se livra à toute sortes de test pour détecter tout ce qui pouvait être illégale. Rien ne fut trouvé et quand tous présentèrent un rapport négatif, le concessionnaire voulut les renvoyer gentiment. Steve s'y opposa. Il lui demanda de le suivre pour aller fouiller le Hangar. Le patron cette fois-ci devint livide, son teint pâli, et il déglutit. Steve avait donc frappé juste. Forcé, le patron de la concession suivit les flics, monta dans une voiture de police. Steve laissa la scientifique sur place, elle saurait rentrée chez elle. Il monta à nouveau dans sa voiture et démarra. Cette fois-ci, direction le Hangar. La circulation était devenu un peu plus dense, mais rien n'empêchait trop de circuler. L'Audi et les voitures de police n'était pas pressé de toutes manières.

Lorsqu'ils arrivèrent au Hangar, le camion des forces spéciales, un gros blindé noir était déjà là, et Ben aussi, avec un gilet pare-balle. Le camion s'en alla, et Steve braqua à droite pour se mettre en face des grandes portes. Le patron de la concession les lui ouvrit et Steve rentra tandis que les voitures de flic le suivait. Le blindé s'éloigna et les forces spéciales rentrèrent derrière les voitures en prenant soin de refermer les portes. Steve alluma ses phares pour voir les alentours et braqua, contre-braqua, recula, avança, recula à nouveau pour se garer à côté d'une BM de luxe. Son Audi passait très bien à côté, et garer où elle était, elle ne risquerait aucun impact avec les balles. Les voitures de police furent garés à l'arrière où elles ne seraient pas visible derrière des grosses berlines. Steve sortit, claqua la porte et salua le lieutenant des forces spéciales qui allaient agir de concerts avec la police. L'inspecteur finit par mettra au clair les différentes phases d'actions, d'ici là, il fallait tout préparer. On prit les plaques que l'on transféra au poste, on vérifia toutes les lignes de communications, on s'assura de ne rien oublier, et on fouilla tout le bâtiment. Deux flics ne tardèrent pas à trouver dans le coffre d'une voiture une énorme quantité de Drogue. En poudre et dans des sachets plastiques. Steve se dit que cela devait être les deux tiers que devait venir chercher le cartel. Bon, une chose en moins. Le commissariat finit alors par annoncer que beaucoup de voitures étaient des voitures volés, dont la plupart venait d'Europe ou d'Asie. De mieux en mieux. La plus belle découverte fut celle effectuée par les forces spéciales...Caché dans le pot d'une grosse voiture de sport, une corvette, des sachets de drogues attendaient bien gentiment d'être cueillis. Impossible de s'en saisir à la main. Steve dégaina son arme et interpella Ben.

-Ben!!! C'est par là à peu prés le pot? dit-il en visant la carrosserie et en estimant la trajectoire de la balle.

Occupé avec le concessionnaire qui niait que la drogue était à lui, Ben se retourna et le concessionnaire faillit faire une crise cardiaque. Pour la drogue ou la voiture, ou les deux alors.

-Mais vous êtes fous!!! ce sont des voitures de sport magnifique, pourquoi les abîmer?
-Je pense que c'est par là, mouais. Enchaîna Ben.
-Parfait.

Steve tira. Le bruit fit sursauter beaucoup mais on rétablit le calme. Steve sourit alors au patron de la concession et se pencha à terre, les deux mains sur le sol comme pour faire des pompes. Il sourit en voyant s'écouler du pot troué la cocaïne. Très bon tir. 200 points. Steve déclara alors sur un ton plein d'humour:

-Tiens!! Du sucre. ça alors, et on s'étonne que ces bagnoles sont survitaminées. Bon, elle est à vous oui ou merde?
-Ben c'est que...Enfin je...
-Ecoutez, soit vous nous dites la vérité, et vous nous aider à arrêter ce cartel, et on raccourci un peu la peine ou du moins plaiderons-nous pour vous, soit vous ne dîtes rien, mais vous pourrez dire au revoir à tous vos biens, et bonjour à la prison, c'est vous qui voyez.
-C'est bon, c'est bon...Je...Oui, c'est moi qui ai fait venir cette drogue...Je l'ai acheté à un petit fournisseur mexicain...Il la cultive dans son jardin. C'est...
-Il habite où?
-Quartier sud de San Diego, je...attendez, il m'à noté l'adresse une fois sur un papier. Je dois l'avoir sur mon portable.


Le concessionnaire sortit son téléphone, un magnifique apple dont Steve se foutait éperdument pourvu qu'il ait ce que Steve recherche. Ce fut le cas, et Ben transféra les données au commissariat, on procéderait à l'arrestation de cet homme très vite.

-Bon, maintenant, vous allez appeler vos amis du cartel, vous allez leur dire qu'ils faut qu'ils viennent chercher leur matos demain matin, très tôt, pour que rien ne soit suspecté et que vous puisiez aller bosser comme d'habitude. Trouvez une autre excuse au pire. Vous avez l'habitude de toute façon.

Le patron de la concession hocha la tête et tapa un numéro avant d'appeler. Il ne tarda pas à tomber sur un homme. Il parla avec fermeté, sûr de lui, sans hésitation, comme un très bon commerçant, mais de cela il avait l'habitude. L'habitude...Tout se jouait sur ça. C'était ses habitudes qui l'avait fait prendre, ses habitudes qui justifiait ses choix. Steve se félicita et félicita le concessionnaire avant de lui tendre un gilet pare-balle. Sous son costume, il ne se voyait absolument pas. Steve en revêtit un, rappela le plan au concessionnaire e le laissa aller dormir un peu. L'heure avait bien avancée. Steve vérifia les derniers détails avec les forces spéciales, les snipers en hauteurs, les hommes d'assaut en bas avec Steve. Steve finit par attribuer des postes, on attendrait derrière les voitures. Quelqu'un se chargerait de les réveiller. Steve vérifia son arme, régla les sangles de son gilet, et se cala contre le pneu d'une voiture. Ben le rejoignit. Ils discutèrent de tout et de rien, se félicitant de ce qui allait être fait demain. Oui, c'était une bonne chose, et tout devrait bien se passer. Steve et Ben rigolèrent un peu avant de s'assoupir, demain, ils auraient besoin de toutes leurs forces.

***


On secoua l'épaule de Steve. Ben se réveillait à côté de lui. Un hommes des forces spéciales se trouvaient en face d'eux, et il était tout revêtu de noir pour se faire reconnaître. Steve le remercia, et chercha rapidement le concessionnaire occupé à discuter avec le lieutenant des forces spéciales. Le flic finit par lui rappeler tout, demanda à l'homme d'énoncer à son tour ce qu'il devrait faire. Satisfait, Steve lui souhaita bonne chance et fila se mettre en position. Le compte à rebours venait de s'enclencher.

-Anaïs? Tu me reçois?
-Cinq sur cinq. Vous m'avez fait levé tôt les gars.
-Encore désolé, je t'offrirais un pain au chocolat.
-C'est noté...Bonne chance.
-Merci.


Steve rigole de sa bêtise et Ben lui reprocha le fait qu'Anaïs n’aimait pas les pains au chocolat pour sa ligne. Steve répondit qu'elle s'en contenterait. Cinq minutes avant l'arrivée du cartel. Steve sentit ses doigt se crisper sur son arme. Caché derrière une voiture dans la même rangée qu'eux, le lieutenant des forces spéciales et l'un de ses hommes. Steve leur accorda un signe de tête. Le concessionnaire se comportait comme en temps normal il l'aurait fait. Il avait allumé le Hangar pour bien montrer qu'il était là, seul l'éclairage du haut n'avait pas été enclenché pour éviter de faire repérer les snipers. Deux minutes. Steve sentait son cœur battre à tout rompre. Puis, alors que le temps semblait s’éternisait, ils arrivèrent. Steve donna l'ordre de se tenir prêt, personne ne devait ouvrir le feu, pas avant que lui ne le jugeât nécessaire. Le concessionnaire ouvrit les portes et laissa entrer deux gros fourgons, un blanc et un gris. Steve le voyait grâce à l'un des rétros d'une voiture. Il vit des types armés descendre des fourgons. Ils devaient être une dizaine tout au plus, peut-être même douze. Un autre, bien habillé descendit alors et demanda au concessionnaire de lui montrer la marchandise avant qu'il ne lui donne l'argent. Le concessionnaire se dirigea vers les voitures où étaient cachés les flics, et il le faisait d'un pas assuré, ni trop vite, ni trop lent. Ils avaient répétés le plan des milliers de fois, ça devait marcher maintenant. Maintenant. Steve se leva alors que les hommes arrivaient dans le dédale de voitures, son flingue pointé sur l'attroupement. Le concessionnaire se jeta sur le côté sous la protection d'un homme des forces spéciales.

-Police!!! Jetez-vos armes!!

L'homme en costume, se jeta derrière ses hommes, et ils ouvrirent le feu. Steve donna l'ordre de tir, et les snipers entrèrent en action avec précision. Steve tira, un homme s’effondre sous ses tirs, il se cacha derrière la voiture puis, couvert par le tas de ferraille, il tira à nouveau. Chacun de ses tirs portait. Les forces spéciales ripostaient plus que bien. Les hommes du cartel se faisaient descendre les uns après les autres sous les coups de Steve, et des forces spéciales. Steve tira à nouveau, vida un chargeur, le remplaça et tira à nouveau. Ben faisait de même. Le commissariat envoyait les renforts, et tout semblait bien partis. Steve était pris par l'adrénaline, il tirait, se mettait à couvert, et tirait à nouveau. Soudain, alors qu'il levait les yeux dans un rétros pour voir la situation, il vit le chef du cartel montait dans un fourgon, démarrer, et se tirer.

-Et merde!! Hurla Steve.

Il sauta une voiture, roula, courut ainsi jusqu'à son Audi. Il ouvrit la portière et s'y engouffra, démarra, fit crisser les pneus, et se retourna dans un dérapage pour suivre le fourgon qui détalait déjà. La seconde, puis la troisième, virage en troisième, accélération, passage en quatrième, Steve mit son gyrophare et accéléra pour rattraper son adversaire. Ce-dernier prit la direction de l'autoroute, et lorsqu'il y parvint, Steve était sur ses talons avec trois voitures de flics derrière lui. Ben annonça que les derniers hommes s'étaient rendus. Steve lui ne répondit pas, trop concentré sur sa conduite. Le fourgon grilla alors une voiture qui allait doubler deux camions en train de se doubler. Le fourgon les doublait lui, la voiture le suivait, mais Steve était bloqué.

-Le gyro, tu le vois pas le gyro, je suis de la police tâchons!!!

Steve donna un coup de volant, il était driveur oui ou non? Il s'engouffra par la bande d'urgence, et l'Audi dut faire trembler son moteur pour monter à deux cents. Steve ne tarda pas à rattraper le fourgon. Il n'y avait plus personne devant eux. Steve attendit que les camions soit loin pour sortir son arme. Meilleur solution dans ce genre de cas, et quand vous ne mettiez personne en danger, crever un pneu. Il baissa sa fenêtre et visa. Le fourgon avait beau virer de droite à gauche, Steve le toucha dans le pneu arrière droit. Le conducteur ne put plus contrôler son véhicule, qui alla s'écraser contre la barrière de sécurité. Steve s'arrêta, warning allumés, touts feux allumés. Les camions étaient loin et finissaient leur dépassement, mais ils ralentissaient. Steve se hissa jusqu'au conducteur et ouvrit la portière avant de le voir tomber à ses pieds. Il procéda à son arrestation en le menottant alors que les secours étaient appelés. On chargea l'homme dans une voiture de flic, et elle s'en alla.

***


Steve attendait dans la salle d'attente du bureau de l'adjointe. Il n'avait pris aucun rendez-vous, mais ce n'était pas vraiment nécessaire. Il avait terminé son rapport, et il tenait à tout rendre à l'adjointe. Il avait donc demandé à sa secrétaire de l'avertir de sa présence, il attendrait le temps qu'il faudrait. Maintenant, c'était à elle, Madame Weaver, de clore l'affaire. D'autres preuves avaient été ramenés, des arrestations avait été faites, et l'on avait démantelé un véritable petit réseau. La Presse en avait parlé bien sûr, mais Steve aurait bien aimé qu'elle la ferme pour une fois. Toujours était-il que lui et ben s'était vu félicité par les membres de leur service et aussi par leurs supérieurs. Steve avait accepté les compliments, mais il n'en avait pas pris la grosse tête, cela ne faisait que commencer, le nettoyage de San Diego commençait, et Steve devrait bien sûr obtenir plus d'alliés dans la politique s'il tenait à voir San Diego propre, et Madame Weaver devrait en faire parti, sans elle, c'était inutile. Ils devraient mettre de côtés leurs sentiments personnels, leurs avis personnels pour le boulot, pour le combat qu'il menait. On offrit un café à Steve qui l'accepta et profita de la chaleur que cela lui procurait.
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Alexandra R. Weaver
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Sam 27 Déc 2014 - 18:32

À la veille de mettre fin à l'affaire Mendoza, nous attendions encore le verdict des jurés. Depuis déjà plus de 48h00, ils cherchaient à déterminer si l'accusé serait prononcé coupable ou non. D'ici là, il ne me restait plus qu'à attendre le résultat. Pendant près de deux semaines, nous avions repassé chacun des témoins à la barre, posé les questions les plus pointues afin de prouver, hors de tout doute, que cet homme était bel et bien l'auteur de meurtre du grand PDG des entreprises informatiques Mendoza. J'accusais celui-ci d'homicide volontaire avec préméditation, à quoi je rajoutais une sentence salée pour fraude fiscale et voles d'informations confidentielles. De son côté, la défense tentait l'appel d'un homicide accidentel refusant catégoriquement que son client puisse être coupable de quoi que ce soit. Heureusement, j'étais confiante en mon argumentation. Toutes les preuves que l'agent Lewis m'avait fournies criaient la culpabilité de l'accusé. Cet homme en cravate représentait plus que des millions de dollars perdus dans le néant, il était le seul qui pourrait rendre la paix d'esprit à la famille Mendoza.

Ce matin, j'étais particulièrement de bonne humeur. Aux dernières nouvelles, je gagnais ma cause haut la main et si tout se déroulait comme prévu, cette après-midi, j'enverrais croupir cet assassin au cachot pour le restant de ses jours. Plutôt convaincue par l'issu de cette affaire, j'avais pris de l'avance sur la finalisation de quelques dossiers. Après quoi, juste avant de quitter le bureau pour diner, j'appelais Terrence pour l'informer des nouvelles de dernières minutes. Officiellement, si rien n'allait à l'encontre de mes prévisions : je le rappellerais pour lui donner le verdict final. Après quoi, si nous gagnions, je l'inviterais probablement à aller trinquer à notre victoire. Après avoir raccroché le téléphone, je classais quelques papiers et mettais mon bureau en ordre. L'horloge indiquait un peu plus de 11h30. Semblait-il que pour une fois dans 100 ans, j'aurais le temps de sortir diner sans trop me presser.

À l'extérieur, la pluie tombait à boire debout, pour me rendre au petit bistro italien, je devais marcher deux coins de rue. Je troquais mes souliers à talons pour mes bottes laissées sur le repose chaussures à l'entré et m'équipais d'un parapluie, puis passait un léger manteau sur mes épaules. Malgré le mauvais temps, le grand air me ferait le plus grand bien. Quand je sortis, verrouillant la porte derrière moi, je m'arrêtais au bureau de ma secrétaire. L'aire désolée, son regard s'arrêtait sur l'agent qui venait tout juste de s'asseoir dans la salle d'attente. Bon! D'accord! Le diner attendrait encore une fois. J'indiquais à ma secrétaire de faire patienter un peu le policier et prenant les dossiers qu'elle me tandis, retournais dans mon bureau. Non pas pour bien longtemps, mais je devais tout de même retirer mon manteau, mes bottillons et me préparer à recevoir ce cas. Peut-être aurais-je dût l'ignorer et le faire patienter une petite heure pour le punir de se pointer encore sans avis. Étais-je seulement capable d'autant de malice? À quoi bon me servirait cette vengeance mise à part de satisfaire mes frustrations personnelles? Je connaissais certains collègues qui aurait bien fait de le renvoyer en lui demandant de rappeler la secrétaire et de prendre un rendez-vous. Avais-je un trop grand coeur ou bien étais-je accro à ce boulot? Probablement étais-je trop bien élevée pour me montrer arrogante envers ce pauvre type. Qui sait?

Sans d'avantage m'éterniser, je ressortais, dossier en main, sourire aux lèvres, je venais à la rencontre du policier. Officiellement, je lui serais la main, tenant les documents dans l'autre contre ma hanche.


"Contente de vous revoir, quoique je ne vous attendais pas aujourd'hui..."


Fis-je mine de lui faire remarquer qu'il n'avait guerre pris de rendez-vous. Ça m'agaçait cette façon de se pointer comme s'il était le seul soucis du monde entier. Qu'importe! Je restais cordiale et accueillante.


"Si vous voulez bien me suivre, je dois vous avouer que cette affaire a vite intéressé les médias, je ne cesse d'en entendre parler, j'ai d'ailleurs déjà fait une demande pour convoquer le jury. Le plus rapidement nous aurons la chance d'envoyer cette vermine derrière les barreaux, le mieux San Diego se portera qu'en pensez-vous?"

Lui dis-je l'air amusé me dirigeant vers mon bureau alors qu'il me faisait suite? Cette fois-ci, je ne m'installais pas sur ma chaise, l'invitant à prendre la même place qu'à l'habitude, je préférais rester debout, m'assoyant, du moins, m'appuyant légèrement sur mon bureau.


"Quoique j'imagine que votre rapport soit très complet, ça me plairait de vous entendre me raconter un peu, en vos mots, comment se sont déroulées les arrestations...."


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Steve R. Bolion
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MessageSujet: Re: Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver] Ven 16 Jan 2015 - 17:45

Madame Weaver finit par arriver alors que Steve jetait son gobelet dans une poubelle. Il se leva, lui serra la main et nota qu'elle avait les dossiers dans l'autre main. Elle le conduisit vers son bureau. Cette fois, c'était la bonne, il allait enfin clore le sujet. Cette enquête s'arrêtait là, et officiellement, il n'aurait plus rien à toucher concernant ce dossier. Il était dans les temps, plus que dans les temps, mais il devait reconnaître une chose, lui et son équipe avait eu de la chance. Oui, ils auraient pu ne jamais tomber sur cette conversation. En fait, ils étaient tout simplement arrivés au bon moment et au bon endroit. Finalement, elle le fit rentrer dans son bureau, toujours aussi propre, toujours aussi impeccable, toujours aussi ordonné. Il fallait dire qu'elle travaillait dans un endroit tout à fait charmant, mais lui aurait été incapable de rester plus de trois heures dans un endroit pareil, bloqué à faire des papiers, à répondre à des appels, à étudier d'énormes dossiers, et il comprenait maintenant pourquoi il avait choisi la carrière de flic. C'était bine pour ne pas rester bloqué là, c'était bien pour pouvoir être un peu plus libre, et pouvoir bouger un peu...Bon, au risque de sa vie certaines fois, mais c'était ainsi, de toute façon, il y avait toujours un risque quand vous faisiez quelque chose, alors bon. Il s'assit confortablement sur la chaise qu'elle lui présentait et lui déclara qu'elle était contente de le voir. La bonne blague, d'autant qu'elle ne l'attendait pas puisqu'il n'avait pas pris rendez-vous. Il ne releva pas pour autant qu'il pensait qu'il n'en aurait pas eu pour longtemps, mais d'un certain côté, elle n'avait pas tort. Il ferait plus attention la prochaine fois, il essaierait d’appeler, mais bon, il fallait encore taper le bon numéro, et demander un rendez-vous... En fait, il vous fallait presque Bac plus quinze pour faire tout ça. Trop compliqué la société d'aujourd'hui.

Finalement, elle lui demanda de lui faire un résumé de ce à quoi il avait procédé. Bah, deux trois tirs, quelques arrestations, une petite poursuite, des choses toutes à fait communes, mais peut-être pas à ses yeux. Bon, il abusait, c'était vrai, certes il y avait eu une belle petite accroche entre les flics et le cartel, on avait d'ailleurs quelques hommes qui ne s'étaient pas relevés du côté des malfaiteurs, mais Steve ne s'en plaignait pas. Que dire aussi des voitures de luxe qui avaient pris quelques balles? Ah, et il fallait ajouter que le flic avait brûlé plusieurs litres de gazole, ce qui n'enchanterais pas les écologistes. Ah, aussi un autoroute bloqué, donc bien sûr, on avait semé un beau bordel, comme ce qui suivait à chaque fois que les flics intervenaient et encore que là, le trafic était revenu à la normal rapidement. Comment et par où commencer, il allait d'ailleurs commencer avant de refermer sa bouche. Il fallait qu'il évite de dire quelques conneries, et inutiles de sortir deux blagues, elle ne les apprécierait pas, et elle lui avait fait savoir qu'il la dérangeait, malgré son sourire charmeur, et son beau visage jovial. Il fallait donc aller au principal, en passant par les événements à ne pas négliger et tout cela dans un laps de temps très faible, il fallait qu'il se bouge...Oui, mais il n'était pas prêt là, il était pas en examen de langue ou en analyse de textes quelconques, non, il était pas prêt. D'habitude on vous prévenez à l'avance, on vous le faisais noter dans les agendas, et...Bon, d'accord, au diables les agendas et tout ce qui s'ensuivait. Steve finit par commencer, enfin:

-Nous avons commencer par arrêter le concessionnaire, il nous semblait qu'il était le coupable puisque il cachait de la cocaïne dans ces voitures. Mieux encore, ces voitures étaient des voitures volées provenant d'Asie ou d'Europe pour la plupart. Le concessionnaire nous à aidé à faire arrêter les hommes présents làs-bas et à fini par coopérer. Nous avons arrêter plusieurs hommes du cartel dont son meneur. Le reste de la bande est en train d'être arrêter au fur et à mesure, et nous démantelons tous le réseau petit à petit, mais privé de leur tête, ils ne peuvent plus agir comme auparavant. Je pense que tout cela sera officiellement terminé d'ici la semaine prochaine.

Il s'arrêta comme en attendant qu'elle fasse un commentaire, après tout, elle pouvait avoir des questions, mais elle ne semblait pas très bavarde aujourd'hui. Le plus important pour Steve était que l'affaire soit terminé, réglée, et que l'on en parle plus après. Il ne voulait pas que le problème ressorte, c'est bien pour ça qu'il menait avec ses collègues une sorte de chasse à l'homme. Les flics avaient déjà procéder à plusieurs arrestations et ils ne tarderaient pas à continuer ainsi pendant quelques jours. ça faisait un cartel en moins, c'était déjà ça, et elle aurait un peu plus de boulot quand à elle devant le tribunal. Elle aurait deux hommes à juger, l'un chef de gang et l'autre son acolyte. Bien que le concessionnaire mérite d'être un peu défendu pour son changement de comportement, il n'en restait pas moins coupable. L'autre en revanche avait ouvert le feu sur des personnes au service de l'état, et il menait un trafic plus qu'illégal, aussi, pour Steve, il ne méritait aucune pitié. Au final, Steve n'avait peut-être pas terminé? Il finit par reprendre, non sans réfléchir un peu à ce qu'il allait dire avant, mais bon, les mots viendraient, c'était comme les présidents, ils avaient une feuille, il la lisait jamais, non? C'était pas ça? Il se lança finalement:

-Je pense que l'on mérite quand même de dire que le concessionnaire à changé de comportement et à fini par se ranger du bon côté, il mérite d'être défendu sur ce point là, et bien qu'il doive tout de même écoper d'une peine, je voudrais que cela soit noté. Pour l'autre, vous avez tout dans le dossier, mais je suis sûr que vous ferez au mieux. Sur cela, je vous fais confiance. Comme vous l'avez dit, et je vous approuve, plus tôt cette vermine sera derrière les barreaux, mieux ce sera. Y'à-t-il autre chose dont vous souhaiteriez m'entretenir avant que je ne m'éclipse?

Il la regarda droit dans les yeux. Elle n'avait sans doute plus aucune question, mais peut-être qu'elle voudrait lui dire autre chose, ou alors, il pourrait partir. Ils en arrivaient à la fin, autant lui que elle. Dorénavant, l'enquête ne serait plus qu'un dossier clos, ce qui n'était pas pour déplaire à Steve. Il fallait bien admettre qu'elle avait duré un certain temps, et maintenant, il fallait la clore, il fallait que cela se termine, et pour une fois cela se terminer du bon côté pour les forces de l'ordre. Au final, tout c'était bien déroulé dans l'ensemble, et Steve était content d'avoir mis un point final à tout cela. Il attendit une quelconque parole, ou réaction de l'adjointe pour être sûr qu'il ne partirait pas trop vite et qu'elle ait ce qu'elle ait à dire.
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Un mandat pour l'amour de dieu!! [PV Alexandra Weaver]

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